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Trump affirme que le détroit d’Ormuz « est ouvert » et qu’une « grande victoire » sur l’Iran est en vue

L’Iran annonce des « accords » avec Oman sur un partage des revenus du détroit d’Ormuz ; Le président iranien affirme que les Etats-Unis n’obtiendront « rien » avec leur pression économique

Le président américain Donald Trump s’exprimant lors d’un événement marquant la rentrée scolaire dans la Roseraie de la Maison Blanche, à Washington, le 24 août 2026. (Crédit : Alex Brandon/AP)
Le président américain Donald Trump s’exprimant lors d’un événement marquant la rentrée scolaire dans la Roseraie de la Maison Blanche, à Washington, le 24 août 2026. (Crédit : Alex Brandon/AP)

Népal : Un Israélien porté disparu après des inondations meurtrières

Des maisons endommagées au bord de la rivière Trishuli, en crue et charriant des débris, après les inondations soudaines qui ont frappé le district de Nuwakot, au Népal, le 26 août 2026. (Crédit : Niranjan Shrestha/AP)
Des maisons endommagées au bord de la rivière Trishuli, en crue et charriant des débris, après les inondations soudaines qui ont frappé le district de Nuwakot, au Népal, le 26 août 2026. (Crédit : Niranjan Shrestha/AP)

Un Israélien est porté disparu à la suite des violentes inondations soudaines qui ont frappé le Népal et fait plusieurs dizaines de morts.

Selon les médias israéliens, l’homme, âgé d’une cinquantaine ou d’une soixantaine d’années, voyageait dans la région avec un groupe organisé de touristes étrangers.

L’ensemble du groupe serait injoignable depuis le début des inondations dévastatrices qui ont frappé une région proche de la frontière entre le Népal et le Tibet.

Le ministère des Affaires étrangères n’a pas répondu à une demande de commentaire.

Les autorités népalaises ont indiqué que près de 100 personnes ont été confirmées mortes et que plusieurs centaines d’autres sont portées disparues, parmi lesquelles de nombreux touristes.

L’envoyé du Conseil de paix dénonce les restrictions « inacceptables » d’Israël sur les matériaux de construction pour les abris à Gaza

Des Gazaouis inspectant les dégâts sur le site d'une frappe israélienne présumée contre une tente, à Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, le 16 août 2026. (Crédit : Bashar Taleb/AFP)
Des Gazaouis inspectant les dégâts sur le site d'une frappe israélienne présumée contre une tente, à Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, le 16 août 2026. (Crédit : Bashar Taleb/AFP)

L’émissaire du Conseil de paix à Gaza, Nickolay Mladenov, a reproché à Israël de ne pas autoriser l’entrée dans la bande de Gaza, en quantité suffisante, du matériel nécessaire à la mise en place d’abris – une critique publique rare et directe à l’encontre de l’État juif de la part du haut représentant d’un organisme sous contrôle américain.

Lors d’un point d’information devant le Conseil de sécurité de Nations unies, Mladenov a noté que la situation humanitaire à Gaza s’était considérablement améliorée par rapport à l’année dernière, lorsque l’observatoire mondial de la faim avait déclaré pour la première fois qu’une famine sévissait dans le nord densément peuplé de l’enclave côtière – une affirmation qu’Israël avait démentie à l’époque.

Le représentant du Conseil de paix a expliqué que les besoins à Gaza étaient désormais moins axés sur l’alimentation que sur l’assainissement, l’eau et l’énergie, domaines dans lesquels interviennent l’ONU, les organisations internationales et Israël.

Les abris, en revanche, font toujours cruellement défaut à Gaza, et la majorité des 2 millions d’habitants vit encore sous des tentes.

