Le Premier ministre a ordonné à l’armée israélienne de frapper « avec force » les cibles du Hezbollah au Liban
Le gouvernement a choisi plusieurs fois de ne pas augmenter le budget consacré aux missiles intercepteurs, même après les premières attaques iraniennes – média ; Une récente frappe à Gaza a tué des hommes du Hamas, dont un terroriste du 7 octobre
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De nouvelles frappes israéliennes ont visé au moins quatre localités du sud du Liban, à la suite d’un ordre donné par le Premier ministre Benjamin Netanyahu à l’armée israélienne, selon l’Agence nationale d’information (ANI).
Des « avions de combat ennemis » ont mené des frappes sur les villes de Hadatha, Zepqin, Kherbet Selem et Sultanieh, selon la même source.
Tsahal a pour sa part précisé dans un communiqué avoir « frappé des infrastructures terroristes du Hezbollah utilisées à des fins militaires dans tout le sud du Liban ».
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, retournera au Pakistan après sa visite actuelle à Oman, a rapporté l’agence de presse officielle iranienne Irna.
Araghchi « doit se rendre à nouveau au Pakistan après avoir achevé son voyage à Oman et avant de se rendre en Russie », a précisé Irna en citant le ministère iranien.
Une partie de sa délégation est rentrée à Téhéran « pour des consultations et pour obtenir les instructions nécessaires sur les questions liées à la fin de la guerre, et doit rejoindre Araghchi à Islamabad dimanche soir », selon la même source.
L’armée israélienne a déclaré avoir frappé, il y a peu, des bâtiments utilisés par le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah dans plusieurs zones du sud du Liban.
Selon Tsahal, ces bâtiments servaient au groupe terroriste pour mener des attaques contre les troupes et contre Israël.
L’armée affirme qu’elle « continuera à agir de manière décisive contre les menaces visant les civils israéliens et les troupes de Tsahal, conformément aux directives de la hiérarchie politique ».
Plus tôt, le Premier ministre Benjamin Netanyahu avait déclaré avoir ordonné à Tsahal de frapper le Hezbollah « avec force », après que le groupe terroriste a mené aujourd’hui de multiples attaques contre les troupes et le nord d’Israël.
Le président Donald Trump s'adressant aux journalistes avant de monter à bord de l'Air Force One à l'aéroport international de Palm Beach, à West Palm Beach, en Floride, le 25 avril 2026. (Crédit : Manuel Balce Ceneta/AP)
Le président américain a déclaré que l’Iran avait répondu à la dernière proposition de Washington concernant un accord sur le nucléaire, quelques minutes après avoir annoncé que ses principaux émissaires ne se rendraient pas au Pakistan pour rencontrer les négociateurs de la République islamique.
Trump affirme que la dernière proposition iranienne était bien meilleure que la précédente, mais qu’elle restait insuffisante.
« Les Iraniens nous ont remis un document qui aurait dû être meilleur et, curieusement, dès que je l’ai annulé [la visite], en moins de 10 minutes, nous avons reçu un nouveau document bien meilleur… Ils ont proposé beaucoup, mais pas assez », a déclaré Trump aux journalistes.
On ignore toutefois ce que cela signifie pour les négociations. Trump a indiqué qu’il préférait maintenir le cessez-le-feu avec l’Iran, tout en maintenant le blocus américain sur les ports iraniens.
Le système de défense aérienne "Fronde de David" lors d'un essai récent, sur une photo publiée le 11 février 2026. (Crédit : Ministère de la Défense)
Selon une enquête de la chaîne N12, le gouvernement du Premier ministre Benjamin Netanyahu aurait choisi à plusieurs reprises de ne pas augmenter le financement des missiles intercepteurs ces dernières années, malgré les tensions croissantes avec l’Iran et les multiples attaques à grande échelle menées à l’aide de missiles balistiques.
Selon cette enquête, l’Iran aurait produit des missiles balistiques à un rythme bien supérieur à celui de la production d’intercepteurs israéliens, estimant qu’il produisait dix missiles pour chaque intercepteur fabriqué en Israël.
L’Iran a tiré des centaines de missiles balistiques sur Israël lors de deux vagues de conflits majeurs en 2024 – en avril puis en octobre – tandis que le stock israélien d’intercepteurs à longue portée, en particulier l’Arrow 3, restait limité.
Malgré l’ampleur des attaques, l’enquête révèle qu’aucune discussion d’urgence n’a eu lieu au sein du gouvernement ou du cabinet pour augmenter de manière significative la production d’intercepteurs, les taux de fabrication restant largement inchangés.
Un haut responsable de la défense, cité dans le reportage, décrit la situation comme « folle », déclarant : « Les Iraniens nous tirent dessus deux fois – des centaines de missiles – et cela ne fait rien bouger. »
Fin 2024, une commission spéciale du budget de la défense dirigée par le Pr. Jacob Nagel avait recommandé d’augmenter la production d’Arrow 3, mais cette proposition n’a pas été suivie d’effet.
Des missiles et des lanceurs de satellites de fabrication nationale iranienne exposés dans le cadre d’une exposition permanente dans un espace de loisirs au nord de Téhéran, en Iran, le 24 mars 2026. (Crédit : Vahid Salemi/AP Photo)
« Après la commission Nagel, ils savaient déjà qu’une attaque contre l’Iran était imminente, et pourtant, rien n’a bougé », a déclaré le responsable de la défense, faisant vraisemblablement référence aux préparatifs en vue du conflit de juin 2025.
« Il est clair pour tout le monde qu’il n’y a pas assez de systèmes Arrow 3. »
Un responsable israélien cité dans le reportage affirme que des membres du gouvernement de Netanyahu, notamment le ministre des Finances, Bezalel Smotrich, ont plaidé en faveur de mesures offensives contre l’Iran plutôt que d’investir dans la défense, notamment dans des missiles intercepteurs.
« Smotrich déclare lors des réunions : ‘De toute façon, nous ne serons pas en mesure de faire face aux missiles sol-sol [de l’Iran]. Ils ont beaucoup plus de missiles que nous n’avons d’intercepteurs, et la seule solution est de les attaquer, pas d’investir dans la défense’, explique le responsable.
