Un chantier de construction dans le nord d’Israël fermé après la découverte d’armes
Homme de 32 ans arrêté soupçonné de posséder deux pistolets, des chargeurs et des munitions ; la police dit que la dernière descente fait partie d’un effort plus large contre la possession illégale d’armes dans le nord

Les forces de l’ordre ont annoncé vendredi avoir découvert, le week-end dernier, une cachette d’armes lors d’une descente sur un chantier de construction à Arraba, dans le nord du pays.
Parmi les armes découvertes le samedi 22 novembre figurent des pistolets Glock et Desert Eagle, des chargeurs et de grandes quantités de munitions.
La police du district nord et la police des frontières ont interpellé un riverain âgé de 32 ans qu’ils soupçonnent d’être le propriétaire de ces armes. L’enquête est en cours et se déroule sur fond de tollé national suite à la vague de crimes et d’homicides au sein de la communauté arabe.
Suite à cette découverte, le commandant du poste de police de Misgav, le chef surintendant Aner Yosef, a ordonné la fermeture du chantier durant 30 jours.
Les autorités ont indiqué que la descente à l’origine de cette découverte faisait partie des initiatives prises pour lutter contre la criminalité la plus grave et la possession illégale d’armes dans le nord d’Israël.
Depuis début 2025, un millier d’armes ont été saisies dans le nord du pays et l’activité de plusieurs cellules armées a été enrayée, a ajouté la police.
Plus tôt en novembre, les autorités ont découvert un réseau druze de contrebande d’armes entre le sud de la Syrie et des criminels du nord d’Israël.
Douze suspects, parmi lesquels cinq soldats druzes stationnés en Syrie, ont été arrêtés pour contrebande de fusils d’assaut et d’autres armes. Quatre d’entre eux ont été inculpés par les procureurs de Tsahal devant un tribunal militaire.
Parmi les sept suspects civils figurent trois ressortissants syriens et quatre ressortissants israéliens, responsables d’avoir convaincu les soldats de les aider à transporter les armes de contrebande à bord de véhicules militaires. Tous les suspects civils ont été accusés de trafic d’armes.