Mladenov a directement imputé la responsabilité de cette situation à Israël : « L’hiver approche à grands pas, et la politique actuelle d’Israël en matière d’abris de qualité est inacceptable », a-t-il déclaré. « Le Conseil de paix exhorte donc l’État d’Israël à autoriser l’acheminement d’abris de meilleure qualité vers la bande de Gaza, pour des raisons de dignité, de santé et de sécurité. »

L’envoyé du Conseil de paix reconnaît des lacunes dans la « mise en œuvre » après l’acceptation par le Hamas du plan de désarmement

Le coordinateur spécial des Nations unies pour le processus de paix au Moyen-Orient, Nickolay Mladenov (à gauche), participant à une table ronde du Groupe des donateurs palestiniens, au siège de l’UE à Bruxelles, le 13 juillet 2026. (Crédit : John Thys/AP)
Le coordinateur spécial des Nations unies pour le processus de paix au Moyen-Orient, Nickolay Mladenov (à gauche), participant à une table ronde du Groupe des donateurs palestiniens, au siège de l’UE à Bruxelles, le 13 juillet 2026. (Crédit : John Thys/AP)

L’envoyé spécial du Conseil de paix pour Gaza a présenté au Conseil de sécurité de l’ONU un point sur l’état d’avancement des efforts déployés par cet organisme placé sous contrôle américain pour reconstruire Gaza. Il a salué l’acceptation par le Hamas d’un plan de désarmement, et reconnu de facto que les progrès se sont depuis lors enlisés.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s’est prononcé contre cette proposition, faisant valoir qu’elle ne permettrait pas de parvenir à un désarmement véritable du Hamas, et ajoutant que Jérusalem ne se conformerait donc pas aux retraits progressifs de Gaza prévus par la feuille de route.

L’envoyé du Conseil de paix, Nickolay Mladenov, a souligné devant le Conseil de sécurité qu’il ne demandait pas à Israël d’accepter la feuille de route pour le désarmement, mais plutôt de réaffirmer les engagements pris dans le cadre du plan de paix en 20 points pour Gaza du président américain Donald Trump, un plan que Netanyahu avait approuvé en septembre.

« Si Israël a réaffirmé son adhésion à ce cadre, d’importantes questions relatives à sa mise en œuvre restent toutefois en suspens », a déclaré Mladenov, admettant ainsi implicitement qu’Israël n’a pas respecté l’ensemble des engagements pris, notamment la fin des opérations militaires et l’intensification de l’aide humanitaire vers la bande de Gaza.

Le haut-représentant du « Conseil de paix » pour Gaza met en garde contre un « point de non-retour »

Nickolay Mladenov, haut représentant bulgare pour Gaza, s’exprimant lors de la réunion du « Conseil de Paix » dans le cadre de la réunion annuelle du Forum économique mondial (FEM), à Davos, le 22 janvier 2026. (Crédit : Mandel Ngan/AFP)
Nickolay Mladenov, haut représentant bulgare pour Gaza, s’exprimant lors de la réunion du « Conseil de Paix » dans le cadre de la réunion annuelle du Forum économique mondial (FEM), à Davos, le 22 janvier 2026. (Crédit : Mandel Ngan/AFP)

Le représentant du « Conseil de paix » pour Gaza, Nikolaï Mladenov, a mis en garde mercredi contre un « point de non-retour » en cas d’échec du plan de paix pour le territoire palestinien, actuellement dans l’impasse.

« Gaza n’a plus les moyens de supporter une nouvelle catastrophe. Si le cessez-le-feu s’effondre et que la bande replonge dans une nouvelle escalade généralisée, il n’y aura plus de feuille de route sur laquelle revenir, plus d’administration à déployer et plus rien sur le terrain à reconstruire », a-t-il déclaré devant le Conseil de sécurité de l’ONU.

Trump affirme que le détroit d’Ormuz « est ouvert » et qu’une « grande victoire » sur l’Iran est en vue

Le président américain Donald Trump s’exprimant lors d’un événement marquant la rentrée scolaire dans la Roseraie de la Maison Blanche, à Washington, le 24 août 2026. (Crédit : Alex Brandon/AP)
Le président américain Donald Trump s’exprimant lors d’un événement marquant la rentrée scolaire dans la Roseraie de la Maison Blanche, à Washington, le 24 août 2026. (Crédit : Alex Brandon/AP)

Le président américain Donald Trump a affirmé une nouvelle fois que les pressions militaire et économique exercées par les États-Unis sur l’Iran portaient leurs fruits.

