En cas de paralysie faciale temporaire après le vaccin, pas de 2e dose – experts
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En cas de paralysie faciale temporaire après le vaccin, pas de 2e dose – experts

Au moins 13 Israéliens ont souffert temporairement de cet effet indésirable, selon la Douzième chaîne

Les personnels de l'hôpital Sheba Tel haShomer reçoivent leur seconde dose de vaccin contre la COVID-19 aux abords de Tel Aviv, le 10 janvier 2021. (Crédit : Miriam Alster/Flash90)
Les personnels de l'hôpital Sheba Tel haShomer reçoivent leur seconde dose de vaccin contre la COVID-19 aux abords de Tel Aviv, le 10 janvier 2021. (Crédit : Miriam Alster/Flash90)

L’Association israélienne de médecine (AIM) a averti jeudi que les Israéliens qui ont développé de façon temporaire une paralysie de Bell après l’injection de la première dose du vaccin contre le coronavirus ne devraient pas recevoir la deuxième dose.

L’AIM a également demandé à consulter les données sur le nombre d’Israéliens souffrant de cette forme de paralysie faciale suite au vaccin.

« En ce qui concerne les personnes ayant développé une paralysie faciale après l’administration de la première dose, nous sommes inquiets quant à l’administration de la deuxième dose, car nous ne disposons pas de suffisamment d’informations à l’échelle mondiale à ce sujet », a déclaré le professeur Zion Hagay à la Douzième chaîne. Il a précisé qu’un traitement par stéroïdes pourrait compromettre l’efficacité du vaccin.

Au moins 13 Israéliens ont souffert de cet effet indésirable, a affirmé la Douzième chaîne jeudi soir. La chaîne a ajouté que 3 autres ont eu un goût métallique ou amer dans la bouche, deux autres ont eu du mal à respirer et un autre a soudainement perdu connaissance.

Par ailleurs, un rapport officiel indique que seulement 8 % des Arabes israéliens ont été vaccinés contre le coronavirus, contre 22 % dans la population générale,

Les défenseurs de la santé publique divergent sur les causes du faible taux de vaccination contre les coronavirus. Certains suggèrent que les fausses informations ont joué un rôle dans la baisse du taux de participation. D’autres affirment que l’accessibilité des vaccins est le principal problème, faisant valoir que relativement peu de postes de vaccination ont été ouverts dans les villes arabes.

La commission – qui reçoit ses chiffres du ministère de la Santé – constate que 45,6 % des Israéliens arabes de plus de 60 ans ont reçu une injection, contre 72 % dans l’ensemble du pays.

En outre, une femme de 67 ans est en observation au centre médical Shaare Zedek de Jérusalem après avoir reçu accidentellement cinq doses du vaccin Pfizer-BioNTech.

Elle est la deuxième personne en Israël à recevoir cinq fois la dose, après un pharmacien du centre du pays. Cette erreur ne lui avait causé aucun effet secondaire majeur.

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