Israël en guerre - Jour 199

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Netanyahu : J’augmenterai le nombre de haredim dans Tsahal « par consensus »

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s'exprime lors d'une conférence de presse télévisée en soirée, le 29 février 2024. (Crédit : Lazar Berman/Times of Israël)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s'exprime lors d'une conférence de presse télévisée en soirée, le 29 février 2024. (Crédit : Lazar Berman/Times of Israël)

Lors d’une conférence de presse, le Premier ministre Benjamin Netanyahu déclare qu’il cherchera un arrangement consensuel en vertu duquel davantage de haredim effectueront leur service militaire.

Il déclare tout d’abord qu’il prépare une législation visant à accorder plus d’avantages aux soldats à l’issue de leur service dans les forces israéliennes, notamment en leur attribuant des terrains pour qu’ils puissent y construire des maisons.

Il dit respecter les haredim qui étudient la Torah et ceux qui se portent volontaires pour les services de secours d’urgence, mais qu’on « ne peut pas ignorer l’écart dans la répartition du fardeau », car dans les faits, la quasi-totalité des jeunes ultra-orthodoxes ne servent pas dans l’armée.

« Le public haredi le reconnaît », déclare-t-il.

S’en prenant au ministre de la Défense Yoav Gallant, sans le nommer, Netanyahu déclare que « nous fixerons des objectifs pour un accord par consensus » afin d’augmenter le nombre de recrues haredi.

« Quiconque souhaite un accord complet n’obtiendra aucun accord », déclare-t-il, un jour après que Gallant a déclaré qu’il ne soutiendrait qu’un projet de loi sur les forces de défense israéliennes soutenu par tous les partis de la coalition.

Il laisse entendre que Gallant et les dirigeants du parti HaMahane HaMamlahti Benny Gantz et Gadi Eizenkot, qui proposent également que les haredim soient enrôlés et qu’il ne nomme pas non plus, cherchent à faire tomber le gouvernement.

« Certains membres de la coalition veulent des élections », déclare-t-il.

Si cela devait se produire, « cela signifierait la fin de la guerre, [et] la défaite d’Israël », dit-il.

Israël serait paralysé pendant 6 à 8 mois, le gouvernement aurait les mains liées dans les batailles contre le Hamas et le Hezbollah et pour les otages, et il y aurait des divisions dans les rangs des combattants de Tsahal, affirme-t-il.

La tenue d’élections générales en pleine guerre constituerait « une fusillade dévastatrice au sein du véhicule blindé national de transport de troupes », ajoute-t-il. « Des élections générales pendant la guerre [signifieraient] la défaite d’Israël », répète-t-il.

Selon lui, « c’est précisément le rêve de Yahya Sinwar [chef du Hamas], le rêve du Hezbollah et le rêve de l’Iran… Ils n’attendent que cela ».

« Tous les membres du cabinet le savent », ajoute-t-il, laissant entendre que les ministres qui se présenteraient aux élections agiraient dans l’intérêt de l’ennemi.

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