Ben Gvir et Chikli refoulés du mont du Temple lors d’une visite non planifiée
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Ben Gvir et Chikli refoulés du mont du Temple lors d’une visite non planifiée

Les législateurs sont tenus de notifier la Garde de la Knesset et le Shin Bet de leurs visites prévues sur le lieu saint de Jérusalem 24 heures à l'avance

Le député du Parti sionise religieux Itamar Ben Gvir est bloqué par la police israélienne alors qu'il tente de monter sur le Mont du Temple dans la vieille ville de Jérusalem, le 8 juin 2021. (Crédit : Olivier Fitoussi/FLASH90)
Le député du Parti sionise religieux Itamar Ben Gvir est bloqué par la police israélienne alors qu'il tente de monter sur le Mont du Temple dans la vieille ville de Jérusalem, le 8 juin 2021. (Crédit : Olivier Fitoussi/FLASH90)

Le député d’extrême droite Itamar Ben Gvir (Parti sioniste religieux) et le député Yamina Amichai Chikli ont été refoulés du mont du Temple mardi après avoir omis de coordonner leurs visites avec la Garde de la Knesset et le Shin Bet.

Les législateurs sont tenus de notifier leurs visites prévues sur le lieu saint de Jérusalem 24 heures à l’avance.

Ben Gvir, qui est arrivé sur le mont du Temple alors que Chikli avait déjà été refoulé, a déclaré qu’il se rendait sur le site en réponse à l’annulation par la police d’une marche nationaliste prévue dans la Vieille Ville.

« La police agit en violation de la loi qui autorise la liberté de mouvement des membres de la Knesset sans aucune coordination », a-t-il accusé, affirmant que son immunité parlementaire lui permettait d’accéder librement au lieu sensible.

Le mont du Temple est le lieu le plus sacré du judaïsme, car il abritait les temples bibliques. C’est également le site du troisième lieu saint de l’islam, la mosquée Al-Aqsa. Les Juifs sont autorisés à y accéder mais pas à y prier.

Le cabinet de sécurité de haut niveau devrait se réunir mardi soir pour discuter de la Marche des Drapeaux controversée initialement prévue à Jérusalem jeudi.

Le chef de la police Kobi Shabtai doit soumettre plusieurs alternatives afin de permettre à la marche d’avoir lieu après que la police a refusé d’autoriser l’itinéraire des organisateurs de l’événement, qui voulaient passer par le quartier musulman de la Vieille Ville.

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