« Tout cela nous mène vers une très grande victoire », a-t-il dit lors d’une interview qui a été accordée à l’animateur de radio conservateur Glenn Beck. « Nous allons remporter une grande victoire très bientôt ».

Trump a également insisté sur le fait que le détroit d’Ormuz, où l’armée iranienne a perturbé et, dans une large mesure, bloqué le trafic maritime, était en réalité entièrement ouvert.

« On peut vraiment le dire, vous savez, parce que le détroit est ouvert. Nous faisons passer beaucoup de navires par le détroit actuellement. Nous les laissons passer. Les mines ont disparu », a-t-il dit.

« Nous ne pouvons pas laisser l’Iran se doter de l’arme nucléaire. C’est de cela qu’il s’agit. C’est à 99,9 %. Nous ne pouvons pas les laisser faire parce qu’ils sont fous et qu’ils s’en serviront », a-t-il commenté, avant d’ajouter qu’il avait déjà « empêché cela à deux reprises ».

Cisjordanie : une Palestinienne arrêtée, soupçonnée d’avoir planifié une attaque à l’arme blanche

Une Palestinienne qui aurait planifié, semble-t-il, une attaque à l’arme blanche a été appréhendée aujourd’hui par les forces israéliennes en Cisjordanie, a fait savoir Tsahal.

L’armée israélienne a précisé que les soldats ont interpellé la femme à un carrefour situé aux abords de l’implantation de Shavei Shomron, après avoir reçu des renseignements du Shin Bet qui indiquaient qu’elle prévoyait de commettre un attentat.

La femme, qui était en possession d’un couteau, a été remise aux agents du Shin Bet en vue d’un interrogatoire.

Trump dit ne pas penser que le guide suprême iranien soit mort

Une femme tient un portrait représentant le Guide suprême iranien, l’ayatollah Mojtaba Khamenei (en haut), et son défunt père, l’ayatollah Ali Khamenei, lors du cortège funèbre de ce dernier à l’intérieur du mausolée de l’imam Ali à Najaf, en Irak, le 8 juillet 2026. (Crédit: AP/Hadi Mizban)
Une femme tient un portrait représentant le Guide suprême iranien, l’ayatollah Mojtaba Khamenei (en haut), et son défunt père, l’ayatollah Ali Khamenei, lors du cortège funèbre de ce dernier à l’intérieur du mausolée de l’imam Ali à Najaf, en Irak, le 8 juillet 2026. (Crédit: AP/Hadi Mizban)

Donald Trump a dit mercredi qu’il « ne pensait pas » que le guide suprême iranien Mojtaba Khamenei, qui n’a pas été vu en public depuis fin février, « soit mort ».

« Il a été très sérieusement blessé » dans la frappe ayant tué son père, « mais je ne pense pas qu’il soit mort », a dit le président américain pendant un entretien avec un animateur conservateur, Glenn Beck.

Trump dit que le chef de la CIA a fait une visite « de demi-routine » à Moscou

Le président américain Donald Trump s’adressant aux journalistes avant de monter à bord de l’Air Force One, à la base militaire d’Andrews, dans le Maryland, alors qu’il se rend en Caroline du Sud, le 21 août 2026. (Crédit : Jacquelyn Martin/AP)
Le président américain Donald Trump s’adressant aux journalistes avant de monter à bord de l’Air Force One, à la base militaire d’Andrews, dans le Maryland, alors qu’il se rend en Caroline du Sud, le 21 août 2026. (Crédit : Jacquelyn Martin/AP)

Donald Trump a qualifié mercredi de visite de « demi-routine » le rare déplacement effectué par le chef de la CIA la veille à Moscou, en ajoutant qu’il voulait que la guerre en Ukraine prenne fin.

