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Un employé d’un collège de Boston licencié suite à des graffitis antisémites répétés

Un membre anonyme du personnel du Curry College est identifié comme le coupable présumé de la série de messages haineux peints sur le campus depuis janvier

Une croix gammée, peinte sur le mur du Stedelijk Museum pendant la nuit, est vue à Amsterdam, aux Pays-Bas, le 22 février 2019 Illustration (Crédit : Peter Dejong/AP)
Une croix gammée, peinte sur le mur du Stedelijk Museum pendant la nuit, est vue à Amsterdam, aux Pays-Bas, le 22 février 2019 Illustration (Crédit : Peter Dejong/AP)

JTA – Un collège de la région de Boston a licencié l’employé responsable, selon l’institut, d’avoir terrorisé le campus pendant des mois avec ses messages antisémites et racistes.

Le Curry College, dans la banlieue de Milton, a annoncé jeudi qu’il avait identifié l’auteur des graffitis représentant des croix gammées et autres messages haineux, qui ont commencé à apparaître sur le campus en janvier dernier, à l’occasion de la Journée internationale de commémoration de la Shoah.

Le président de l’université, Kenneth Quigley Jr, a déclaré que le coupable avait été identifié avec l’aide d’une enquête du FBI, et que l’employé avait été « licencié et retiré de notre communauté ». Au moins cinq actes de vandalisme distincts ont été signalés, visant à la fois les étudiants juifs et noirs de l’université.

L’employé ne fait pas actuellement l’objet de poursuites pénales, selon le Boston Globe.

« Le collège reconnaît et regrette l’impact que ces actes de discrimination ont eu sur nos étudiants, nos familles, notre corps enseignant et notre personnel tout au long du semestre du printemps et espère que cela nous permettra de continuer à aller de l’avant », a écrit Quigley dans sa déclaration. « Nous espérons que cela permettra de tourner la page sur la série d’événements que nous avons tous subis. »

Le Curry College avait pris des mesures intenses pour protéger les étudiants au plus fort des graffitis, déplaçant les cours en ligne en février après que des menaces contre la communauté noire ont mentionné une date spécifique. Des centaines de personnes ont participé à des rassemblements et des marches de soutien aux communautés ciblées sur le campus. L’école avait également offert une récompense de 10 000 dollars pour toute information menant à l’arrestation et à la condamnation de l’auteur des graffitis.

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