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Une éminente psychologue née en Israël brutalement assassinée en Afrique du Sud

Dr Mirah Wilks, poignardée à mort lors du cambriolage de sa maison, a été décrite comme une "mensch" par ses collègues lors de son oraison funèbre

Dr Mirah Wilks (Facebook)
Dr Mirah Wilks (Facebook)

Une psychologue de renom née en Israël a été brutalement assassinée cette semaine lors du cambriolage de son domicile de Johannesburg, en Afrique du Sud, d’après la police et la presse locales.

Dr Mirah Wilks, âgé de 69 ans, a été prise au piège chez elle dimanche peu après le départ de son mari pour un office à la synagogue, a ainsi rapporté The Daily Mail.

D’après le quotidien, les cambrioleurs ont attendu que le mari du Dr Wilks quitte le domicile pour faire un trou dans le toit et s’infiltrer dans la maison.

Son mari est rentré peu après et a découvert sa femme lardée de douze coups de couteau dans la poitrine et le dos, et la gorge tranchée.

La police a indiqué que les cambrioleurs avaient dérobé deux ordinateurs portables et un téléphone portable. Elle a initié une chasse à l’homme dans la région de Johannesburg pour retrouver les coupables.

La victime est née en Israël, mais avait emménagé en Australie dans son enfance. Elle s’est marié et a fondé une famille à Melbourne avant de s’installer en Afrique du Sud avec son mari pour leur retraite.

Mirah Wilks était très respectée dans son domaine et reconnue pour son travail de recherche sur les crimes de haine, les traumatismes et la violence. Son dernier projet était consacré à la résilience comme moyen d’adaptation et de survie pour la communauté LGBTQ.

Le professeur Juan Nel, un collègue et ami, a fait savoir aux médias que la Société de psychologie d’Afrique du Sud était profondément attristée par la nouvelle.

פורסם על ידי ‏‎Mirah Wilks‎‏ ב- יום ראשון, 29 ביוני 2014

« Mirah était connue de nombreux collègues de la confrérie de psychologie, et des communautés qu’elle a servies avec honneur, comme quelqu’un que la culture juive définit comme ‘une mensch' », a-t-il déclaré dans un communiqué.

« Êre qualifié de mensch est certainement l’une des plus grandes distinctions — une grande âme, une personne intègre et honorable, gentille et bienveillante, qui a toujours traité les autres avec le plus grand respect et la plus grande dignité, quelqu’un d’admiré, qui a fait des émules. Mirah était effectivement très respectée et aimée, et son souvenir ne nous quittera jamais », a-t-il ajouté.

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