Une enseignante d’une école juive en Arizona démissionne suite à des tweets anti-immigrants
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Une enseignante d’une école juive en Arizona démissionne suite à des tweets anti-immigrants

‘Nous pouvons leur mettre une balle dans leur tête immédiatement’, a écrit la professeure en faisant référence aux immigrants illégaux

L'école juive Pardes en Arizona (Crédit : Capture d'écran YouTube)
L'école juive Pardes en Arizona (Crédit : Capture d'écran YouTube)

Une enseignante de troisième année dans une école de jour juive à Scottsdale, en Arizona, a démissionné en raison de messages Twitter dans lesquelles elle déclarait que les immigrants devraient être abattus.

Bonnie Godin Verne a démissionné mardi de la Pardes Jewish Day School, où elle a enseigné au cours des 12 dernières années.

Son compte Twitter personnel a été fermé, bien que les captures d’écran de certains de ses tweets étaient encore en ligne.

N’expulsez pas les immigrants clandestins, a-t-elle tweeté, « Tuez-les juste », a-t-elle poursuivi. Sous une photo d’une personne portant une pancarte qui disait : « Expulsez les étrangers illégaux », elle a écrit « ou nous pouvons leur mettre une balle dans leur tête immédiatement ».

Dans une lettre adressée aux parents et aux autres membres de l’école, la directrice de l’école de Pardes, Jill Kessler, a écrit : « Bonnie regrette profondément d’avoir récemment fait des commentaires en utilisant son compte personnel sur les réseaux sociaux qui étaient inappropriés, offensants et qui sont indignes d’un enseignant de Pardes. Elle croit, et l’école est d’accord, que le meilleur moyen d’agir, aussi bien pour elle que pour Pardes, c’est qu’elle démissionne immédiatement ».

Kessler a déclaré que « la direction de notre école respecte profondément les droits de tous les citoyens, y compris ceux qui sont associés à l’école à exprimer leurs points de vue, indépendamment de leurs perspectives politiques. Cependant, avec ce droit, il y a également la responsabilité individuelle de ne pas faire des commentaires haineux, qui n’ont pas de place dans notre école ».

Elle a déclaré que l’administration scolaire était « certaine que ses opinions politiques n’étaient jamais, de quelle que façon que ce soit, retrouvées dans sa salle de classe. »

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