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COVID: à l’annonce d’une levée des restrictions, les prix des vacances augmentent

Les Israéliens se sont empressés d'effectuer des réservations alors que ministère de la Santé a recommandé de mettre fin à la quarantaine pour les enfants non vaccinés qui voyagent

Le hall des départs de l'aéroport Ben Gurion, le 28 novembre 2021. (Crédit : Avshalom Sassoni/Flash90)
Le hall des départs de l'aéroport Ben Gurion, le 28 novembre 2021. (Crédit : Avshalom Sassoni/Flash90)

Après que le ministère de la Santé a recommandé cette semaine d’assouplir la réglementation relative au COVID-19 pour les voyageurs, les Israéliens se sont empressés de réserver des vacances à l’étranger après deux ans de restrictions pour les voyages par avion.

Le changement le plus important qui devrait être approuvé par le gouvernement est la fin de la quarantaine pour les enfants non vaccinés qui reviennent d’un voyage à l’étranger.

Actuellement, les restrictions exigent que les enfants non vaccinés se mettent en quarantaine pendant cinq jours à leur arrivée en Israël. Si les recommandations sont approuvées, ils seront soumis aux mêmes restrictions que les enfants et les adultes vaccinés, c’est-à-dire qu’ils seront testés à l’aéroport Ben Gurion à l’atterrissage et resteront en quarantaine pendant 24 heures, ou le temps de que le test revienne négatif.

Les agences de voyages ont déclaré jeudi qu’elles avaient constaté une augmentation massive de l’intérêt public après l’annonce du ministère de la Santé, et qu’elles avaient des difficultés à répondre aux demandes de réservations.

Des voyageurs à l’aéroport international Ben Gurion, le 19 décembre 2021. (Crédit : Flash90)

El Al a recruté du personnel de cabine pour aider les équipes en charge des lignes téléphoniques alors que les Israéliens se sont précipités pour réserver des vacances à l’étranger.

« Nous sommes passés de 5 000 appels par jour à 10 000 », a déclaré Oren Cohen Butansky, vice-président du service à la clientèle de la compagnie aérienne El Al.

« C’est une chance pour nous d’augmenter nos heures de travail et d’aider le centre de service à la clientèle », a déclaré Dalia, membre du personnel de cabine de la compagnie aérienne, à la Douzième chaîne d’informations.

Toutefois, le journal financier The Marker a indiqué que l’augmentation de la demande pour des vacances à l’étranger avait conduit à une hausse des prix.

Un technicien teste un passager pour le COVID-19 à l’aéroport international Ben Gurion, le 30 juin 2021. (Avshalom Sassoni/Flash90)

Le coût des vols et des chambres d’hôtel aurait bondi depuis le début de l’année, et même si les prix ne sont pas encore remontés aux niveaux observés en 2019, il est probable qu’ils augmenteront encore.

« Sans aucun doute, février semble en nette amélioration par rapport au mois de janvier. Chaque jour, les données s’accumulent, et ce sont encore des chiffres d’hiver, ce qui signifie que nous n’avons pas encore atteint la période de pointe », a déclaré Ziv Rosen, PDG du Gulliver Group, à The Marker.

« Les meilleurs endroits pour réserver le mois prochain sont New York, Londres, la Géorgie, la Turquie et l’Espagne. Dubaï enregistre également des réservations, mais elles ont ralenti un peu en raison de problèmes liés à la sécurité », a déclaré M. Rosen, faisant référence aux désaccords entre le Shin Bet et les autorités des Émirats arabes unis au sujet des modalités de protection des passagers à l’aéroport.

En plus de l’élimination probable de la quarantaine pour les enfants non vaccinés, le ministère de la Santé a également recommandé mercredi d’annuler l’obligation pour les voyageurs de présenter un test de dépistage du COVID avant l’embarquement pour un vol à destination d’Israël. Seul le test de dépistage réalisé à Ben Gurion après l’atterrissage sera exigé de la part de tous les voyageurs.

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