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GB : Des militants pro-israéliens inquiets de l’opacité des aides aux Palestiniens

Ils ont sollicité un groupe de veille, disant que le Foreign Office n'a pas donné les informations sur un éventuel usage de l'argent à des fins terroristes

Le Bureau des affaires étrangères, du Commonwealth & du développement à Londres, au Royaume-Uni, le14 août 2014. (Crédit : Wikimedia Commons)
Le Bureau des affaires étrangères, du Commonwealth & du développement à Londres, au Royaume-Uni, le14 août 2014. (Crédit : Wikimedia Commons)

Des activistes pro-israéliens du Royaume-Uni ont déploré auprès d’un observatoire national chargé de contrôler la transparence au sein du gouvernement l’incapacité présumée d’un ministère à fournir des informations sur des financements qui, soupçonnent-ils, pourraient être remis aux terroristes palestiniens.

Bnai Brith UK et l’organisation à but non-lucratif We Believe in Israel ont contacté, le mois dernier, le Bureau du commissaire de l’information (ICO), lui demandant d’examiner les raisons pour lesquelles le Bureau des affaires étrangères, du Commonwealth et du développement n’avait pas répondu aux requêtes visant à fournir – conformément aux dispositions de la loi sur la liberté d’information – des clarifications sur « la manière dont l’aide britannique versée à l’Autorité palestinienne est contrôlée, avec pour objectif de savoir clairement si l’argent des contribuables est utilisé ou non pour soutenir, pour faciliter ou pour inciter au terrorisme », ont écrit les groupes pro-israéliens dans un communiqué qui a été émis mercredi.

Le département du Développement international – un bureau gouvernemental aujourd’hui disparu, dont la mission a été intégrée au sein du Bureau des affaires étrangères, du Commonwealth & du développement – avait ignoré une demande similaire faite par le groupe UK Lawyers for Israel en 2018. Mais le département avait divulgué les documents suite à l’intervention du bureau du Commissaire de l’information, qui avait agi pour le compte du groupe de juristes.

« Suite au meurtre choquant des femmes de la famille Dee, au début de l’année, il est apparu que l’aide britannique versée à l’Autorité palestinienne doit être soumise à un contrôle approprié », a commenté Luke Akehurst, directeur de We Believe in Israel, dans le communiqué.

Au mois d’avril, les terroristes palestiniens avaient tué Lucy, Dee, qui avait la double citoyenneté israélo-britannique, ainsi que ses deux filles Maia et Rina, dans une attaque commise en Cisjordanie.

Israël et de nombreux pays occidentaux accusent l’Autorité palestinienne d’incitation au terrorisme, notamment en versant des salaires aux terroristes condamnés dans les prisons de l’État juif et des allocations à leurs familles.

« Notre gouvernement ne peut être complice de cela et l’objectif de notre requête au nom de la liberté de l’information était simplement de s’assurer de l’usage qui est fait de l’argent des contribuables quand il est envoyé à l’Autorité palestinienne », a ajouté Akehurst.

Il a indiqué que le Bureau des affaires étrangères, du Commonwealth et du développement n’avait pas répondu à la demande soumise par son groupe dans les trente jours, « ce qui est illégal et constitue une violation de la Loi sur la liberté de l’information de l’an 2000. En conséquence, nous l’avons signalé à l’ICO ».

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