Un Juif israélien voulait rejoindre l’EI
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Un Juif israélien voulait rejoindre l’EI

Un jeune homme de 21 ans a été arrêté à la frontière turque avec la Syrie après que sa famille ait renseigné les autorités sur ses intentions suspectes

Des manifestants tiennent un drapeau de l'Etat islamique lors d'une protestation contre Israël, au centre de Srinagar, à Cachemire - le 18 juillet 2014 (Crédit : AFP / Tauseef MUSTAFA)
Des manifestants tiennent un drapeau de l'Etat islamique lors d'une protestation contre Israël, au centre de Srinagar, à Cachemire - le 18 juillet 2014 (Crédit : AFP / Tauseef MUSTAFA)

Un homme juif israélien qui prévoyait apparemment de rejoindre le groupe terroriste de l’Etat islamique a été appréhendé par les autorités turques après avoir été localisé près de la frontière du pays avec la Syrie, a-t-on informé au ministère des Affaires étrangères d’Israël.

L’homme, âgé de 21 ans, a été remis aux membres de sa famille qui étaient arrivés en Turquie et qui l’ont escorté en Israël mardi.

L’homme, qui malgré son âge est toujous sous la garde légale de ses parents, s’est envolé d’Israël vers l’île grecque de Crète, et à partir de là, a continué vers la ville turque d’Iskenderun, près de la frontière syrienne.

Ses proches, qui étaient restés en contact avec lui pendant toute la période de son absence d’Israël, suspectait que l’homme prévoyait de rejoindre l’Etat islamique et a immédiatement alerté le ministère des Affaires étrangères, a annoncé le quotidien Haaretz.

Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Alon Lavi, a déclaré que ses services ont alerté les représentants d’Interpol en Israël et ont ensuite contacté l’ambassade à Ankara et le consulat à Istanbul afin de localiser l’homme, selon le rapport.

Le ministère des Affaires étrangères a déclaré qu’il ne pouvait pas dévoiler plus d’informations sur l’homme pour des raisons de respect de la vie privée et du fait de la sensibilité de l’affaire.

Pourtant, une source au ministère a déclaré que l’incident n’avait pas été traité comme une question de sécurité nationale, mais comme un cas humanitaire.

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