Israël en guerre - Jour 151

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Avec des preuves à l’appui, Israël accuse l’OMS de « collusion » avec le groupe terroriste du Hamas

"Le rôle de l'OMS est de surveiller, d'analyser et de rapporter... Nous ne sommes pas une organisation d'enquête", avait répondu le 21 décembre Richard Peeperkorn

Meirav Eilon Shahar, ambassadrice d'Israël auprès des Nations unies et des organisations internationales à Genève. (Crédit : Mission d'Israël auprès des Nations unies et des organisations internationales à Genève)
Meirav Eilon Shahar, ambassadrice d'Israël auprès des Nations unies et des organisations internationales à Genève. (Crédit : Mission d'Israël auprès des Nations unies et des organisations internationales à Genève)

Israël a accusé jeudi l’Organisation mondiale de la santé de « collusion » avec le Hamas, affirmant qu’elle avait ignoré des preuves israéliennes montrant que le mouvement islamiste palestinien avait utilisé les hôpitaux à Gaza « à des fins terroristes ».

S’exprimant lors d’une réunion du Conseil exécutif de l’OMS, l’ambassadrice israélienne auprès des Nations unies à Genève, Meirav Eilon Shahar, a accusé le Hamas d’avoir « militarisé l’ensemble de la zone civile de la bande de Gaza dans le cadre d’une stratégie préméditée ».

« Il s’agit de faits indéniables que l’OMS choisit d’ignorer à maintes reprises. Il ne s’agit pas d’incompétence. Il s’agit de collusion », a-t-elle dénoncé.

Dans chaque hôpital que « l’IDF (armée israélienne, ndlr) a fouillé à Gaza, elle y a trouvé des preuves qu’il était utilisé à des fins terroristes par le Hamas », a-t-elle ajouté sur le réseau social X.

Israël accuse le Hamas d’avoir utilisé les hôpitaux pour mener des attaques et cacher des tunnels et des armes, ce que le mouvement dément sans apporter de preuves.

Selon l’ambassadrice israélienne, « l’OMS savait que des otages étaient retenus dans les hôpitaux et que des terroristes y opéraient ».

« Même lorsqu’on lui a présenté des preuves concrètes de ce qui se passait sous terre et en surface, des armes, des quartiers généraux, des pièces fermées, l’OMS a choisi de fermer les yeux, mettant en danger ceux qu’elle est censée protéger », a-t-elle déploré.

Au cours de la même session consacrée au travail de l’organisation dans les situations d’urgence sanitaire, le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, qui a connu la guerre dans son enfance et dont les propres enfants se sont cachés dans un bunker pendant les bombardements lors de la guerre frontalière entre l’Éthiopie et l’Érythrée de 1998 à 2000, s’est ému en décrivant les conditions de vie dans la bande de Gaza.

« Je suis convaincu, de par ma propre expérience, que la guerre n’apporte pas de solution, si ce n’est plus de guerre, plus de haine, plus d’agonie, plus de destruction. Choisissons donc la paix et résolvons ce problème politiquement », a déclaré Tedros au conseil d’administration de l’OMS.

« Je pense que vous avez tous parlé de la solution à deux États, etc., et j’espère que cette guerre prendra fin et qu’elle débouchera sur une véritable solution », a-t-il ajouté, avant de s’effondrer, décrivant la situation actuelle comme étant « au-delà des mots ».

La guerre a été déclenchée par l’attaque sans précédent du Hamas sur le solIsraël a accusé jeudi l’Organisation mondiale de la santé de « collusion » avec le Hamas, affirmant qu’elle avait ignoré les preuves israéliennes montrant que le mouvement islamiste palestinien avait utilisé les hôpitaux de Gaza « à des fins terroristes ».

S’exprimant lors d’une réunion du conseil exécutif de l’OMS, l’ambassadeur d’Israël auprès des Nations unies à Genève, Meirav Eilon Shahar, a accusé le Hamas d’avoir « militarisé l’ensemble de la zone civile de la bande de Gaza dans le cadre d’une stratégie préméditée ».

« Ce sont des faits indéniables que l’OMS choisit d’ignorer à maintes reprises. Il ne s’agit pas d’incompétence. Il s’agit de collusion », a-t-elle dénoncé.

Dans chaque hôpital que « l’IDF (armée israélienne, ndlr) a fouillé à Gaza, elle a trouvé des preuves qu’il était utilisé à des fins terroristes par le Hamas », a-t-elle ajouté sur le réseau social X.

