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Les trottinettes parisiennes vont notamment partir pour Tel Aviv

Après les avoir accueillis en 2018, Paris va devenir la première capitale européenne à complètement interdire ces deux-roues en libre-service

Une femme en trottinette devant la tour Eiffel, à Paris, le 27 janvier 2021. (Crédit : LUDOVIC MARIN/AFP)
Une femme en trottinette devant la tour Eiffel, à Paris, le 27 janvier 2021. (Crédit : LUDOVIC MARIN/AFP)

Les 15 000 trottinettes en libre-service à Paris, bannies de la chaussée à partir du 1er septembre, vont être transférées à Tel Aviv, Bordeaux, Berlin ou en Belgique, ont annoncé mardi leurs trois exploitants.

Après les avoir accueillis en 2018, Paris va devenir la première capitale européenne à complètement interdire ces deux-roues en libre-service, à la fin des contrats liant la ville aux trois exploitants privés Dott, Lime et Tier Mobility.

Les Parisiens avaient voté début avril contre le maintien dans la ville des trottinettes, accusant leurs usagers de les abandonner n’importe où dans l’espace public ou de frôler à toute vitesse les piétons sur les trottoirs.

La société Lime a indiqué mardi qu’elle allait contrôler sa flotte de trottinettes dans son entrepôt francilien. Elles partiront ensuite pour la métropole de Lille, mais aussi pour Copenhague, Londres, ou en Allemagne, où elles grossiront des flottes existantes de cet exploitant californien.

« Nous avons eu plusieurs mois pour nous organiser en interne et définir nos priorités. À Paris, nous continuerons de mettre tout en œuvre pour garantir aux utilisateurs leur liberté de déplacement » via une flotte de 10 000 vélos, a indiqué dans un communiqué Hadi Karam, directeur général de Lime en France.

Son concurrent Dott a commencé à retirer ses 5 000 trottinettes mi-juillet, à un rythme de 500 par semaine pour le moment, a précisé une porte-parole à l’AFP. Après avoir été nettoyées et réparées si besoin, elles seront envoyées à Bordeaux, en Belgique ou à Tel Aviv.

Sur la cinquantaine de salariés qu’employait Dott pour ses trottinettes, une dizaine devrait être transférée sur son activité de location de vélos. Un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) est en cours de validation.

Le troisième exploitant, Tier, va garder un tiers de sa flotte pour 80 autres communes qu’il dessert en Ile-de-France, autour de Marne-la-Vallée ou Saint-Germain-en-Laye, par exemple.

Le reste de la flotte va être envoyée en Allemagne, à Berlin ou en Pologne, à Varsovie. La société essaie de trouver des solutions pour ses salariés en Ile-de-France, a indiqué une porte-parole de Tier.

Elles dépendront notamment du report des clients de Dott vers ses vélos en libre-service, a-t-elle précisé.

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