Selon la chaîne N12, aucune mesure supplémentaire n’a été prise pour augmenter le stock de missiles intercepteurs d’Israël depuis la guerre de douze jours de l’an dernier jusqu’à la dernière vague de combats, qui a débuté le 28 février, malgré les efforts répétés des responsables de la défense, dont le directeur général du ministère de la Défense, Amir Baram, pour faire pression en faveur d’une augmentation.
Ces conclusions viennent s’ajouter aux inquiétudes de longue date concernant la pression exercée sur le stock d’intercepteurs d’Israël, en particulier lors des cycles répétés de combats avec le régime iranien.
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a ordonné à l’armée israélienne de « frapper avec force les cibles du Hezbollah au Liban », a indiqué son bureau dans un communiqué laconique.
Une décision qui fait suite aux tirs de roquettes et de drones du Hezbollah qui ont pris pour cible le nord d’Israël et les soldats stationnés dans le sud du Liban, aujourd’hui.
Le Hezbollah lance plusieurs attaques par jour contre les forces israéliennes actuellement déployées au sud-Liban malgré le cessez-le-feu, tout en affirmant riposter à de prétendues violations de la trêve par Israël.
Un drone présumé du Hezbollah, en provenance du Liban, a activé les sirènes il y a peu à Malkia, une ville du nord du pays située à la frontière, selon l’armée.
Elle a ajouté avoir perdu le contact avec la « cible aérienne suspecte » – ce qui laisse penser qu’elle s’est écrasée quelque part.
Un incident qui constitue une « violation flagrante de l’accord de cessez-le-feu par le groupe terroriste du Hezbollah », a noté Tsahal.
L’armée israélienne a annoncé qu’une frappe aérienne qui a été effectuée cette semaine dans la bande de Gaza a entraîné la mort de plusieurs terroristes du Hamas qui planifiaient des attaques contre les soldats israéliens – et notamment la mort d’un homme armé qui avait pris part au pogrom du 7 octobre 2023.
L’attaque qui a eu lieu jeudi a pris pour cible une cellule de terroristes du Hamas qui planifiaient des attaques « imminentes » contre les soldats israéliens stationnés dans le centre de Gaza, ont expliqué les militaires.
L’armée et l’agence de sécurité du Shin Bet ont dit pouvoir dorénavant confirmer que la frappe a entraîné la mort de Hazem Rami Ali Aidi, commandant d’une cellule du Hamas qui avait envahi Israël lors du massacre du 7 octobre.
De plus, l’armée israélienne et le Shin Bet ont indiqué que l’attaque a également tué Ibrahim Mansour, un commandant de section du Hamas et une « figure de premier plan » dans les efforts livrés par le groupe terroriste pour reconstituer ses capacités. Elle a aussi coûté la vie à Maher Tantawi, un agent des services de renseignement du Hamas.
Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi s'exprimant lors de la 17ᵉ édition du Forum Al-Jazeera, à Doha, le 7 février 2026. (Crédit : Karim Jaafar/AFP)
Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi a déclaré samedi qu’il était difficile de dire si les Etats-Unis étaient « réellement sérieux » en matière de diplomatie, après avoir assisté à des réunions au Pakistan – et alors que Washington a annulé l’envoi de sa délégation dans ce pays médiateur.
Dans un message qui a été posté sur le réseau social après son départ d’Islamabad, à l’issue de discussions avec de hauts responsables pakistanais, le ministre iranien a indiqué avoir « présenté le positionnement de l’Iran concernant un cadre viable pour mettre fin durablement à la guerre », ajoutant « ne pas encore savoir si les Etats-Unis sont réellement sérieux en diplomatie ».
Peu après le départ d’Araghchi du Pakistan, le président américain Donald Trump a annoncé que Washington n’enverrait pas d’émissaires à Islamabad pour des discussions, comme c’était pourtant prévu.
Donald Trump a affirmé que « personne ne savait qui était aux commandes » en Iran, après avoir annulé le déplacement de ses émissaires à Islamabad pour des discussions avec Téhéran.
« Il y a d’énormes luttes internes et une grande confusion au sein de leur ‘direction’. Personne ne sait qui est aux commandes, y compris eux-mêmes », a écrit le président américain sur sa plateforme Truth Social.
Donald Trump a affirmé samedi que « personne ne savait qui était aux commandes » en Iran, après avoir annulé le déplacement de ses émissaires à Islamabad pour des discussions avec Téhéran.
« Il y a d’énormes luttes internes et une grande confusion au sein de leur ‘direction’. Personne ne sait qui est aux commandes, y compris eux-mêmes », a écrit le président américain sur sa plateforme Truth Social.
Un pétrolier ancré dans le détroit d'Ormuz au large de l'île de Qeshm, en Iran, le 18 avril 2026. (Crédit : AP Photo/Asghar Besharati)
Les Gardiens de la Révolution iraniens ont affirmé samedi que le contrôle du détroit d’Ormuz, point de passage stratégique pour l’approvisionnement mondial en pétrole et en gaz, constituait la « stratégie définitive » de Téhéran dans son conflit avec les Etats-Unis.
« Contrôler le détroit d’Ormuz et maintenir l’effet dissuasif qui en découle sur l’Amérique et les soutiens de la Maison Blanche dans la région est la stratégie définitive de la République islamique d’Iran », ont déclaré les Gardiens dans un communiqué publié sur leur chaîne Telegram officielle.
Le Hezbollah a lancé, il y a peu, plusieurs drones chargés d’explosifs contre les soldats israéliens stationnés dans le sud du Liban.
L’armée israélienne a expliqué que les drones ont explosé à proximité des forces, mais qu’ils n’ont fait aucun blessé.
« L’organisation terroriste du Hezbollah a une nouvelle fois violé de manière flagrante l’accord de cessez-le-feu », a noté Tsahal.
Le groupe terroriste a utilisé de petits drones à vision à la première personne (FPV) lors de ses attaques contre les soldats. Certains de ces drones sont guidés à l’aide d’une bobine de câble à fibre optique, ce qui rend plus difficile le brouillage électronique de leur signal.
