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Israël-Hamas: « Nous ne changerons pas d’un iota notre position », déclare Panot (LFI)

Mathilde Panot n'a pas souhaité directement qualifier le Hamas d'organisation "terroriste". "C'est la branche armée qui est aujourd'hui responsable de crimes de guerre"

La députée LFI Mathilde Panot. (Crédit : Capture d’écran YouTube/France Inter)
La députée LFI Mathilde Panot. (Crédit : Capture d’écran YouTube/France Inter)

« Nous ne changerons pas d’un iota notre position qui est celle des partisans de la paix », a déclaré mardi la présidente des députés de la France Insoumise (LFI), Mathilde Panot, en réponse aux critiques de tous bords contre la réaction de LFI après l’attaque groupe terroriste palestinien du du Hamas contre Israël.

« LFI est le mouvement de la paix (…). Il est faux de dire que nous n’avons pas condamné les crimes de guerre qui ont eu lieu samedi, comme nous condamnons ceux qui ont lieu actuellement à Gaza », a ajouté la députée du Val-de-Marne, insistant pour « qu’une solution politique soit trouvée ».

Mathilde Panot n’a pas souhaité directement qualifier le Hamas d’organisation « terroriste » : « c’est la branche armée qui est aujourd’hui responsable de crimes de guerre », a-t-elle dit.

Dans un échange tendu avec un journaliste qui lui a demandé si LFI était devenue « l’idiot utile du Hamas », reprenant une formule du socialiste Jérôme Guedj, et si l’antisémitisme était « devenu une valeur de gauche ou en tout cas de LFI », Panot a dénoncé une question « insultante ».

« La petite musique qui consiste à dire que nous serions antisémites est fausse, l’antisémitisme est un poison que nous combattons », a-t-elle assuré.

« Nous condamnons l’ensemble des crimes de guerre, qui visent à la terreur, donc on peut appeler ça terroriste », a également répondu Panot interrogée sur le Hamas.

Elle s’est dit surprise « de ne trouver dans les communiqués du Quai d’Orsay, et encore moins dans le communiqué hier du président de la République, nulle part le mot paix, nulle part le mot cessez-le-feu », saluant la position de l’ONU, qui a rappelé mardi que le siège de la Bande de Gaza, annoncé par Israël, était « interdit » par le droit international humanitaire.

Fermement critiqué pour son communiqué initial samedi par une large part de la classe politique, y compris à gauche, le groupe LFI a répondu via sa présidente : « Notre communiqué correspond à la position historique de la France et n’est en rien infamant. C’est un communiqué pour la paix. »

« Il est évident que la situation évolue », a-t-elle toutefois souligné, citant notamment « l’annonce faite sur les otages qui est glaçante ».

Le Hamas a menacé lundi d’exécuter des otages israéliens en réaction aux frappes israéliennes qui se multiplient sur la Bande de Gaza.

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