Covid-19: Israël envisage de mettre fin aux restrictions sanitaires
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Covid-19: Israël envisage de mettre fin aux restrictions sanitaires

Au pire moment de l'épidémie, Israël enregistrait environ 10 000 nouveaux malades par jour. Ces dernières 24 heures, le ministère en a recensé douze

Le ministre de la santé Yuli Edelstein tient une conférence de presse lors de sa visite à l'hôpital Assuta à Ashdod le 20 août 2020. (Flash90)
Le ministre de la santé Yuli Edelstein tient une conférence de presse lors de sa visite à l'hôpital Assuta à Ashdod le 20 août 2020. (Flash90)

Israël envisage de mettre fin à la plupart des restrictions sanitaires liées au coronavirus dès début juin sur son territoire, a annoncé dimanche le ministère de la Santé.

« Pour la première fois depuis l’apparition de l’épidémie, toutes les restrictions à l’intérieur du territoire israélien vont être levées à partir du 1er juin », affirme le ministère dans un communiqué, précisant que le gouvernement doit encore voter en faveur de cette proposition.

Les restrictions imposées aux voyageurs entrant en Israël resteront valables, le ministère envisageant même de les renforcer pour éviter l’entrée sur le territoire israélien de variants.

Au pire moment de l’épidémie, Israël enregistrait environ 10 000 nouveaux malades par jour. Ces dernières 24 heures, le ministère en a recensé douze. Au total, le pays a officiellement recensé 839 319 cas de contamination, dont 6 404 décès.

Israël a lancé fin décembre une vaste campagne de vaccination à la faveur d’un accord avec le géant pharmaceutique Pfizer qui a livré rapidement des millions de doses à l’Etat hébreu en échange de données sur les effets de la vaccination dans ce pays qui dispose de banques de données médicales numérisées sur sa population.

Plus de cinq des 9,3 millions d’Israéliens (55 % de la population) ont reçu les deux doses du vaccin Pfizer.

La baisse des contaminations a permis aux autorités de rouvrir les restaurants, les bars et les salles de sport dans un premier temps mais uniquement pour les personnes possédant un « passeport vert », soit les personnes vaccinées ou guéries.

Depuis la mi-avril, le port du masque n’est plus exigé dans l’espace public mais l’est toujours dans les transports publics et dans les lieux fermés.

Les nouvelles recommandations du ministère permettront à l’ensemble de la population, y compris les personnes non vaccinées de pouvoir entrer n’importe où mais le port du masque restera dans un premier temps obligatoire dans les lieux fermés.

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