Un partisan de l’EI ayant menacé de décapiter des Juifs emprisonné en Irlande
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Un partisan de l’EI ayant menacé de décapiter des Juifs emprisonné en Irlande

Un ressortissant néerlandais, diagnostiqué comme schizophrène, a été condamné à cinq ans d'emprisonnement. Il avait déclaré qu'il fallait "couper la gorge" à tous les sionistes

Des manifestants tiennent un drapeau de l'Etat islamique lors d'une protestation contre Israël, au centre de Srinagar, à Cachemire - le 18 juillet 2014 (Crédit : AFP / Tauseef MUSTAFA)
Des manifestants tiennent un drapeau de l'Etat islamique lors d'une protestation contre Israël, au centre de Srinagar, à Cachemire - le 18 juillet 2014 (Crédit : AFP / Tauseef MUSTAFA)

Un ressortissant néerlandais vivant en Irlande a été condamné à cinq ans d’emprisonnement après avoir menacé ses deux colocataires français, salué l’État islamique et affirmé que s’il le pouvait, il décapiterait des Juifs.

Shmael Heirouche, 40 ans, a été condamné mercredi devant le tribunal pénal de Cork après avoir plaidé coupable alors qu’il était accusé d’avoir énoncé des menaces de mort et averti qu’il pouvait commettre de graves blessures, selon le journal The Irish Independent.

Heirouche, d’origine marocaine, avait été diagnostiqué comme schizophrène aux Pays-bas.

Le juge Judge Sean O’Donnabhain a néanmoins qualifié ces menaces « d’affaire grave » et a noté le droit de la société à être protégée. Heirouche a refusé d’accepter des services de soutien psychiatrique, selon l’article.

Heirouche avait fait l’éloge des attentats commis par l’État islamique en France devant ses colocataires français, disant qu’ils lui apportaient une « grande joie » et il avait déclaré que les auteurs de ces attaques devaient obtenir un « billet en première classe » vers le paradis, selon l’article.

Au moment de son arrestation, il avait indiqué aux forces de l’ordre qu’il couperait la tête aux Juifs s’il avait une épée.

Les colocataires ont également expliqué devant le tribunal que Heirouche les avait appelés des « sionistes », ajoutant qu’il fallait leur « couper la gorge » à tous.

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