Israël en guerre - Jour 148

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Biden dit travailler avec Israël pour réduire « considérablement » la présence de Tsahal à Gaza

Le président américain a été interrompu lors d'un discours par des cris en faveur d’un cessez-le-feu immédiat à Gaza

Le président américain Joe Biden à l'église Mother Emanuel AME à Charleston, en Caroline du Sud, le 8 janvier 2024, où neuf fidèles ont été tués dans une fusillade de masse perpétrée par un suprémaciste blanc en 2015. (Crédit : AP Photo/Mic Smith)
Le président américain Joe Biden à l'église Mother Emanuel AME à Charleston, en Caroline du Sud, le 8 janvier 2024, où neuf fidèles ont été tués dans une fusillade de masse perpétrée par un suprémaciste blanc en 2015. (Crédit : AP Photo/Mic Smith)

Le président américain Joe Biden a déclaré lundi qu’il œuvrait pour qu’Israël réduise considérablement sa présence militaire à Gaza, après qu’il a été confronté à des manifestants d’extrême gauche appelant à un cessez-le-feu dans la bande de Gaza. Les faits ont eu lieu lors d’un discours du président dans une église de Caroline du Sud où un suprémaciste blanc a tué neuf fidèles noirs en 2015.

« Si vous vous souciez vraiment des vies perdues ici… Vous devriez appeler à un cessez-le-feu en Palestine », a-t-on pu entendre une femme dans la foule interrompre le président américain.

Insensible aux cris de « cessez-le-feu immédiat » dans la foule, Biden a répondu : « Je comprends leur passion, et j’ai travaillé discrètement avec le gouvernement israélien pour l’amener à réduire et à quitter de manière significative Gaza. »

« J’ai fait tout ce que je pouvais pour y parvenir », a-t-il ajouté.

La congrégation de l’Église méthodiste africaine Mère Emanuel a ensuite étouffé le bruit de la manifestation, en scandant : « Quatre ans de plus ! » pour soutenir la campagne de Biden pour un second mandat.

Les États-Unis ont déclaré à plusieurs reprises qu’ils s’opposaient à un cessez-le-feu qui laisserait le Hamas au pouvoir à Gaza, le groupe terroriste s’étant engagé à poursuivre ses attaques contre Israël comme celle qu’il a perpétré le 7 octobre, lorsque des milliers de terroristes ont fait irruption dans le sud d’Israël, tuant quelque 1 200 personnes et prenant environ 240 personnes en otages. La plupart des victimes étaient des civils.

En réponse, Israël s’est engagé à éliminer le groupe terroriste et a lancé une campagne militaire à grande échelle à Gaza. L’offensive, qui, selon le ministère de la Santé du Hamas à Gaza, a tué plus de 23 000 Palestiniens au cours des trois derniers mois, a déclenché des protestations dans le monde entier.  Les chiffres publiés par le groupe terroriste sont invérifiables, et ils incluraient ses propres terroristes et hommes armés, tués en Israël et à Gaza, et les civils tués par les centaines de roquettes tirées par les groupes terroristes qui retombent à l’intérieur de la bande de Gaza. 

Le président américain, qui au départ était un fervent soutien à Israël, a de plus en plus appelé Jérusalem à tout faire pour éviter de causer des pertes civiles, avertissant en décembre que le pays risquait de perdre le soutien mondial à cause de bombardements « aveugles » – une accusation fermement rejetée par Israël.

Ses remarques interviennent alors que le secrétaire d’État américain Antony Blinken se trouve au Moyen-Orient pour une semaine de visites diplomatiques à travers la région, dans un contexte de craintes accrues que la guerre entre Israël et le Hamas à Gaza ne déclenche une conflagration régionale plus large.

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