Israël accuse le Hamas d’utiliser les hôpitaux pour mener des attaques et cacher des tunnels et des armes, ce que le mouvement nie sans fournir de preuves.

Selon l’ambassadeur israélien, « l’OMS savait que des otages étaient détenus dans des hôpitaux et que des terroristes y opéraient ».

« Même lorsqu’on lui a présenté des preuves concrètes de ce qui se passait sous terre et en surface – armes, quartiers généraux, pièces fermées – l’OMS a choisi de fermer les yeux, mettant en danger ceux qu’elle était censée protéger », a-t-elle déploré.

Au cours de la même session consacrée au travail de l’organisation dans les situations d’urgence sanitaire, le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, qui a vécu la guerre dans son enfance et dont les propres enfants se sont cachés dans un bunker pendant les bombardements lors de la guerre frontalière entre l’Éthiopie et l’Érythrée (1998-2000), s’est ému en décrivant les conditions de vie dans la bande de Gaza.

« Je suis convaincu, de par ma propre expérience, que la guerre n’apporte pas de solution, si ce n’est plus de guerre, plus de haine, plus d’agonie, plus de destruction. Choisissons donc la paix et résolvons ce problème politiquement », a déclaré M. Tedros au conseil d’administration de l’OMS.

« Je pense que vous avez tous parlé de la solution à deux États et ainsi de suite, et que vous espérez que cette guerre prendra fin et que l’on s’acheminera vers une véritable solution », a-t-il déclaré, avant de s’effondrer, décrivant la situation actuelle comme étant « au-delà des mots ».

La guerre a été déclenchée par l’attaque sans précédent du Hamas sur le sol israélien le 7 octobre, qui a entraîné la mort de plus de 1 140 personnes, principalement des civils, selon un décompte de l’AFP basé sur des données officielles.

Quelque 253 personnes ont été enlevées et emmenées à Gaza, dont une centaine ont été libérées fin novembre lors d’une trêve en échange de prisonniers palestiniens. Selon le même décompte, 132 otages se trouvent toujours dans le territoire, dont 28 seraient morts.

Israël a juré d' »anéantir » le Hamas et a lancé une vaste opération militaire qui, selon le Hamas, a tué 25 700 Palestiniens – un chiffre qui ne peut être vérifié de manière indépendante.

L’ambassadeur israélien a affirmé que les forces du Hamas « géraient les opérations » depuis l’hôpital indonésien dans le nord de Gaza et que l’armée israélienne avait « trouvé cinq otages tués dans un tunnel creusé en dessous ».

Elle a également indiqué que des otages avaient été introduits – par l’entrée principale – dans l’hôpital pédiatrique de Rantisi le 7 octobre, puis détenus dans son sous-sol.

À l’hôpital Kamal Adwan, a-t-elle ajouté, « 80 terroristes se sont rendus aux soldats de Tsahal et des armes ont été trouvées cachées dans des couveuses ».

Jusqu’à présent, malgré les preuves, l’OMS n’a pas confirmé les accusations d’Israël selon lesquelles le Hamas a construit des tunnels sous les hôpitaux et les a utilisés comme centres de commandement. Ces accusations ont été confirmées par les services de renseignement américains et par des terroristes arrêtés par l’armée.

Interrogé sur ce point lors d’un point presse le 21 décembre, Richard Peeperkorn, représentant de l’OMS dans les territoires palestiniens, s’est contenté de répondre que l’organisation n’était « pas en mesure de vérifier l’utilisation de chaque hôpital ».

« Le rôle de l’OMS est de surveiller, d’analyser et de faire des rapports. Nous ne sommes pas une organisation d’investigation », a-t-il expliqué.

Jeudi, à Genève, le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, qui a vécu la guerre dans son enfance et dont les propres enfants se sont cachés dans un bunker pendant les bombardements de la guerre frontalière entre l’Éthiopie et l’Érythrée de 1998 à 2000, a décrit avec émotion les conditions de vie dans l’enclave de Gaza.

« Je crois sincèrement, en raison de ma propre expérience, que la guerre n’apporte aucune solution, si ce n’est plus de guerre, plus de haine, plus d’agonie, plus de destruction. Choisissons donc la paix et résolvons ce problème par la voie politique », a déclaré M. Tedros au Conseil exécutif de l’OMS à Genève, lors d’une discussion sur l’urgence sanitaire à Gaza.

