Israël en guerre - Jour 193

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Le feu d’artifice traditionnel de Yom HaAtsmaout annulé pour cause de guerre à Gaza

Miri Regev, qui préside cet événement annuel, a indiqué que la cérémonie serait réexaminée à la lumière de l'attaque du 7 octobre, exhortant les maires à suivre cet exemple

Le feu d'artifice tiré depuis le mont Herzl illumine la Knesset à Jérusalem, marquant le début des célébrations de la 68e Journée de l'Indépendance, le 11 mai 2016. (Crédit :  Yonatan Sindel/Flash90)
Le feu d'artifice tiré depuis le mont Herzl illumine la Knesset à Jérusalem, marquant le début des célébrations de la 68e Journée de l'Indépendance, le 11 mai 2016. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

La cérémonie officielle qui est organisée par l’État à l’occasion de Yom HaAtsmaout, la Journée de l’indépendance israélienne, ne comprendra pas le traditionnel feu d’artifice, cette année, en raison de la guerre actuellement en cours à Gaza où Israël combat le Hamas, a dit la ministre chargée des préparations de l’événement dans la journée de mercredi.

« Dans approximativement deux mois, nous célébrerons la 76e Journée de l’Indépendance de l’État d’Israël. Chaque année, nous terminons la cérémonie de l’allumage des torches par un feu d’artifice. Toutefois, cette année, en raison des événements du 7 octobre et parce que nous sommes en pleine guerre, le format de la cérémonie sera repensé », a expliqué la ministre des Transports Miri Regev.

Elle a vivement recommandé aux responsables municipaux de suivre cet exemple et d’annuler, eux aussi, les feux d’artifice prévus dans le cadre des festivités locales. Yom HaAtsmaout commencera, cette année, la veille du 13 mai.

En 2022, plusieurs grandes villes du pays – notamment Tel Aviv, Herzliya et Netanya – avaient annoncé qu’elles renonçaient à leurs feux d’artifice respectifs, citant les objections des vétérans de l’armée qui souffrent de troubles de stress post-traumatique.

La même année, le feu d’artifice n’avait pas figuré dans le programme de la cérémonie organisée par l’État, le ministre de la Culture de l’époque, Chili Tropper, ayant déterminé qu’il serait trop perturbant pour les anciens soldats atteints de TSPT. Il avait toutefois eu lieu l’année dernière, lorsque Benjamin Netanyahu avait fait son retour au pouvoir et qu’il avait à nouveau désigné Regev comme maîtresse de cérémonie.

L’un des principaux événements organisés à l’occasion de Yom HaAtsmaout est l’allumage des flambeaux, sur le mont Herzl de Jérusalem, avec, souvent, un défilé militaire et le feu d’artifice, à la fin de la cérémonie.

Le ministre des Transports, Miri Regev, lors d’une cérémonie organisée pour les personnalités qui procéderont à l’allumage des torches à Yom HaAtsmaout, à la Knesset de Jérusalem, le 23 avril 2023. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

Depuis des années, certains s’inquiètent de l’impact que ces feux d’artifice peuvent avoir sur les vétérans et sur les personnes souffrant de TSPT à la suite d’une guerre ou d’attentats terroristes. Une inquiétude qui s’exprime également pendant la fête de Pourim, où les pétards font souvent leur apparition.

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