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Hamas : Les otages « ne reviendront pas vivants » si Israël n’accepte pas nos conditions

Osama Hamdan, membre du bureau politique du groupe terroriste palestinien, a également appelé la CIJ à ne pas céder aux pressions de l'administration américaine

Une femme marchant devant des photographies des personnes prises en otage par les terroristes du Hamas le 7 octobre, à Jérusalem, le 3 janvier 2023. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)
Une femme marchant devant des photographies des personnes prises en otage par les terroristes du Hamas le 7 octobre, à Jérusalem, le 3 janvier 2023. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)

Le Hamas a fait savoir mercredi, lors d’une conférence de presse, que les personnes qu’il retenait en otage « ne seront pas rendues vivantes à leurs familles à moins que Netanyahu et ses commandants militaires n’acceptent les conditions » fixées par le groupe terroriste palestinien, dont la première est une cessation complète des hostilités dans la bande de Gaza.

132 otages enlevés par le Hamas le 7 octobre dernier se trouveraient encore à Gaza – mais plusieurs ne seraient plus en vie – après la remise en liberté de 105 civils au cours d’une trêve d’une semaine à la fin du mois de novembre.

Osama Hamdan, membre du bureau politique du Hamas, s’en est pris au secrétaire d’État américain Antony Blinken – qui venait de quitter Israël au cours d’une visite éclair dans la région – pour avoir déclaré que de nombreux pays de la région étaient prêts à investir dans l’avenir de la bande de Gaza.

« Nous réaffirmons que le peuple palestinien est maître de ses décisions », a affirmé Hamdan.

« Nous appelons une fois de plus l’administration américaine à mettre fin à ses politiques qui entravent les efforts visant à mettre fin à la guerre », a poursuivi Hamdan, faisant référence aux vetos américains visant à bloquer les résolutions anti-Israël au sein du Conseil de sécurité des Nations unies.

Hamdan s’est également exprimé au sujet du procès contre Israël à la Cour internationale de justice (CIJ) basée à La Haye, qui doit s’ouvrir jeudi.

« Nous appelons la Cour internationale de justice à ne pas céder aux pressions de l’administration américaine, qui est un partenaire dans la poursuite de la guerre contre le peuple palestinien dans la bande de Gaza. »

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