Le président américain Donald Trump s’exprime lors d’un événement en l’honneur des champions nationaux de la NCAA dans la salle à manger d’État de la Maison Blanche, à Washington, le 21 avril 2026. (Crédit : Alex Brandon/AP)
Donald Trump a déclaré samedi que les Iraniens pouvaient l’appeler « quand ils veulent » après avoir annulé le déplacement attendu de ses émissaires à Islamabad pour des discussions avec l’Iran.
« Les Iraniens peuvent nous appeler s’ils le veulent (…) quand ils veulent », a déclaré le président américain dans des conversations téléphoniques aux médias Axios et Fox News.
Donald Trump a déclaré que les Iraniens pouvaient l’appeler « quand ils veulent » après avoir annulé la visite de ses émissaires à Islamabad, prévue pour discuter avec l’Iran.
« Les Iraniens peuvent nous appeler s’ils le veulent […] quand ils le veulent », a déclaré le président américain lors d’entretiens téléphoniques accordés aux médias Axios et Fox News.
Donald Trump a affirmé samedi que l’annulation du déplacement de ses émissaires au Pakistan ne signifiait pas une reprise de la guerre contre l’Iran, a rapporté le média Axios.
« Je ne vois pas l’intérêt de leur faire faire un vol de 18 heures dans la situation actuelle (des négociations). C’est trop long. Nous pouvons tout aussi bien nous débrouiller par téléphone », a déclaré le président américain à un journaliste d’Axios qui dit l’avoir eu au téléphone.
Interrogé pour savoir si cela signifiait qu’il allait reprendre la guerre, M. Trump a répondu: « Non. Cela ne signifie pas cela. Nous n’y avons pas encore réfléchi », selon la même source.
Un Palestinien votant lors des élections municipales, à Jénine, en Cisjordanie, le 25 avril 2026. (Crédit : Marco Longari/AFP)
Les bureaux de vote ont fermé à 19 h 00 (16 h 00 GMT) en Cisjordanie, où les électeurs étaient appelés à élire leurs conseillers municipaux, a indiqué à l’AFP la Commission nationale électorale.
À Jéricho, un correspondant de l’AFP a constaté que les responsables d’un bureau de vote avaient fermé les portes à l’heure dite, autorisant toutefois les personnes présentes à l’intérieur à voter.
Ce scrutin sans véritable enjeu, organisé par l’Autorité palestinienne (AP), a également eu lieu à Deir el-Balah, dans la partie de la bande de Gaza sous le contrôle du groupe terroriste palestinien du Hamas, en guise de test. Les bureaux de vote ont fermé leurs portes à 18 h (15 h GMT) dans cette ville du centre de la bande de Gaza, soit une heure plus tard que prévu.
Le président américain Donald Trump, dans le Bureau ovale, à la Maison Blanche, à Washington, le 18 avril 2026. (Crédit : Julia Demaree Nikhinson/AP)
Donald Trump a dit avoir annulé le déplacement attendu de ses émissaires Steve Witkoff et Jared Kushner pour des discussions avec l’Iran au Pakistan, a rapporté samedi la chaîne Fox News.
« J’ai dit à mes collaborateurs il y a peu, alors qu’ils s’apprêtaient à partir: ‘Non, vous n’allez pas faire un vol de 18 heures pour vous rendre là-bas’, » a déclaré le président américain à une journaliste de la chaîne qui dit l’avoir eu au téléphone.
Le président iranien Masoud Pezeshkian répond aux questions des médias lors d'une conférence de presse à New York, le 26 septembre 2025. (Crédit : AP Photo/Angelina Katsanis)
Le président iranien Masoud Pezeshkian a appelé son peuple à économiser l’électricité, avertissant que, s’il n’y a pas de pénurie pour l’instant, les États-Unis et Israël cherchent néanmoins à semer le « mécontentement » au sein de la population iranienne.
« Nous avons adressé une simple demande à notre cher peuple, qui est désormais prêt et mobilisé sur le terrain. Et c’est de réduire sa propre consommation d’électricité et d’énergie », a dit le président à la télévision d’État.
« Nous n’avons pas besoin que les gens se sacrifient pour l’instant, mais nous devons contrôler la consommation. Au lieu de dix lumières, deux lumières devraient être allumées dans la maison — qu’y a-t-il de mal à cela ? », a-t-il ajouté.
Malgré la campagne de bombardements américano-israélienne et le blocus qui s’en est suivi contre l’Iran, aucune coupure de courant n’a été signalée à Téhéran ces derniers jours.
Pezeshkian a accusé les ennemis de l’Iran de frapper les infrastructures et d’imposer un blocus « afin que la satisfaction actuelle se transforme en insatisfaction ».
Le président américain Donald Trump a menacé à plusieurs reprises de détruire les infrastructures électriques de l’Iran, mais il n’a jusqu’à présent pas mis ses menaces à exécution. Toutefois, même avant la guerre actuelle avec les États-Unis et Israël, l’Iran connaissait de fréquentes coupures de courant pendant les pics de demande hivernaux et estivaux.
Selon l’Agence internationale de l’énergie, l’Iran produit près des quatre cinquièmes de son électricité à partir de la combustion de gaz naturel, une ressource dont il est autosuffisant grâce à de vastes gisements. Il complète cette production avec du fioul lourd de mauvaise qualité, appelé mazout, qui est utilisé dans les centrales électriques plus anciennes.
Néanmoins, le vieillissement des infrastructures, le manque d’investissements et l’impact de sanctions internationales sévères qui ont coupé l’accès à la technologie et aux investissements ont rendu le réseau électrique incapable de faire face à la demande.
Pezeshkian a déjà lancé plusieurs campagnes de sensibilisation du public visant à réduire la consommation d’énergie.
Alors que la Maison Blanche a fait savoir hier que les négociateurs américains Steve Witkoff et Jared Kushner partiraient ce matin pour des pourparlers avec leurs homologues iraniens à Islamabad, les deux hommes n’avaient toujours pas quitté la Floride à 11 heures, heure locale, a indiqué une source proche du dossier au Times of Israel.
La Maison Blanche a également affirmé hier que l’Iran avait pris contact et manifesté son intérêt pour une rencontre en personne afin de discuter de sa dernière proposition de cessez-le-feu permanent.
