Niv Sultan, vedette de « Téhéran », star d’un polar sur un meurtre commis dans un hôtel COVID
Cette série contemporaine en sept épisodes, qui se déroule à la mer Morte, revisite le classique d'Agatha Christie
Jessica Steinberg est responsable notre rubrique « Culture & Art de vivre »

Keshet International a acheté les droits de « Murder at the Dead Sea », une série qui sera diffusée sur Keshet 12. Il s’agit d’un nouveau thriller policier captivant avec en tête d’affiche Niv Sultan, l’actrice principale de « Téhéran ».
Cette série en sept épisodes, qui sera présentée sur Keshet 12 le 22 décembre, emmènera les téléspectateurs sur les bords de la mer Morte, dans un hôtel en quarantaine au plus fort de la pandémie de coronavirus.
Cette série policière se déroule dans un hôtel COVID. Elle s’ouvre sur la mort mystérieuse d’une icône de la pop, dont le corps sans vie est découvert après une chute du neuvième étage.
Pendant la pandémie de coronavirus, les hôtels locaux étaient gérés par le Commandement du front intérieur de l’armée, dans le cadre d’une initiative qui avait visé à alléger la charge des hôpitaux qui devaient faire face à un nombre croissant de patients atteints de la COVID-19.
Dans « Murder at the Dead Sea », ce qui semble au départ être un suicide apparent se transforme en mystère. L’enquêtrice de police Revi Shem-Tov (Sultan) doit découvrir la vérité, seule parmi un groupe d’inconnus en quarantaine.
La société londonienne Keshet International a acquis les droits de distribution mondiaux de « Murder at the Dead Sea », une série qui a été créée par Raz Yuvan, réalisée par Tomer Shani et produite par Yoav Gross Productions.
Elle sera présentée lors de la prochaine édition des London TV Screenings dans le cadre de la programmation 2026 de Keshet International, le 24 février 2026, a déclaré Kelly Wright, directrice générale de la distribution chez Keshet International.
Karni Ziv, responsable des séries dramatiques et comiques chez Keshet 12, a salué la série de réinterprétation contemporaine du classique d’Agatha Christie qui, selon lui, combine « le suspense haletant des Dix petits nègres » (récemment renommé « Ils étaient dix ») avec la narration cinématographique de « The White Lotus ».







