Les synagogues sont des bouillons de culture pour le coronavirus – étude
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Les synagogues sont des bouillons de culture pour le coronavirus – étude

Les données publiées par un organisme du ministère de la Santé montrent que pour 24 % des personnes malades, la contagion a eu lieu dans une synagogue

Des agents portant des vêtements de protection désinfectent une synagogue à Bat Yam, le 18 mars 2020, dans le cadre des mesures visant à prévenir la propagation du coronavirus. (Flash90)
Des agents portant des vêtements de protection désinfectent une synagogue à Bat Yam, le 18 mars 2020, dans le cadre des mesures visant à prévenir la propagation du coronavirus. (Flash90)

Près d’un quart des Israéliens qui ont contracté le nouveau coronavirus en Israël ont été contaminés dans une synagogue, selon de nouvelles données publiées par un organisme du ministère de la Santé et relayées par les médias israéliens.

Les données, basées sur près de la moitié des cas qui ont été confirmés jusqu’à présent, montrent que pour 24 % des personnes malades, la contagion a eu lieu dans une synagogue.

Les synagogues ont été autorisées à rester ouvertes, bien que les rassemblements de plus de 10 personnes soient généralement interdits. De nombreux chefs religieux ont demandé aux fidèles de prier chez eux, mais certains, en particulier dans la communauté ultra-orthodoxe, ont continué à se rassembler en quorums d’au moins 10 hommes.

Environ 5 % des malades ont été contaminés dans des yeshivot, 1 % dans des bains rituels (mikveh) que le ministre de la Santé Yaakov Litzman (chef de la faction Yahadout HaTorah) aurait cherché à maintenir ouverts malgré le fait que de nombreuses personnes se baignent successivement dans la même eau.

L’hôtellerie a également contribué à la contagion, avec environ 15 % des cas provenant de ce secteur, et les restaurants ont contribué à hauteur de 12 %.

Six pour cent des cas provenaient d’écoles ou de garderies et 3 % de maisons de retraite, tandis que les épiceries et autres magasins ont contribué à hauteur de 14 %.

Les bureaux de vote ont contribué à 1 % des cas, selon l’étude.

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