Si tel est le cas, aucune des deux parties ne semble pressée de concrétiser cette rencontre.
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, s’est bien rendu à Islamabad vendredi, mais il a déjà quitté le pays après avoir terminé ses réunions avec les responsables pakistanais, poursuivant sa tournée diplomatique avec des étapes prévues à Oman et en Russie.
Le fait que Kushner et Witkoff n’aient pas encore quitté Washington pourrait indiquer que les rencontres d’Araghchi avec les médiateurs pakistanais n’ont pas permis de progresser vers un accord avec les États-Unis.
Mais la source proche du dossier a affirmé qu’Araghchi pourrait revenir au Pakistan pour rencontrer Witkoff et Kushner au début de la semaine prochaine, après avoir terminé ses déplacements à Oman et en Russie.
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, s’exprimant lors d’une interview sur CBS, le 15 mars 2026. (Crédit : Capture d’écran/CBS)
Selon l’agence officielle Irna, le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a quitté Islamabad, où il était arrivé la veille, après s’être entretenu avec de hauts responsables pakistanais au sujet des pourparlers de paix avec les États-Unis.
Washington et Téhéran ont tenu une première série de pourparlers directs dans la capitale pakistanaise il y a deux semaines, après s’être mis d’accord sur un cessez-le-feu temporaire dans le conflit qui les oppose, mais les deux parties n’ont pas encore organisé de deuxième cycle de négociations.
L’émissaire américain Steve Witkoff et le gendre du président, Jared Kushner, devraient également se rendre prochainement à Islamabad.
L’armée israélienne a expliqué avoir frappé et tué plusieurs membres du Hezbollah dans le sud du Liban, aujourd’hui.
Tsahal a indiqué que lors d’un incident, « trois terroristes du Hezbollah qui se déplaçaient à bord d’une camionnette et qui étaient armés » ont été pris pour cible. Une frappe qui a eu lieu à Yohmor, juste au nord de la zone de sécurité contrôlée par Israël.
Les militaires ont ajouté que dans la zone de sécurité, les soldats avaient tué « un « terroriste qui circulait à moto ».
Par ailleurs, deux autres hommes armés du Hezbollah, qui avaient été repérés par les soldats dans la zone de sécurité, ont été tués par une frappe aérienne.
L’armée israélienne a affirmé que tous ces terroristes « représentaient une menace pour les soldats qui mènent des opérations dans le sud du Liban ».
חיסול מחבלי חיזבאללה נמשך: צה"ל חיסל יותר מ-15 מחבלים בדרום לבנון במהלך סוף השבוע
לפני זמן קצר, כוחות אוגדה 36 תקפו וחיסלו שלושה מחבלים מארגון הטרור חיזבאללה שנסעו על טנדר חמוש באמצעי לחימה. בנוסף, חוסל מחבל שנסע על אופנוע בדרום לבנון, דרומית לקו ההגנה הקדמי.
Un cerf-volant qui avait étéapparemment lancé depuis la bande de Gaza s’est posé hier dans le kibboutz Nir Oz. La communauté située à la frontière avec l’enclave a fait savoir que c’était le deuxième incident de ce type, ces dernières semaines.
« Au cours des deux dernières semaines, deux cerfs-volants provenant de la bande de Gaza ont été repérés et ils ont atterri dans le secteur du kibboutz. Pour les habitants de Nahal Oz, il s’agit d’un incident grave qui montre que la réalité sécuritaire n’a pas suffisamment évolué », a noté la communauté dans un communiqué.
En réponse à une question, l’armée israélienne a expliqué qu’elle avait repéré un cerf-volant à Nahal Oz, hier.
« Aucun élément suspect n’a été repéré sur le cerf-volant », a-t-elle précisé.
Tsahal a noté que l’incident faisait toujours l’objet d’une enquête, tandis qu’une source militaire a dit que le cerf-volant provenait probablement de la bande de Gaza.
En 2018, des terroristes palestiniens avaient lancé des cerfs-volants équipés de dispositifs incendiaires en direction des communautés frontalières israéliennes, provoquant des feux qui avaient dévoré de vastes étendues de terrain.
עוד חוזר הניגון, ומה הפלא. קיבוץ נחל עוז: "בשבועיים האחרונים אותרו שני עפיפונים שחצו משטח רצועת עזה ונחתו בתוך שטח הקיבוץ. מתריעים על חזרה לקונספציה. חמאס מתחזק ומתחמש, פקע האולטימטום הבינלאומי לפירוז הארגון ב8 באפריל, בלי שהוצגה לציבור תמונת מצב ברורה לגבי ההשלכות" pic.twitter.com/qyGA3JdA4N
Le commandement des forces armées iraniennes a menacé samedi les Etats-Unis d’une réponse militaire, en cas de poursuite du blocus américain des ports iraniens, dénonçant des actes de « piraterie ».
« Si les forces armées américaines poursuivent leur blocus et persistent dans leurs actes de banditisme et de piraterie dans la région, elles doivent savoir qu’elles s’exposent à une riposte des puissantes forces armées iraniennes », a déclaré le commandement, Khatam al-Anbiya, cité par la télévision d’Etat. « Nous sommes prêts et déterminés, et surveillons les agissements et les mouvements de nos ennemis », a-t-il ajouté.
L’armée israélienne a dit avoir frappé et tué, hier, des terroristes palestiniens armés dans le sud de la bande de Gaza. Ils prévoyaient de lancer des attaques « imminentes » à l’encontre des soldats.
Ces derniers ont ainsi repéré une camionnette « qui transportait plusieurs terroristes », a noté Tsahal, qui a ajouté que les hommes armés s’apprêtaient à lancer des attaques « imminentes » contre les militaires stationnés dans la bande de Gaza.
Ils ont ensuite été pris pour cible lors d’une frappe aérienne « qui a visé à éliminer la menace », a précisé Tsahal.
