Un homme a été retrouvé mort dans un bus en feu à Bat Yam
La victime serait un réfugié soudanais sans domicile fixe qui s'était réfugié dans un véhicule en stationnement

Un ressortissant soudanais a été retrouvé mort à l’intérieur d’un bus qui a pris feu, samedi après-midi, dans le cadre d’un incendie plus important survenu à la gare routière de Bat Yam, pour des raisons encore indéterminées.
Les pompiers l’ont découvert alors qu’ils tentaient d’éteindre l’incendie et de porter secours aux personnes piégées.
Les ambulanciers qui ont soigné l’homme ont déclaré qu’il avait été retrouvé inconscient et couvert de suie à l’intérieur de l’un des bus. Il avait essuyé de graves brûlures sur le corps et inhalé de la fumée provenant de l’incendie. Son décès a été constaté sur place.
La victime était sans domicile fixe et elle avait trouvé refuge dans le bus, qui avait été garé dans le terminal de Bat Yam pour la nuit, ont rapporté les médias israéliens.
Le commandant de la police du district de Tel Aviv, Haim Sargarof, a déclaré que les agents avaient reçu des informations portant sur quatre bus en feu aux environs de 17h30, ajoutant que cinq équipes de pompiers avaient été dépêchées pour lutter contre le sinistre.
« Les pompiers et la police qui sont arrivés sur les lieux ont commencé à prendre en charge cet incident – au cours duquel ils ont découvert un cadavre dans un bus, » a fait savoir le commandant dans la soirée de samedi, à l’issue d’une évaluation de la situation.
« D’après les premières constatations, il ne s’agit pas d’un incident de type terroriste, mais d’un incident susceptible d’être de nature criminelle », a-t-il poursuivi, ajoutant que les autorités étaient toujours en train « d’examiner les circonstances du départ de l’incendie et d’essayer de comprendre comment exactement le bus s’est embrasé ».
Dimanche matin, la police tentait encore de déterminer si l’incident était dû à un acte criminel délibéré ou à une défaillance technique.
Selon Sargarof, la police n’a pas ouvert d’enquête sur un meurtre ciblé, dans la mesure où la victime ne se trouvait pas dans le premier bus à avoir pris feu.
« Nous supposons qu’il n’y avait pas d’intention de lui faire spécifiquement du mal », a-t-il ajouté.