« C’était en quelque sorte de la demi-routine (…) Nous aimerions que la guerre en Ukraine s’arrête », a dit le président américain pendant une interview avec un commentateur conservateur, Glenn Beck, en assurant que ce déplacement très commenté n’était lié ni à l’Iran ni à des menaces russes contre l’Otan.

L’Iran annonce des « accords » avec Oman sur un partage des revenus du détroit d’Ormuz

Illustration : Des cargos au large du terminal à conteneurs de Khor Fakkan, le seul port naturel en eau profonde de la région et l’un des principaux ports à conteneurs de l’émirat de Sharjah, le long du golfe d’Oman, le 19 juin 2026. (Crédit : AFP)
Illustration : Des cargos au large du terminal à conteneurs de Khor Fakkan, le seul port naturel en eau profonde de la région et l’un des principaux ports à conteneurs de l’émirat de Sharjah, le long du golfe d’Oman, le 19 juin 2026. (Crédit : AFP)

Les Gardiens iraniens de la Révolution ont annoncé mercredi que « certains accords » avaient été conclus Oman sur la gestion du détroit d’Ormuz, prévoyant notamment un partage des revenus liés à la navigation dans ce passage maritime.

« Au cours des négociations avec Oman, certains accords ont été conclus concernant la part de chaque pays dans les eaux du détroit et la part de l’Iran et d’Oman dans ses revenus », a déclaré le porte-parole des Gardiens de la Révolution, Hossein Mohebi, accusant les États-Unis d’ »entraver les travaux » visant à finaliser un accord.

Royaume-Uni : enquête sur des policiers ayant interdit des supporters israéliens

Craig Guildford, chef de la police des West Midlands, témoignant devant la commission des Affaires intérieures sur le maintien de l’ordre lors des matchs de football, le 8 janvier 2026. (Crédit : Capture d’écran/Parliament TV/Chambre des communes/PA Images via Getty Images)
Craig Guildford, chef de la police des West Midlands, témoignant devant la commission des Affaires intérieures sur le maintien de l’ordre lors des matchs de football, le 8 janvier 2026. (Crédit : Capture d’écran/Parliament TV/Chambre des communes/PA Images via Getty Images)

Un ancien chef de la police régionale britannique et trois autres agents font l’objet d’une enquête pour faute professionnelle à la suite de la décision d’interdire aux supporters du club israélien du Maccabi Tel Aviv d’assister à un match l’année dernière, a indiqué l’organisme indépendant de contrôle de la police.

La police des West Midlands, qui couvre notamment Birmingham, dans le centre de l’Angleterre, et compte parmi les plus importantes du Royaume-Uni, avait recommandé d’interdire aux supporters israéliens d’assister à un match de Ligue Europa contre Aston Villa en novembre dernier, invoquant des préoccupations en matière de sécurité.

Cette décision avait été condamnée par les gouvernements britannique et israélien, tandis que des responsables de la communauté juive avaient accusé la police d’avoir présenté de manière trompeuse les renseignements dont elle disposait et sapé la confiance du public. Le match s’était déroulé sans les supporters du Maccabi. Aucun incident majeur n’avait été signalé, même si la police avait procédé à 11 arrestations lors de manifestations de militants pro-palestiniens et pro-Israël devant le stade.

Le chef de la police des West Midlands, Craig Guildford, avait annoncé son départ à la retraite avec effet immédiat en janvier, à la suite des critiques de la ministre britannique de l’Intérieur, qui avait déclaré ne plus avoir confiance en lui, et d’un rapport faisant état de plusieurs erreurs commises par ses services.

L’Independent Office for Police Conduct (IOPC) a indiqué mercredi enquêter désormais sur Guildford et un membre du personnel pour faute grave, ainsi que sur trois autres agents pour des faits de moindre gravité.