« Je pense que vous avez tous parlé de la solution à deux États, etc., et j’espère que cette guerre prendra fin et évoluera vers une véritable solution », a-t-il déclaré, avant de s’effondrer et de qualifier la situation actuelle d' »inimaginable ».

L’ambassadeur Meirav Eilon Shahar a répondu que les commentaires de Tedros représentaient un « échec total du leadership ».

« La déclaration du directeur général est l’exemple même de tout ce qui n’a pas fonctionné à l’OMS depuis le 7 octobre. Aucune mention des otages, des viols, des meurtres d’Israéliens, ni de la militarisation des hôpitaux et de l’utilisation méprisable de boucliers humains par le Hamas », a souligné Meirav Eilon Shahar dans des commentaires envoyés à Reuters. israélien le 7 octobre, qui a entraîné la mort de plus de 1.140 personnes, majoritairement des civils, selon un décompte de l’AFP à partir de données officielles.

Quelque 253 personnes ont été enlevées et emmenées à Gaza, dont une centaine ont été libérées fin novembre lors d’une trêve en échange de prisonniers palestiniens. Selon le même décompte, 132 otages sont toujours dans le territoire, dont 28 seraient morts.

Israël a juré « d’anéantir » le Hamas et lancé une vaste opération militaire qui a tué 25.700 Palestiniens, selon le Hamas – un bilan invérifiable de manière indépendante.

L’ambassadrice israélienne a affirmé que les forces du Hamas « géraient les opérations » depuis l’hôpital indonésien, dans le nord de Gaza, et que l’armée israélienne y « avait trouvé cinq otages tués dans un tunnel creusé dessous ».

Elle a aussi indiqué que des otages avaient été amenés – par l’entrée principale – dans l’hôpital pédiatrique Rantisi le 7 octobre, puis détenus dans son sous-sol.

Par ailleurs, a-t-elle ajouté, dans l’hôpital Kamal Adwan, « 80 terroristes se sont rendus aux soldats de l’IDF et des armes ont été retrouvées cachées dans des couveuses ».

Jusqu’à présent et malgré les preuves, l’OMS n’a pas confirmé les accusations d’Israël concernant la construction des tunnels sous les hôpitaux par le Hamas et leur utilisation comme centres de commandement. Des accusations confirmées par les renseignements américains et par des terroristes arrêtés par l’armée.

Interrogé sur ce point le 21 décembre lors d’un point de presse, Richard Peeperkorn, représentant de l’OMS dans les territoires palestiniens, s’était contenté de répondre que l’organisation n’était pas « en mesure de vérifier la façon dont chaque hôpital était utilisé ».

« Le rôle de l’OMS est de surveiller, d’analyser et de rapporter… Nous ne sommes pas une organisation d’enquête », avait-il justifié.

Jeudi à Genève, le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, qui a vécu la guerre lorsqu’il était enfant et dont les propres enfants se sont cachés dans un bunker lors des bombardements lors de la guerre frontalière entre l’Éthiopie et l’Érythrée de 1998 à 2000, était ému en décrivant les conditions de vie dans l’enclave de Gaza.

« Je crois sincèrement, à cause de ma propre expérience, que la guerre n’apporte pas de solution, si ce n’est plus de guerre, plus de haine, plus d’agonie, plus de destruction. Alors choisissons la paix et résolvons ce problème politiquement », a déclaré Tedros au Conseil exécutif de l’OMS à Genève lors d’une discussion sur l’urgence sanitaire à Gaza.

« Je pense que vous avez tous parlé de la solution à deux États, etc., et j’espère que cette guerre prendra fin et évoluera vers une véritable solution », a-t-il déclaré, avant de s’effondrer, qualifiant la situation actuelle d’ « au-delà des mots ».

L’ambassadrice Meirav Eilon Shahar a répondu que les commentaires de Tedros représentaient un « échec total de leadership ».

« La déclaration du directeur général était l’incarnation de tout ce qui ne va pas à l’OMS depuis le 7 octobre. Aucune mention des otages, des viols, des meurtres d’Israéliens, ni de la militarisation des hôpitaux et de l’utilisation méprisable de boucliers humains par le Hamas », a souligné Meirav Eilon Shahar dans des commentaires envoyés à Reuters.

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