Procès de Netanyahu : Le tribunal confirme son audition la semaine prochaine
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Procès de Netanyahu : Le tribunal confirme son audition la semaine prochaine

Les juges ordonnent à Mandelblit de fournir la preuve qu’il a approuvé l’ouverture de l’enquête sur Netanyahu ; la défense demande que l'affaire soit close s’il n’y a pas de preuve

Les avocats du Premier ministre Benjamin Netanyahu, Boaz Ben Tzur (à droite) et Amit Hadad (deuxième à droite), au tribunal de district de Jérusalem, pour une audience le 6 décembre 2020. (Yonatan Sindel / Flash90)
Les avocats du Premier ministre Benjamin Netanyahu, Boaz Ben Tzur (à droite) et Amit Hadad (deuxième à droite), au tribunal de district de Jérusalem, pour une audience le 6 décembre 2020. (Yonatan Sindel / Flash90)

Tout en rejetant la demande du Premier ministre Benjamin Netanyahu de reporter une audience de son procès pour corruption prévue la semaine prochaine, le tribunal de district de Jérusalem a signalé mercredi soir un éventuel problème dans le dossier, en ordonnant au procureur général de remettre « sans délai » des documents prouvant qu’il avait autorisé l’ouverture de l’enquête criminelle sur le Premier ministre.

L’audience de la semaine prochaine doit se concentrer sur la réponse de Netanyahu à l’inculpation pénale prononcée à son encontre. Mais l’équipe de défense du Premier ministre avait demandé plus de temps pour répondre aux actes d’accusation récemment soumis, et suite à la reconnaissance du procureur général Avichai Mandelblit qu’il avait autorisé les enquêtes criminelles contre le Premier ministre uniquement verbalement, et non par écrit.

Dans sa décision de mercredi, le tribunal de Jérusalem a rejeté la demande de l’équipe de défense de Netanyahu de reporter l’audience, mais il a également ordonné à Mandelblit de remettre immédiatement les documents prouvant qu’il avait autorisé les enquêtes.

Le procureur général faisait référence à des documents internes provenant de réunions qui soulignaient son approbation des enquêtes, mais n’a pas joint ces documents à sa réponse au tribunal, ont noté les juges.

Le procureur général doit remettre ces preuves « sans délai », indique la décision, ajoutant que l’État devait être en mesure d’accéder à ces informations confidentielles.

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