« Nous avons examiné une grande quantité de documents et des centaines d’éléments de preuve, et estimons que certains membres de la police pourraient avoir eu un comportement susceptible de justifier l’ouverture d’une procédure disciplinaire », a déclaré Derrick Campbell, directeur des relations avec le public de l’IOPC, dans un communiqué.

La police des West Midlands avait affirmé que l’interdiction initiale reposait sur les renseignements dont elle disposait alors et sur des incidents antérieurs. Une enquête indépendante a toutefois conclu qu’elle avait surestimé la menace que représentaient les supporters israéliens, s’était appuyée sur des renseignements inexacts et avait manqué plusieurs occasions de dialoguer avec la communauté juive locale.

Pour la Turquie, la dissolution des Forces démocratiques syriennes (SDF) est cruciale pour la stabilité de la Syrie- présidence

La Turquie a affirmé mercredi que la dissolution des Forces démocratiques syriennes (SDF), dirigées par les Kurdes, représente une étape importante pour la stabilisation de la Syrie.

« A ce stade, la dissolution des SDF représente une avancée importante pour renforcer l’autorité de l’Etat dans tout le pays et rassembler les différentes composantes de la société », a estimé le directeur de la communication de la présidence, Burhanettin Duran, sur X.

L’Iran et Oman parviennent à un accord sur le partage d’Ormuz et de ses revenus, selon le CGRI

L’Iran et Oman sont parvenus à un accord concernant le partage du détroit d’Ormuz et de ses revenus, a déclaré le porte-parole du Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI), le bras armé du régime iranien, selon un article publié mercredi par l’agence de presse semi-officielle Tasnim.

Le porte-parole a également indiqué que les États-Unis avaient entravé les négociations entre Oman et l’Iran, ce qui avait entraîné un retard.

Tasnim ne donne toutefois pas davantage de détails sur les termes de l’accord.

Tsahal a bombardé hier un site du Hamas dans le nord de Gaza, tuant plusieurs terroristes

Hier, l’armée de l’air israélienne a bombardé un site du groupe terroriste palestinien du Hamas dans le nord de la bande de Gaza. Selon Tsahal, ce site était situé à proximité d’un hôpital et d’une école.

Selon l’armée, cette installation située à Jabaliya servait de « poste d’embuscade » au Hamas, ainsi que de lieu de stockage d’armes. Tsahal explique que, ces derniers temps, le Hamas planifiait des attaques et s’efforçait de rétablir les capacités du groupe terroriste depuis ce bâtiment.

La frappe a éliminé plusieurs terroristes du Hamas, selon l’armée.

Tsahal précise que cette « position d’embuscade » était située à environ 50 mètres de la « Ligne jaune » militaire dans la zone, et qu’elle « constituait donc une menace pour les soldats opérant dans la région ».

Elle se trouvait également à environ 70 mètres de l’hôpital Kamal Adwan et à 170 mètres d’une école, selon l’armée.

Le président iranien affirme que les Etats-Unis n’obtiendront « rien » avec leur pression économique

Le président iranien Massoud Pezeshkian répondant aux questions des médias lors d'une conférence de presse, à New York, le 26 septembre 2025. (Crédit : Angelina Katsanis/AP Photo)
Le président iranien Massoud Pezeshkian répondant aux questions des médias lors d'une conférence de presse, à New York, le 26 septembre 2025. (Crédit : Angelina Katsanis/AP Photo)

Le président iranien Massoud Pezeshkian a affirmé mercredi que les Etats-Unis n’obtiendraient « rien » avec leurs nouvelles pressions économiques contre la République islamique, ont rapporté les médias locaux.

« Avec les mesures prévues par les services économiques du gouvernement, les Etats-Unis n’obtiendront rien de leur pression économique à ce stade, tout comme ils n’avaient rien obtenu pendant la guerre », a déclaré M. Pezeshkian, cité par l’agence de presse Isna.

