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Une députée de Habayit Hayehudi répond aux critiques

La députée de Habayit Hayehudi Ayelet Shaked promet de « reprendre » ses déclarations via Facebook jeudi, disant que l’incendie d’un cimetière juif était incendie criminel si une enquête prouvait qu’elle était dans l’erreur.

Dans une interview à la radio militaire, elle affirme n’avoir aucun problème à s’excuser si elle avait tort. Elle ajoute que l’incident n’était pas le point central de son post, mais plutôt que les médias et les politiciens se focalisent trop sur les crimes du « Prix à payer » des nationalistes juifs sur des propriétés arabes.

Shaked joue les provocatrices dans un post Facebook dimanche, en s’insurgeant contre ceux qui l’ont accusée d’incitation.

« Beaucoup protestent au sujet de mon post sur l’incendie d’un cimetière juif », écrit-elle. « Certains d’entre eux sont même des incitateurs, car ils maudissent et prétendent que cela n’est jamais arrivé. »

Elle affirme que le directeur de la société funéraire de Tel Aviv lui avait dit qu’il y avait un incendie à la périphérie du cimetière et que les pompiers avaient soupçonné un incendie criminel, « mais attendons une enquête de police », dit-elle.

Jeudi, elle a fustigé les médias et la ministre de la Justice, Tzipi Livni, pour ne pas traiter l’incident au sérieux comme elle l’aurait fait pour une attaque du « Prix à payer »..

« La radio de l’armée traite-t-elle l’incendie d’un cimetière juif à côté de la station ? »

« Tzipi Livni, qui condamne tout [cas] de graffiti, condamne-t-elle l’incendie d’un cimetière ? »

La réponse de la radio militaire est qu’il n’avait pas rapport à ce sujet parce que la police a affirmé que cela « n’est jamais arrivé », et a demandé pourquoi Shaked ne s’est pas adressée aux nombreux autres médias qui n’ont pas couvert l’incident.

Ayelet Shaked, député Habayit Hayehudi (Crédit : Miriam Alster/Flash90)
Ayelet Shaked, député Habayit Hayehudi (Crédit : Miriam Alster/Flash90)
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