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Les cas graves de COVID retombent en dessous des 200

Les chiffres officiels montrent que la pandémie continue de reculer à la suite de la vague Omicron ; Alroy- Preis s'oppose à la levée des restrictions en vigueur

Une infirmière du Magen David Adom avec un test antigénique de dépistage rapide à la COVID-19 dans un centre de dépistage de type Drive-in à Jérusalem, le 22 mars 2022. (Crédit :  Olivier Fitoussi/Flash90)
Une infirmière du Magen David Adom avec un test antigénique de dépistage rapide à la COVID-19 dans un centre de dépistage de type Drive-in à Jérusalem, le 22 mars 2022. (Crédit : Olivier Fitoussi/Flash90)

Le nombre de patients atteints du coronavirus hospitalisés dans un état grave est tombé en dessous de 200 vendredi pour la première fois en plus de trois mois, dernier signe du recul de la pandémie en Israël.

Selon les chiffres officiels, il y avait 196 cas graves vendredi matin, dont 74 personnes sous respirateurs. Au total, 581 personnes infectées par la COVID-19 ont été hospitalisées, dont 228 qui présentaient des symptômes légers.

La dernière fois qu’il y avait moins de 200 patients graves remonte au 9 janvier, suite à la vague Omicron qui a fait grimper la morbidité à des niveaux record.

Le ministère de la Santé a indiqué qu’il y avait 40 428 cas actifs, dont 4 704 confirmés jeudi. Depuis le début de la pandémie, plus de 4 millions d’infections ont été confirmées dans le pays.

Le nombre de morts s’élève à 10 612, avec 18 décès enregistrés au cours de la semaine dernière.

Les données du ministère de la Santé ont également montré que le taux de tests positifs avait encore chuté à 8,4 % jeudi, tandis que le taux de transmission s’élevait à 0,73. Le chiffre mesure le nombre de personnes que chaque porteur de coronavirus infecte en moyenne, toute lecture inférieure à 1 signifiant que la propagation du COVID ralentit.

Plus tôt ce mois-ci, le dit nombre R est retombé en dessous de 1 après une période de deux semaines au cours de laquelle l’augmentation des chiffres de la morbidité a alimenté les inquiétudes concernant une autre vague épidémique majeure.

Alors que les statistiques officielles montrent que la pandémie recule, Nachman Ash, directeur général du ministère de la Santé, a déclaré en mars que les restrictions restantes – telles que l’obligation de porter un masque en intérieur trop peu respectées par ailleurs – pourraient bientôt être supprimées, bien qu’une autre haute responsable de la santé, Sharon Alroy-Preis, cheffe des services de santé publique au ministère, a signalé qu’elle s’opposait à la levée des restrictions.

Le gouvernement n’a mis en place cette année aucune restriction spéciale pour Pessah, qui commence vendredi soir, après avoir imposé des restrictions pendant la fête juive les deux années précédentes.

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