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Une femme positive à la COVID-19 inculpée pour violation de sa quarantaine

Les procureurs accusent cette résidente de Netivot "d'acte susceptible de propager une maladie potentiellement mortelle" lorsqu'elle a rendu visite à son père, à l'hôpital

Illustration : Un policier tient des menottes. (Yossi Zamir/Flash90)
Illustration : Un policier tient des menottes. (Yossi Zamir/Flash90)

Les procureurs de l’État ont mis en examen, lundi, une femme israélienne accusée d’avoir violé sa quarantaine alors qu’elle était positive à la COVID-19.

Selon l’acte d’inculpation de la cour des magistrats de Beer Sheva, cette résidente de Netivot, âgée de 26 ans, a contrevenu à sa mise à l’isolement après avoir été testée positive au coronavirus et elle s’est rendue auprès de son père, hospitalisé à l’hôpital Soroka.

Elle est accusée d’avoir commis « un acte susceptible de propager une maladie potentiellement mortelle ».

Les personnes condamnées pour un tel délit sont passibles de trois ans d’emprisonnement, et celles qui l’ont commis en toute connaissance de cause peuvent écoper d’une peine allant jusqu’à sept années de prison.

« Dans l’acte de mise en examen, il est bien noté que l’accusée a commis en toute connaissance de cause un acte susceptible de propager une maladie potentiellement mortelle », a fait savoir le bureau du procureur de l’État.

Le bureau a noté que cette mise en examen était la première de ce type depuis la reprise de la répression des délits, au mois de septembre.

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