Un homme de 67 ans a poignardé une employée de banque dans le sud de Tel Aviv

Le couteau qui aurait été utilisé lors d’une agression à l’arme blanche dans une banque du sud de Tel Aviv le 26 août 2026. (Crédit : Police israélienne)
Le couteau qui aurait été utilisé lors d’une agression à l’arme blanche dans une banque du sud de Tel Aviv le 26 août 2026. (Crédit : Police israélienne)

Un homme de 67 ans a poignardé mercredi une employée de banque de 45 ans sur son lieu de travail, dans le sud de Tel Aviv, selon les premiers intervenants.

La victime a été évacuée vers l’hôpital Wolfson de Holon dans un état modérément grave, a indiqué le service de secours du Magen David Adom (MDA).

La police a indiqué avoir arrêté le suspect et l’avoir conduit au commissariat de Jaffa pour y être interrogé. Le couteau qu’il aurait utilisé a également été saisi.

Selon la police, cette attaque au couteau ne semble pas être de nature terroriste.

Rencontre entre Zamir et le chef de l’armée de l’air US pour évaluer la situation régionale

Le chef d’état-major de l’armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, a rencontré dimanche le commandant de l’armée de l’air américaine, le général Kenneth Wilsbach, a annoncé Tsahal.

Zamir était également accompagné du chef de l’armée de l’air israélienne, le général de division Omer Tischler.

Selon Tsahal, les trois responsables ont discuté de « l’évaluation régionale, de la mise en œuvre des enseignements tirés de la campagne conjointe et des futurs domaines de coopération ».

« Cette visite reflète l’importance de la relation stratégique entre Israël et les États-Unis ainsi que l’étroite coopération entre les deux pays », a ajouté Tsahal.

Israël perquisitionne chez d’ex-détenus palestiniens soupçonnés de percevoir le “pay-to-slay”

De l'argent liquide saisi par les troupes israéliennes lors d'une perquisition au domicile de Palestiniens libérés dans le cadre d'un accord sur les otages, soupçonnés de continuer à percevoir des allocations « pay-to-slay » de la part de l'Autorité palestinienne, sur une photo publiée le 26 août 2026. (Crédit : Police israélienne)
De l'argent liquide saisi par les troupes israéliennes lors d'une perquisition au domicile de Palestiniens libérés dans le cadre d'un accord sur les otages, soupçonnés de continuer à percevoir des allocations « pay-to-slay » de la part de l'Autorité palestinienne, sur une photo publiée le 26 août 2026. (Crédit : Police israélienne)

Les troupes israéliennes ont perquisitionné les domiciles, à Jérusalem-Est, de proches d’anciens prisonniers sécuritaires palestiniens, libérés par Israël en échange d’otages détenus par le groupe terroriste palestinien du Hamas, a indiqué mercredi un communiqué conjoint de la police et du ministère de la Défense.

Selon le communiqué, ces anciens détenus « continuaient de percevoir des paiements et des aides financières de l’Autorité palestinienne pour les actes terroristes qu’ils avaient commis ».

Le communiqué ne précise pas quand ces perquisitions ont eu lieu.

Des agents du Bureau de lutte contre le financement du terrorisme du ministère des Finances ont saisi plusieurs centaines de milliers de shekels en espèces, cinq véhicules et des bijoux d’une valeur de 96 000 shekels, indique le communiqué.

Cette saisie s’inscrit dans le cadre d’un arrêté de confiscation signé par le ministre de la Défense, Israel Katz, visant d’anciens prisonniers palestiniens qui continuent à percevoir les allocations de l’Autorité palestinienne (AP), désignées par Israël sous le nom de « pay-to-slay » (payer pour tuer), selon le communiqué.

Sous la pression internationale, et dans le but de se positionner comme une alternative au Hamas à la tête de Gaza, l’AP a mis en place l’an dernier un programme d’aide sociale censé mettre fin à ces versements.

Ces réformes, qui liaient les allocations de tous les bénéficiaires à leur situation financière plutôt qu’à la durée de leur peine, ont déclenché des manifestations en Cisjordanie et n’ont convaincu ni Israël ni les autres détracteurs de l’AP.

