Pence réaffirme la promesse de Trump de transfert de l’ambassade à Jérusalem
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Pence réaffirme la promesse de Trump de transfert de l’ambassade à Jérusalem

Le vice-président s'est exprimé lors de la conférence de CUFI indiquant que les 'compromis' pour la paix sont probables mais qu'aucun compromis ne se fera jamais au détriment de la 'sûreté et de la sécurité d'Israël'

Le vice-président américain Mike Pence pendant la conférence annuelle de la Coalition juive républicaine à Las Vegas, le 24 février 2017. (Crédit : Ethan Miller/Getty Images/AFP)
Le vice-président américain Mike Pence pendant la conférence annuelle de la Coalition juive républicaine à Las Vegas, le 24 février 2017. (Crédit : Ethan Miller/Getty Images/AFP)

Le vice-président américain Mike Pence a de nouveau promis que l’administration Trump relocalisera l’ambassade à Jérusalem, cette fois devant les partisans chrétiens d’Israël qui sont devenus de plus en plus récalcitrants face à l’échec de Donald Trump à mener à bien sa promesse de campagne.

« Aux hommes et aux femmes de ‘Christians United for Israël’, ce président vous entend », a dit Pence lundi lors de la conférence annuelle de cette organisation, à Washington, sous les applaudissements.

« Ce président est à vos côtés. Et je vous promets que le jour viendra où le président Donald Trump déménagera l’ambassade de Tel Aviv à Jérusalem. Ce n’est pas la question de savoir si cela se fera, mais de quand cela se fera ».

Dans la matinée de lundi, un groupe de membres du CUFI, dont le pasteur John Hagee, fondateur du mouvement il y a douze ans, avait fait part de son inquiétude que Trump – présenté par ailleurs lors de la conférence comme préférable à son prédécesseur, le président Barack Obama – perdrait sa crédibilité en ne tenant pas sa promesse de campagne. « Déménager à Jérusalem prouverait que notre président sait tenir sa parole », avait dit Hagee.

Trump, au mois de juin, a signé une dispense reportant la mise en oeuvre d’une loi adoptée en 1995 qui exigeait cette relocalisation. Cette dispense a été signée par tous ses prédécesseurs jusqu’à maintenant. Ce faisant, le nouvel occupant de la Maison-Blanche a semblé reculer face à sa promesse.

Pence, proche de la communauté pro-israélienne depuis longtemps, a déclaré à de multiples reprises que Trump tiendrait sa promesse.

Le vice-président a aussi répété que Trump placerait la sûreté et la sécurité d’Israël comme priorité dans n’importe quel accord de paix avec les Palestiniens.

« Alors qu’il devra indubitablement y avoir des compromis, laissez-moi vous garantir à vous tous qui êtes réunis ici aujourd’hui que le président Trump ne fera aucun compromis autour de la sûreté et de la sécurité de l’Etat juif d’Israël – ni maintenant, ni jamais », a-t-il déclaré sous une nouvelle salve d’applaudissements.

Le président, a dit Pence, « reste personnellement engagé à aider les parties à résoudre le conflit israélo-palestinien qui dure depuis si longtemps » et alors même qu’il a envoyé de hauts-conseillers dans la région pour faire avancer la paix, « il sait que toute paix exige la fin des incitations à la haine, une fin à tout soutien apporté au terrorisme quel qu’il soit ».

« Et au-dessus de tout le reste, une paix durable exige une volonté véritable et totale des Palestiniens d’accepter et de reconnaître l’Etat juif d’Israël », a dit Pence.

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