Sur cette photo diffusée par le ministère pakistanais des Affaires étrangères, le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi, au centre à gauche, rencontre le ministre pakistanais des Affaires étrangères Ishaq Dar, au centre à droite, et le chef de l'armée pakistanaise, le maréchal Asim Munir, troisième à gauche, à son arrivée à la base aérienne de Nur Khan à Rawalpindi, au Pakistan, le 24 avril 2026. (Crédit : Ministère pakistanais des Affaires étrangères via AP)
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a fait part aux responsables pakistanais des exigences de Téhéran dans le cadre des négociations ainsi que de ses réserves concernant les demandes américaines, lors de sa visite à Islamabad, a confié à Reuters une source pakistanaise impliquée dans les discussions.
De la fumée s'élève suite à des explosions dans le village de Khiam, au sud du Liban, le 25 avril 2026. (Crédit: AFP)
Le ministère libanais de la Santé a annoncé que des frappes israéliennes menées samedi dans le sud du pays avaient fait quatre morts, malgré un fragile cessez-le-feu prolongé cette semaine dans la guerre entre Israël et le mouvement pro-iranien Hezbollah.
« Deux frappes de l’ennemi israélien, visant un camion et une moto, dans la localité de Yohmor al-Shaqeef, dans le district de Nabatiyé ont fait quatre morts », a précisé le ministère dans un communiqué.
Une vingtaine de Palestiniens sont parvenus, il y a peu, à pénétrer dans le camp de réfugiés de Jénine, au nord de la Cisjordanie – le camp est désigné zone militaire fermée depuis plus d’un an.
L’armée a fait savoir que les suspects s’étaient probablement rendus à Jénine pour récupérer leurs effets personnels, même si l’enquête est toujours en cours.
Tsahal a ajouté que les soldats stationnés dans le camp ont repéré les suspects. Ils ont arrêté la majorité d’entre eux avec l’aide des agents de la police des frontières.
Les Palestiniens qui ont été arrêtés sont actuellement interrogés par les forces de sécurité israéliennes, a expliqué l’armée, qui a ajouté que les soldats recherchent les suspects restants.
Les militaires israéliens sont déployés dans le camp de Jénine depuis le mois de janvier 2025, date à laquelle ils avaient lancé une vaste opération antiterroriste baptisée « Opération Mur de fer ».
Les habitants du camp ont été déplacés et ils n’ont pas été autorisés à y retourner depuis.
Le soleil se lèva derrière des pétroliers ancrés dans le détroit d’Ormuz, au large de l’île de Qeshm, en Iran, le 18 avril 2026. (Crédit : Asghar Besharati/AP Photo)
Le ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan, a fait savoir que la Turquie pourrait envisager de participer aux opérations de déminage dans le détroit d’Ormuz suite à la signature d’un éventuel accord de paix entre l’Iran et les États-Unis.
S’adressant aux journalistes réunis à Londres, Fidan a indiqué qu’une équipe technique devrait mener des travaux de déminage dans le détroit après la conclusion d’un accord, ajoutant que la Turquie considérait ces efforts de manière positive, les considérant comme un devoir humanitaire.
Tsahal a relancé une mise en garde en direction des civils libanais, les sommant de ne pas revenir dans les villages du sud du Liban dans un contexte de cessez-le-feu fragile.
« Nous réaffirmons que, pendant la durée de l’accord de cessez-le-feu, l’armée israélienne reste déployée sur ses positions dans le sud du Liban face aux activités terroristes persistantes du Hezbollah », a écrit le porte-parole de l’armée, le colonel Avichay Adraee, dans un message qui a été posté sur le réseau social X.
« Nous vous avertissons à nouveau que, pour votre sécurité et pour la sécurité des membres de votre famille, jusqu’à nouvel ordre, vous ne devez pas vous déplacer au sud de la ligne des villages indiqués et de leurs environs », a-t-il précisé, joignant une carte qui présente la nouvelle zone de sécurité de Tsahal.
« Il est également interdit de s’approcher de la région du fleuve Litani, de Wadi al-Salhani et de Saluki », a-t-il ajouté.
Les autorités libanaises affirment que l’offensive israélienne au Liban a obligé plus de 1,2 million de personnes à prendre la fuite.
Les Etats-Unis cherchent « un moyen de sauver la face » pour s’extraire de la guerre, a déclaré samedi le porte-parole du ministère iranien de la Défense, alors que se profile une reprise des tractations irano-américaines via le médiateur pakistanais.
« Notre puissance militaire est aujourd’hui une force dominante, et l’ennemi cherche un moyen de sauver la face pour sortir du bourbier de la guerre dans lequel il s’est enlisé », a affirmé un porte-parole du ministère, cité par l’agence Isna.
Les émissaires américains sont attendus samedi à Islamabad, mais sans garantie de rencontre directe avec la délégation iranienne arrivée vendredi dans la capitale pakistanaise, deux semaines après de premiers pourparlers entre les deux belligérants.
L’armée de l’air israélienne a frappé des lance-roquettes du Hezbollah dans le sud du Liban, cette nuit, a fait savoir Tsahal.
Les lance-roquettes ont été touchés dans les localités de Deir ez-Zahrani, Kfar Reman et Sammaaiyeh – trois villes situées au nord de la zone de sécurité contrôlée par l’armée israélienne.
L’armée a affirmé que ces lance-roquettes « constituaient une menace réelle pour les soldats de l’armée israélienne et pour les civils israéliens ».
בשלושה מרחבים בדרום לבנון: חיל-האוויר תקף הלילה משגרים של ארגון הטרור חיזבאללה במרחבים דיר א-זהרני, כפר רמן וא-סעמיה שבדרום לבנון, צפונית לקו ההגנה הקדמי.
Le secrétaire au Trésor Scott Bessent s'exprime à Las Vegas, le 16 avril 2026. (Crédit: Lucas Peltier/AP)
Les États-Unis ont gelé 344 millions de dollars d’actifs en cryptomonnaies en raison de liens avec l’Iran, a déclaré le secrétaire au Trésor américain Scott Bessent, alors que Washington cherche à renforcer les pressions exercées sur Téhéran dans un contexte de perturbations de l’approvisionnement énergétique dans le contexte de la guerre.
« Dans le cadre de l’opération Fureur économique, le Trésor américain continuera à affaiblir systématiquement les capacités de Téhéran à générer, transférer et rapatrier des fonds », a affirmé Bessent dans un message qui a été posté sur le réseau social X.