Selon le communiqué conjoint de la police et du ministère de la Défense, Ahed al-Natsheh et Muhammad Abad figurent parmi les anciens détenus dont les domiciles ont été perquisitionnés en lien avec les versements de l’AP. Le premier, un terroriste du Hamas, a été condamné pour avoir planifié deux attentats à Jérusalem en 2001, dont l’un a fait plus d’une dizaine de blessés. Le second, un terroriste du Fatah, a été condamné pour avoir planifié un attentat-suicide à Jérusalem en 2002.

Tous deux ont été libérés dans le cadre du deuxième accord de cessez-le-feu conclu avec le Hamas en janvier 2025.

Le média palestinien Al-Qastal, basé à Jérusalem, rapporte que deux autres prisonniers libérés dans le cadre de cet accord ont été convoqués aujourd’hui pour être interrogés après que les troupes israéliennes ont perquisitionné leurs domiciles dans le quartier de Silwan, à Jérusalem-Est.

Il s’agit de Muhammad Farroukh et Amir Farroukh, membres d’un groupe que l’agence de sécurité intérieure du Shin Bet a démantelé en 2017. Ce groupe terroriste, « les Fantômes de Silwan », avait perpétré plusieurs attentats à la bombe incendiaire et d’autres attaques dans la capitale, tout en préparant des fusillades, selon les services de sécurité intérieure.

Une liste du ministère de la Justice recensant les prisonniers devant être libérés dans le cadre de l’accord sur les otages prévu pour début 2025 identifie les deux Farroukh comme des membres du Fatah.

Gaza: Un mort et plusieurs blessés lors d’une frappe de Tsahal sur une tente, à Khan Younès

Les médias palestiniens ont fait état d’un mort et de plusieurs blessés lors d’une frappe israélienne qui a visé une tente dans le secteur de Khan Younès, au sud de Gaza.

L’armée israélienne a expliqué au Times of Israel que la frappe a pris pour cible un terroriste. Tsahal devrait fournir davantage de détails ultérieurement.

Tsahal avait rejeté la demande de Sokot de visiter les monuments aux « martyrs » de Cisjordanie – médias

Le député Zvi Succot saccageant un monument palestinien dédié aux « martyrs » dans le village de Madama, en Cisjordanie, le 25 août 2026. (Crédit : Bureau du député Zvi Succot)
Le député Zvi Succot saccageant un monument palestinien dédié aux « martyrs » dans le village de Madama, en Cisjordanie, le 25 août 2026. (Crédit : Bureau du député Zvi Succot)

L’armée israélienne avait initialement rejeté la demande du député d’extrême droite Zvi Sokot, qui souhaitait visiter les monuments dédiés aux « martyrs » érigés dans des localités palestiniennes de Cisjordanie. Mais elle a fini par céder après que Sokot a menacé de s’y rendre sans escorte militaire, a fait savoir la radio de l’armée Galei Tsahal.

Hier, Sokot a été filmé en train de détruire à coups de masse un monument dédié à des Palestiniens tués, parmi lesquels figuraient de nombreux terroristes, dans le village de Madama, en Cisjordanie, sous les yeux de soldats présents sur les lieux. L’incident a été largement condamné, notamment par l’armée et des responsables politiques de tous bords.

Selon Galei Tsahal, Sokot avait initialement contacté l’armée israélienne il y a plusieurs semaines afin d’organiser une « visite » à Madama et dans plusieurs autres localités abritant des monuments du même type. L’armée israélienne avait toutefois rejeté sa demande, invoquant un manque d’effectifs dans le contexte actuel du siège de maisons palestiniennes par des extrémistes juifs dans la ville voisine de Qusra.

Sokot a alors menacé de partir malgré tout, sans escorte militaire, accompagné uniquement de ses gardes de la Knesset, a indiqué la radio. Redoutant qu’il ne puisse être victime d’un incident s’il se rendait sur place sans escorte, l’armée a fini par céder. