Un homme arrêté pour avoir ligoté et brûlé son chien
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Un homme arrêté pour avoir ligoté et brûlé son chien

Les enquêteurs ont découvert le cadavre brûlé d'un berger belge malinois attaché près d'un carrefour dans le centre d'Israël ; le propriétaire s'était rendu à la police

Le cadavre brûlé d'un chien malinois belge qui a été attaché avec du ruban adhésif et trouvé près de l'échangeur de Komemiyut, près de Bat Yam, le 26 août 2021. (Crédit : Police israélienne)
Le cadavre brûlé d'un chien malinois belge qui a été attaché avec du ruban adhésif et trouvé près de l'échangeur de Komemiyut, près de Bat Yam, le 26 août 2021. (Crédit : Police israélienne)

La police a arrêté un homme vendredi matin, soupçonné d’avoir immolé un chien pendant la nuit dans le centre d’Israël après lui avoir attaché les pattes et la gueule avec du ruban adhésif.

L’incident s’est produit jeudi soir près de l’échangeur de Komemiyut, entre les villes de Bat Yam et de Holon. Les agents, qui avaient été appelés pour répondre à un incendie dans la zone, ont trouvé le berger belge malinois mort, dont les pattes et la gueule avaient été attachés avec du ruban adhésif, a déclaré la police dans un communiqué.

Les enquêteurs ont prélevé divers éléments sur les lieux – notamment la puce électronique du chien – et les ont utilisées pour identifier le propriétaire.

Celui-ci, un résident de 30 ans du quartier voisin à Bat Yam, avait disparu de son domicile de manière suspecte. Il s’est rendu à la police vendredi matin et a été placé en détention.

La police devrait demander une prolongation de sa détention provisoire vendredi après-midi.

Le cadavre calciné du chien a également été transféré au département vétérinaire de la police pour examen.

Le Club canin israélien a déclaré que cet incident « choquant » n’était pas isolé.

« Il s’agit d’un incident choquant d’une extrême cruauté, qui n’est malheureusement pas unique et qui entre dans le cadre d’un fléau national », a déclaré Tal Yaffe, porte-parole de l’organisation.

« Nous appelons le pouvoir judiciaire à prononcer une sanction qui sera dissuasive et qui pourra mettre un terme à ce grave phénomène », a ajouté Tal Yaffe.

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