« Nous suivrons l’argent que Téhéran tente désespérément de transférer hors du pays et nous ciblerons toutes les sources de financement vitales liées au régime », a-t-il écrit.
Un Israélien a été légèrement blessé lorsqu’un agresseur lui a jeté des pierres à proximité du village palestinien de Duma, qui se trouve près de Naplouse, en Cisjordanie, selon les services de secours.
Le Magen David Adom a indiqué que l’homme a été transporté à l’hôpital Shaare Zedek de Jérusalem pour y être pris en charge. Il a été légèrement touché à la tête.
Le ministre égyptien des Affaires étrangères, Badr Abdelatty, et son homologue pakistanais, Ishaq Dar, se sont entretenus par téléphone pour discuter des moyens de faire progresser le processus diplomatique actuellement en cours entre les États-Unis et l’Iran, a indiqué le ministère égyptien des Affaires étrangères.
Cet appel a eu lieu alors que les émissaires du président américain Donald Trump, Steve Witkoff et Jared Kushner, s’apprêtaient à partir pour le Pakistan. Téhéran a fait savoir qu’il n’y aurait pas de pourparlers directs à Islamabad.
L’agence de défense civile de Gaza, qui est placée sous l’autorité du Hamas, a affirmé que les frappes israéliennes qui ont pris pour cible le territoire palestinien ont fait au moins 13 morts hier, dont cinq lors d’une attaque qui a visé un véhicule de la police.
Huit personnes, dont un enfant, ont été tuées et plusieurs autres ont été blessées lorsqu’un bombardement aérien israélien a touché un véhicule de police dans le quartier d’Al-Mawasi, dans la ville de Khan Younès, au sud de la bande, a expliqué l’agence, qui mène des opérations de secours sous l’égide du groupe terroriste.
Selon le ministère de l’Intérieur de Gaza, qui est dirigé par le Hamas, deux d’entre elles étaient des policiers.
Lors d’un autre incident, trois personnes — une femme et ses deux enfants — ont perdu la vie lorsque une unité d’artillerie israélienne a frappé des habitations situées à proximité de l’hôpital Kamal Adwan à Beit Lahia, dans le nord de Gaza.
Lors d’une troisième attaque, un avion israélien a frappé une autre patrouille de police à Gaza, le plus grand centre urbain du territoire, tuant deux personnes et en blessant deux autres, a affirmé l’agence.
Le ministère de l’Intérieur a confirmé que les deux morts étaient des policiers.
Les hôpitaux Al-Shifa et Nasser de Gaza ont diffusé les noms de 12 des 13 victimes.
La 13e victime a été un enfant de 12 ans, dont l’identité n’a pas pu être confirmée.
De son côté, Tsahal a annoncé avoir frappé et tué plusieurs terroristes du Hamas qui « représentaient une menace » pour les forces israéliennes stationnées à proximité, dans le nord de la bande de Gaza.
Ces hommes armés ont été pris pour cible lors d’une frappe aérienne « afin d’éliminer la menace pesant sur nos forces », a dit l’armée dans un communiqué.
Emanuel Fabian et l’équipe du Times of Israel ont contribué à cet article.
Aucune rencontre n’est prévue entre les responsables iraniens et américains lors des discussions à Islamabad, et les « observations » de Téhéran seront transmises aux responsables pakistanais, a annoncé le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères dans un message qui a été posté sur le réseau social X.
« Nous arrivons à Islamabad, au Pakistan, pour une visite officielle. Le ministre des Affaires étrangères [Abbas] Araghchi rencontrera des responsables pakistanais de haut niveau dans le cadre de leur médiation et de leurs bons offices, un travail qui vise à mettre un terme à la guerre d’agression imposée par les États-Unis et à rétablir la paix dans notre région », indique le message.
« Aucune rencontre n’est prévue entre l’Iran et les États-Unis. Les observations de l’Iran seront transmises au Pakistan », ajoute le message.
We arrive in Islamabad, Pakistan, for an official visit. FM Araghchi will be meeting with Pakistani high-level officials in concert with their ongoing mediation & good offices for ending American imposed war of aggression and the restitution of peace in our region.
Amina Al-Abed, au centre, pleure lors des funérailles de ses deux fils, Salah et Abdullah, tués lors d'une frappe aérienne israélienne, à Gaza, le 23 avril 2026. (Crédit: AP Photo/Jehad Alshrafi)
Israël n’a pas mis en œuvre l’accord conclu avec les États-Unis qui visait à suspendre les frappes aériennes dans la bande de Gaza au-delà de la « Ligne jaune » — la ligne délimitant la partie de l’enclave contrôlée par l’armée depuis l’accord de cessez-le-feu qui a été conclu avec le Hamas au mois d’octobre, a rapporté le quotidien Haaretz.
Selon cet article – qui a cité les propos tenus par un officiel et par des responsables de la Défense – les États-Unis avaient demandé à Israël de suspendre les frappes au moment de l’accord de cessez-le-feu qui a été finalisé avec l’Iran au début du mois – sauf en cas de menace immédiate pour la vie des soldats.
Une demande qui aurait été acceptée par l’État juif – qui a toutefois continué ses attaques au-delà de la ligne jaune.
L'émir du Qatar, Cheikh Tamim bin Hamad al-Thani, à gauche, serre la main du président américain Donald Trump lors d'une réunion à bord d'Air Force One à la base aérienne d'Al Udeid à Doha, au Qatar, le 25 octobre 2025. (Crédit : AP Photo/Mark Schiefelbein)
L’émir du Qatar, Cheikh Tamim bin Hamad Al Thani, a discuté de l’évolution de l’accord de cessez-le-feu entre Washington et Téhéran lors d’un entretien téléphonique avec le président américain Donald Trump, a fait savoir l’agence de presse officielle qatarie.
Il a affirmé que le Qatar continuerait à coordonner ses efforts avec ses partenaires pour soutenir les efforts de médiation qui sont actuellement livrés par le Pakistan.
L’armée israélienne a annoncé avoir frappé et tué plusieurs hommes armés du Hamas qui « représentaient une menace » pour les forces israéliennes stationnées à proximité, dans le nord de la bande de Gaza.
