Plus de 1,8 million d’Israéliens vivent en dessous du seuil de pauvreté
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Plus de 1,8 million d’Israéliens vivent en dessous du seuil de pauvreté

Le rapport annuel sur la pauvreté établi par le ministère de la Protection sociale et la Caisse d'Assurance Nationale montre que 1 810 500 personnes sont considérées comme pauvres

Un jeune garçon juif en train de manger au centre Yad Ezra V'Shulamit à Jérusalem, qui sert un déjeuner chaud tous les jours à plus de 1 200 enfants qui vivent sous le seuil de pauvreté, le 27 septembre 2011. Illustration. (Crédit : Uri Lenz/Flash90)
Un jeune garçon juif en train de manger au centre Yad Ezra V'Shulamit à Jérusalem, qui sert un déjeuner chaud tous les jours à plus de 1 200 enfants qui vivent sous le seuil de pauvreté, le 27 septembre 2011. Illustration. (Crédit : Uri Lenz/Flash90)

Quelque 1,8 million d’Israéliens vivent en dessous du seuil national de pauvreté, selon un rapport de fin d’année du gouvernement.

Le rapport annuel sur la pauvreté établi par le ministère de la Protection sociale et la Caisse d’assurance nationale d’Israël révèle que 1 810 500 personnes, dont 841 700 enfants, sont définies comme pauvres par les mesures officielles de la pauvreté en Israël. Cela représente 469 400 familles.

Les chiffres démontrent une augmentation du nombre de personnes âgées pauvres. Le pourcentage de ménages dirigés par une personne âgée se trouvant sous le seuil de pauvreté est passé de 21,8 % en 2017 à 23,4 % en 2018, tandis que le pourcentage de personnes âgées pauvres est passé de 17,2 % à 18,8 %.

Le seuil de pauvreté d’Israël mesure l’inégalité, et non le revenu absolu. Il est défini comme correspondant à la moitié du revenu moyen et augmente donc au fur et à mesure que les revenus augmentent dans l’ensemble. Cela signifie que le taux de pauvreté lui-même ne suffit pas pour appréhender la situation financière et le bien-être général des Israéliens les plus pauvres. Si les riches s’enrichissent, plus de gens tombent sous le seuil de pauvreté, même si leurs revenus sont stables ou augmentent lentement.

« L’État d’Israël doit changer de cap en matière d’éducation, de priorités et de croissance [économique]. Les données macro cachent ce qui se passe au niveau micro – en particulier dans les périphéries sociales et géographiques. Israël a besoin d’un gouvernement qui travaillera pour ses citoyens », a déclaré dans un communiqué, le président de Kakhol lavan.

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