Un vol d’avocats déjoué par un policier dans le centre d’Israël
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Un vol d’avocats déjoué par un policier dans le centre d’Israël

Un homme a été arrêté alors qu'il tentait de voler trois quarts de tonne d'avocats dans un kibboutz

Une voiture remplie d'avocats volés, le 26 décembre 2020. (Crédit : Police israélienne)
Une voiture remplie d'avocats volés, le 26 décembre 2020. (Crédit : Police israélienne)

La police a fait savoir, dimanche, qu’elle avait arrêté un suspect qui aurait tenté de voler samedi 680 kilos d’avocats dans un kibboutz situé dans le centre du pays.

L’homme était en train de remplir sa voiture de ces fruits quand il a été remarqué par un policier hors-service qui vit lui-même au sein du kibboutz Glil Yam.

L’agent a arrêté le suspect, un quadragénaire d’une quarantaine d’années qui vit dans la ville voisine de Ramat Hasharon, et il a alors attendu à ses côtés l’arrivée de renforts.

L’homme a été présenté devant la cour des magistrats de Tel Aviv, samedi soir. Il a été assigné à résidence.

Une voiture remplie d’avocats volés, le 26 décembre 2020. (Crédit : Police israélienne)

Un second suspect a été appréhendé dans la nuit de samedi à dimanche. Il a été lui aussi assigné à résidence.

Ce n’est pas la première fois qu’un vol d’avocats est déjoué en Israël. En 2017, les forces de l’ordre avaient trouvé cinq tonnes d’avocats réparties dans deux voitures.

L’année dernière, un résident du sud d’Israël âgé de 47 ans avait volé presque 30 000 shekels dans deux banques de Beer Sheva en utilisant un avocat. L’homme était entré dans une branche de la Banque postale, dans le centre commercial de Beer Sheva, à la mi-mai, et il avait remis à la guichetière une note mal écrite dans laquelle il lui demandait de lui remettre les liquidités se trouvant dans sa caisse.

Lorsqu’elle avait paru hésiter, le voleur avait parlé pour la première fois, disant : « Mettez l’argent rapidement dans le sac ou je vous jette cette grenade ».

C’est alors que la guichetière avait porté son attention sur l’objet rond et noir qu’il tenait dans sa main droite et qui, selon lui était une grenade. Il s’était ultérieurement avéré qu’il s’agissait d’un avocat qui avait été peint en noir.

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