Ces terroristes ont été pris pour cible lors d’une frappe aérienne « qui a visé à éliminer la menace qui pesait sur nos forces », a noté l’armée dans un communiqué.
Plus tôt, le ministère de l’Intérieur de Gaza, dirigé par le Hamas, avait fait savoir que l’armée israélienne avait pris pour cible des membres des forces de police du groupe terroriste alors qu’ils patrouillaient aux abords d’un commissariat dans le quartier de Sheikh Radwan, à l’ouest de Gaza-City.
Selon le communiqué, plusieurs personnes avaient été tuées et blessées lors de cette frappe.
Le Hezbollah a lancé plusieurs autres drones chargés d’explosifs contre les soldats israéliens qui sont stationnés dans le sud du Liban, selon l’armée.
Les drones ont frappé à proximité des forces, sans faire de blessés, a fait savoir Tsahal.
Les militaires ont qualifié ces attaques de « violations flagrantes de l’accord de cessez-le-feu ».
Par ailleurs, l’armée israélienne a indiqué avoir bombardé des lance-roquettes du Hezbollah qui se trouvaient dans les villes de Yater et Kafra, au sud du Liban. Ces localités sont situées au nord de la zone de sécurité contrôlée par Israël.
Ces lance-roquettes « constituaient une menace pour les soldats de l’armée israélienne et pour les civils israéliens », a précisé Tsahal.
צה"ל ממשיך לתקוף משגרים של ארגון הטרור חיזבאללה בדרום לבנון
צה"ל תקף לפני זמן קצר, משגרים של ארגון הטרור חיזבאללה, במרחבים יעטר וכפרא שבדרום לבנון, צפונית לקו ההגנה הקדמי. המשגרים שהותקפו היוו איום על כוחות צה"ל ואזרחי מדינת ישראל.
Le président américain Donald Trump s'exprime lors d'un événement consacré à l'accessibilité financière des soins de santé, dans le Bureau ovale de la Maison Blanche, le 23 avril 2026, à Washington. (Crédit : AP/Mark Schiefelbein)
Le président américain Donald Trump a dit à Reuters que l’Iran prévoyait de faire une offre visant à répondre aux exigences américaines.
« Ils vont faire une offre et nous verrons bien », a commenté Trump lors d’un entretien téléphonique.
Des propos qui ont été tenus alors que le ministère pakistanais des Affaires étrangères a annoncé l’arrivée à Islamabad d’une délégation iranienne conduite par le ministre des Affaires étrangères, Abbas Araghchi.
À son arrivée, Araghchi a été reçu par le ministre pakistanais des Affaires étrangères Ishaq Dar, le chef d’état-major de l’armée, le maréchal Asim Munir, et d’autres hauts responsables.
Dans un communiqué, le ministère a noté qu’au cours de sa visite, Araghchi devrait rencontrer les hauts dirigeants pakistanais pour discuter des derniers développements régionaux et des efforts en cours visant à promouvoir la paix et la stabilité dans la région.
Selon des témoignages palestiniens et une vidéo qui a été diffusée sur les réseaux sociaux, des partisans du mouvement pro-implantation israélien auraient lancé des pierres sur des Palestiniens et ils auraient incendié des biens dans le village de Qusra, qui est situé dans le nord de la Cisjordanie.
BREAKING: Dozens of Israeli settlers are attacking the village of Qusra — throwing stones and Molotov cocktails. Homes, warehouses, and vehicles were set on fire. pic.twitter.com/Y5wpv8pch1
Le chef d'état-major de Tsahal, Eyal Zamir, assiste à une cérémonie en l'honneur de soldats exceptionnels avant Yom HaAtsmaout à Jérusalem, le 20 avril 2026. (Crédit : Chaim Goldberg/Flash90)
Le chef d’état-major de l’armée israélienne, le général Eyal Zamir, aurait ordonné à la police militaire d’enquêter sur des accusations de pillages généralisés qui seraient commis par des soldats israéliens dans le sud du Liban.
Le quotidien Haaretz a fait savoir, sans citer ses sources, que Zamir a chargé l’unité d’enquête de la police militaire de lancer des investigations sur ce phénomène de pillage. Il a aussi appelé à renforcer les effectifs de la police militaire aux points d’entrée et de sortie le long de la frontière libanaise afin d’inspecter chaque véhicule revenant sur le territoire israélien.
Un ordre qui a fait suite à la publication par Haaretz, cette semaine, de témoignages de soldats qui ont laissé entendre que des militaires auraient pillé des habitations civiles dans le sud du Liban. Dans certains cas, leurs commandants étaient au courant.
Selon l’article, les pillages ont notamment concerné des motos, des téléviseurs, des tableaux, des canapés et des tapis.
En réponse à l’article initial, l’armée israélienne a expliqué qu’elle savait prendre des mesures disciplinaires et pénales quand cela s’avérait nécessaire, et que la police militaire effectuait des inspections aux points d’entrée et de sortie de la frontière afin de prévenir ce genre d’incidents.
La porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, s’avance pour s’adresser aux journalistes devant la Maison Blanche, le 22 avril 2026, à Washington. (Crédit: Photo AP/Mark Schiefelbein)
Les États-Unis ont « certainement constaté certains progrès de la part de l’Iran » ces derniers jours et ils espèrent que d’autres seront réalisés lors des pourparlers qui doivent avoir lieu pendant le week-end, a affirmé la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, aux journalistes.
Leavitt a dit que le vice-président JD Vance était disposé à se rendre au Pakistan « si nous estimons que c’est une utilisation nécessaire de son temps ».
Elle a ajouté que le président américain Donald Trump a décidé d’envoyer ses émissaires Steve Witkoff et Jared Kushner « pour écouter ce que les Iraniens ont à dire ». La porte-parole n’a donné aucun autre détail.
« Les Iraniens veulent discuter. Ils veulent discuter en personne », a dit Leavitt qui a souligné que Trump est « toujours prêt à donner une chance à la diplomatie ».
Elle a aussi commenté l’annonce faite hier par Trump concernant la prolongation du cessez-le-feu entre Israël et le Hezbollah – « Une nouvelle victoire pour le monde », a-t-elle dit – tout en déclarant que les États-Unis sont « extrêmement reconnaissants à l’égard d’Israël et du Liban qui ont choisi de travailler ensemble et de poursuivre ces discussions ».
