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Le maire PCF de Stains s’affiche avec le drapeau palestinien et cause une polémique

Alors que ce drapeau était le seul visible à l’image, Jean-Marc Morandini a demandé au maire s'il avait également un drapeau français, ce à quoi il a répondu par l'affirmative

Azzédine Taïbi, maire PCF de Stains (Seine-Saint-Denis), lors de son intervention sur la chaine CNews, le 23 septembre 2022. (Crédit : CNews)
Azzédine Taïbi, maire PCF de Stains (Seine-Saint-Denis), lors de son intervention sur la chaine CNews, le 23 septembre 2022. (Crédit : CNews)

Azzédine Taïbi, maire PCF de Stains (Seine-Saint-Denis), était ce vendredi matin l’invité en duplex de l’émission « Morandini Live » sur la chaîne CNews.

Venu s’exprimer sur la plaque éphémère au nom de la femme du prophète Mahomet posée dans sa ville, l’homme s’est présenté dans son bureau, avec un drapeau palestinien en arrière-plan.

Alors que ce drapeau était le seul visible à l’image, le présentateur Jean-Marc Morandini a demandé au maire communiste s’il avait également un drapeau français – ce à quoi l’édile a répondu par la positive, citant aussi les drapeaux marocain et italien présents dans son bureau. M. Morandini lui a ensuite ironiquement demandé s’il avait également un drapeau israélien – réponse négative cette fois.

L’intervention du maire – et surtout la présence du drapeau palestinien et non français à l’image – a depuis provoqué de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux.

Amine El-Khatmi, président du Printemps républicain, a dénoncé « un racolage électoral des quartiers et le cynisme sous prétexte d’antisionisme poussés à leur paroxysme ».

La ville de Stains et son maire ont, par le passé et à plusieurs reprises, exprimé leur soutien en faveur de la cause palestinienne. Les responsables municipaux ont ainsi notamment soutenu publiquement les terroristes palestiniens Salah Hamouri – citoyen d’honneur de la ville – et Marwan Barghouti.

Depuis l’an dernier, Azzédine Taïbi est visé par deux plaintes pour des faits de « détournement de fonds » et « d’escroquerie ». Le maire est accusé d’avoir demandé à ses adjoints de lui verser leurs indemnités de mandat pour rembourser notamment le reliquat des frais de la campagne des municipales.

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