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Le site Web de l’Autorité des aéroports d’Israël ciblé par des hackers pro-iraniens

L'autorité affirme que le site est de nouveau en ligne après une attaque DDoS ; l'attaque a coïncidé avec l'anniversaire de l'assassinat de Qassem Soleimani

Illustration : piratage et cybersécurité. (Crédit : solarseven/iStock by Getty Images)
Illustration : piratage et cybersécurité. (Crédit : solarseven/iStock by Getty Images)

Un groupe de pirates informatiques pro-iraniens a déclaré être responsable d’une cyberattaque qui a temporairement bloqué mercredi le site Web de l’Autorité des aéroports d’Israël.

Le hack a pris la forme d’une attaque par déni de service (DDoS), au cours de laquelle les serveurs du site Web de l’Autorité aéroportuaire ont été submergés par des demandes de connexion quasi-simultanées.

L’Autorité des aéroports a été l’un des nombreux sites Web israéliens visés par une attaque qui, selon l’équipe ALtahrea de hackers pro-iraniens en Irak, a commencé mercredi à 1h02 du matin, coïncidant avec le deuxième anniversaire de l’assassinat de Qassem Soleimani par les États-Unis à Bagdad. Soleimani était à la tête de la Force al-Quds du Corps des gardiens de la révolution islamique, une organisation inscrite sur la liste noire du terrorisme aux États-Unis.

L’Autorité des aéroports israélienne a confirmé l’attaque DDoS mais a fait savoir dans un communiqué qu’il « n’y a eu aucun dommage ni intrusion dans [ses] systèmes opérationnels ».

Les attaques DDoS ont ciblé des dizaines d’autres sites israéliens, dont le site d’information de la Neuvième chaîne, a rapporté Walla.

De nombreuses cyberattaques iraniennes présumées contre Israël ont été signalées ces dernières années, dont une ciblant ses infrastructures hydrauliques en 2020.

Israël et l’Iran sont engagés dans une guerre de l’ombre depuis des années, Israël consacrant la plus grande partie de ses efforts – y-compris par le biais de multiples cyber-attaques présumées – à saboter le programme nucléaire de la République islamique.

En février dernier, le CGRI iranien avait diffusé une vidéo montrant des images tournées par les caméras de sécurité dans deux des plus grands ports maritimes d’Israël et avait livré des détails sur des centaines d’employés des deux sites.

Ces vidéos montraient des images des portes d’accès et même des employés assis à leur bureau. De plus, elles présentaient des détails personnels sur les employés ainsi que leurs papiers d’identité.

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