« Et nous espérons qu’un jour, nous pourrons accueillir les dirigeants des deux pays », a-t-elle ajouté.
Les émissaires de la Maison Blanche, Jared Kushner (à gauche) et Steve Witkoff, écoutent le vice-président américain JD Vance (absent de la photo) s'exprimer lors d'une conférence de presse après une rencontre avec des représentants du Pakistan et de l'Iran, à Islamabad, au Pakistan, le 12 avril 2026. (Crédit: AP Photo/Jacquelyn Martin, Pool)
L’envoyé spécial du président américain Donald Trump, Steve Witkoff, et son gendre, Jared Kushner, se rendront au Pakistan samedi dans la matinée pour s’entretenir avec le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a annoncé la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, lors d’une interview accordée à Fox News.
« Nous espérons que ce sera une conversation productive et qu’elle permettra, espérons-le, de faire avancer les choses vers un accord », a dit Leavitt.
Elle a précisé que le vice-président JD Vance ne fera pas le déplacement – ajoutant néanmoins qu’il reste « profondément impliqué ».
Leavitt a fait savoir qu’il restera aux États-Unis, aux côtés du secrétaire d’État Marco Rubio et de l’équipe de sécurité nationale du président, en « attente » et qu’il se rendra au Pakistan « si nécessaire ».
Six terroristes du Hezbollah sur un toit de la ville de Bint Jbeil, au sud du Liban, le 24 avril 2026. (Crédit: Tsahal)
Un chien de l’unité canine Oketz qui avait localisé une cellule de six terroristes du Hezbollah dans la ville de Bint Jbeil, au sud du Liban, ce matin, a été tué, selon Tsahal.
Des soldats de la brigade des parachutistes avaient repéré de la nourriture fraîche et du matériel militaire à l’entrée d’un bâtiment situé dans la « kasbah », ou quartier fortifié, de Bint Jbeil.
Les parachutistes ont envoyé un drone et un chien de l’unité Oketz pour inspecter les lieux avant que les soldats n’y entrent. Le chien a révélé la position des hommes armés avant d’être abattu par ces derniers.
Les soldats ont ensuite encerclé le bâtiment et ils ont repéré, grâce au drone, les terroristes qui s’enfuyaient vers le toit.
Moins d’une heure et demie après avoir été repérés pour la première fois, les six hommes ont été tués par les soldats à l’aide d’armes légères, de tirs de chars et d’un drone explosif.
Le roi Charles d’Angleterre devrait rencontrer le maire de New York, Zohran Mamdani, lors de sa visite aux États-Unis la semaine prochaine, a signalé Politico, citant deux personnes proches du dossier.
Le bureau de Mamdani n’a pas répondu à une demande de commentaires.
Le Hezbollah a affirmé avoir frappé un Humvee de l’armée israélienne dans l’après-midi de vendredi, dans la ville de Qantara, au sud du Liban.
L’armée israélienne n’a pas commenté cette affirmation.
Le Hezbollah attaque plusieurs fois par jour les forces israéliennes qui sont stationnées dans le sud du Liban malgré le cessez-le-feu, affirmant qu’il réagit ainsi aux violations présumées de la trêve par Israël.
Le vice-président américain JD Vance, à droite, s'exprime lors d'une conférence de presse après avoir rencontré des représentants du Pakistan et de l'Iran, tandis que Jared Kushner, à gauche, et Steve Witkoff, envoyé spécial pour les missions de paix, l'écoutent, le 12 avril 2026, à Islamabad, au Pakistan. (Crédit: AP Photo/Jacquelyn Martin)
L’envoyé spécial du président américain Donald Trump, Steve Witkoff, et son gendre, Jared Kushner, se rendront prochainement au Pakistan pour s’entretenir avec le ministre des Affaires étrangères iranien, a confié un responsable américain à Reuters.
Le vice-président JD Vance ne prévoit pas pour l’instant d’y assister, mais il se tiendra prêt à se rendre à Islamabad si les négociations progressent, selon CNN, qui a été le premier à faire état de ces projets de voyage.
Six terroristes du Hezbollah ont été tués vendredi dans la ville de Bint Jbeil, dans le sud du Liban, a annoncé Tsahal.
L’armée israélienne a expliqué que des soldats de la brigade des parachutistes avaient échangé des tirs avec les hommes armés après les avoir repérés, tuant deux d’entre eux. Peu après, l’armée israélienne a lancé une frappe contre un bâtiment où se trouvaient les terroristes du Hezbollah, tuant les quatre autres.
Aucun soldat n’a été blessé lors de cet incident.
L’armée israélienne a qualifié cet incident de « violation flagrante des accords de cessez-le-feu de la part de l’organisation terroriste du Hezbollah ».
Bint Jbeil est située dans la zone de sécurité contrôlée par Israël dans le sud du Liban. Les militaires ont estimé que, depuis l’entrée en vigueur du cessez-le-feu la semaine dernière, plusieurs membres du Hezbollah se sont retranchés dans la ville après que plus d’une centaine d’entre eux ont été tués lors des combats qui s’y sont déroulés ces dernières semaines.
Tsahal a affirmé avoir frappé des bâtiments dans la ville de Deir Aames, au sud du Liban, d’où le Hezbollah a tiré une salve de roquettes, jeudi dans la soirée, en direction de la localité frontalière de Shtula, au nord.
Deir Aames est située au nord de la zone de sécurité contrôlée par Israël dans le sud du Liban.
Avant les bombardements qui ont visé les bâtiments utilisés par le Hezbollah, l’armée israélienne a averti les habitants de Deir Aames de se mettre à l’abri.
צה"ל תקף מבנים צבאיים של ארגון הטרור חיזבאללה בכפר דיס עמס – ממנו שוגרו רקטות לשתולה
צה"ל תקף לפני זמן קצר מבנים צבאיים בכפר דיר עמס שנמצא צפונית לקו ההגנה הקדמי בדרום לבנון, וממנו שוגרו אמש רקטות לעבר מושב שתולה.
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