Paris, Berlin et Londres condamnent des « tentatives d’attaques » sur Ryad
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Paris, Berlin et Londres condamnent des « tentatives d’attaques » sur Ryad

L'Arabie saoudite a annoncé avoir intercepté samedi une cible "hostile" visant Ryad, qui fait régulièrement l'objet d'attaques lancées par les rebelles Houthis du Yémen voisin

Des partisans loyaux aux rebelles houthis scandent des slogans en brandissant des armes lors d'un rassemblement visant à mobiliser plus de combattants pour le mouvement Houthi à Sanaa, au Yemen, le mardi 25 février 2020. (AP Photo/Hani Mohammed)
Des partisans loyaux aux rebelles houthis scandent des slogans en brandissant des armes lors d'un rassemblement visant à mobiliser plus de combattants pour le mouvement Houthi à Sanaa, au Yemen, le mardi 25 février 2020. (AP Photo/Hani Mohammed)

L’Allemagne, la France et le Royaume Uni ont « fermement » condamné lundi « les tentatives d’attaques aériennes » survenues samedi sur la capitale saoudienne Ryad, dans un communiqué commun de leurs ministères des Affaires étrangères.

« La prolifération et l’emploi de missiles et de drones sapent la sécurité et la stabilité de la région, en faveur desquelles nous sommes fortement engagés », affirme le communiqué sans plus de précision.

« Nous réitérons notre ferme attachement à la sécurité et à l’intégrité du territoire saoudien ».

L’Arabie saoudite a annoncé avoir intercepté samedi une cible « hostile » au-dessus de Ryad, qui fait régulièrement l’objet d’attaques lancées par les rebelles Houthis du Yémen voisin.

Ryad n’a toutefois pas accusé les rebelles yéménites, soutenus par l’Iran. Et ces derniers ont affirmé via un de leurs médias ne pas être impliqués dans l’incident.

La France, l’Allemagne et le Royaume-Uni sont cosignataires de l’accord de 2015 visant à empêcher l’Iran de se doter de l’arme nucléaire.

La survie de cet accord est menacée depuis que Donald Trump en a fait sortir les Etats-Unis en 2018 et que l’Iran a commencé à le détricoter en 2019.

Le nouveau président américain Joe Biden a promis d’y revenir, mais sous conditions, alors que l’inquiétude grandit sur la capacité de l’Iran à se doter de l’arme nucléaire et sur son programme balistique.

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