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Visite officielle mercredi du prince héritier d’Abou Dhabi à Ankara

Mohammed ben Zayed Al-Nahyane sera reçu par Erdogan, avec lequel les relations se sont tendues en raison notamment de différend dans le conflit libyen et de questions régionales

Le prince héritier d'Abou Dhabi et souverain de facto des Émirats arabes unis, le cheikh Mohammed ben Zayed Al Nahyane, lors d'une rencontre avec le président américain Donald Trump à la Maison Blanche à Washington, le 15 mai 2017. (AP/Andrew Harnik, File)
Le prince héritier d'Abou Dhabi et souverain de facto des Émirats arabes unis, le cheikh Mohammed ben Zayed Al Nahyane, lors d'une rencontre avec le président américain Donald Trump à la Maison Blanche à Washington, le 15 mai 2017. (AP/Andrew Harnik, File)

Le prince héritier d’Abou Dhabi, Mohammed ben Zayed Al-Nahyane dit MBZ, dirigeant de facto des Emirats arabes unis, se rendra en visite officielle en Turquie mercredi, première rencontre à haut-niveau entre les deux pays en deux ans, a annoncé la présidence turque mardi.

MBZ sera accueilli par le président turc Recep Tayyip Erdogan, avec lequel les relations se sont tendues ces dernières années en raison notamment de différend dans le conflit libyen et sur plusieurs questions régionales.

« Les relations bilatérales seront examinées dans toutes leurs dimensions et les mesures destinées à les améliorer seront envisagées », a indiqué la présidence turque dans un communiqué.

Les affaires régionales et internationales figurent également en bonne place dans l’agenda de cette rencontre, précise-t-elle.

De son côté, l’agence officielle de Emirats arabes Unis a confirmé cette rencontre sur Twitter, précisant que son Altesse Cheikh Mohamed ben Zayed Al Nahyan se rendra en Turquie « à l’invitation du président Recep Tayyip Erdogan » pour « consolider les liens bilatéraux et examiner diverses questions régionales et internationales ».

Le président turc multiplie les mains tendues à ses rivaux régionaux, dont l’Égypte, pour tenter de sortir de l’isolement diplomatique dans lequel il a plongé son pays et qui tend à détourner les investisseurs étrangers de l’économie turque, fragilisée par l’effondrement de la monnaie et l’inflation qui atteint près de 20% depuis le début de l’année.

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