Yahadout HaTorah laisse entendre qu’il pourrait quitter la coalition
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Yahadout HaTorah laisse entendre qu’il pourrait quitter la coalition

"La possibilité d'en finir définitivement avec le bloc de droite est plus proche que jamais", a déclaré une source anonyme de Yahadout HaTorah, qui rejette de nouvelles élections

Le ministre de l'Intérieur Aryeh Deri, (à gauche), s'entretient avec le ministre de la Santé de l'époque Yaakov Litzman lors d'une réunion à Jérusalem, le 4 mars 2020. (Yonatan Sindel/Flash90)
Le ministre de l'Intérieur Aryeh Deri, (à gauche), s'entretient avec le ministre de la Santé de l'époque Yaakov Litzman lors d'une réunion à Jérusalem, le 4 mars 2020. (Yonatan Sindel/Flash90)

Dimanche matin, Yahadout HaTorah a semblé envoyer le signal le plus fort jusqu’à présent qu’il ne soutiendra pas l’effort du Premier ministre Benjamin Netanyahu pour aller vers de nouvelles élections. Des sources au sein du parti ont déclaré à plusieurs médias qu’il pourrait abandonner le Premier ministre et son bloc si un nouveau vote était convoqué – la quatrième élection en moins de deux ans.

« La possibilité d’en finir définitivement avec le bloc de droite est plus proche que jamais », a déclaré une source au site internet Walla. « Cela laissera le Likud et Netanyahu seuls sur le chemin des élections. »

« Netanyahu comprendra qu’il va [prendre] une telle décision sans notre aide, a ajouté la source. Nous ne soutiendrons pas cette mesure, prise sans justification. »

Des sources de Yahadout HaTorah ont parlé anonymement à différents médias, pour passer le même message.

Une source haut placée du parti a déclaré au site internet religieux Arutz 7 : « Nous sommes montés au créneau pour lui encore et encore et encore, pendant trois campagnes électorales. À chaque fois qu’il avait besoin de nous, nous étions présents. Plus de signatures, plus de discussions de bloc, plus de réunions inutiles – tout pour s’assurer qu’il gagne. »

« Maintenant, il nous remercie bien mal pour notre soutien en cherchant à tout casser à cause de ses intérêts politiques. »

Ces propos sont intervenus alors que les spéculations grandissent concernant de nouvelles élections en raison d’une crise politique croissante au sujet de l’adoption du budget de l’État.

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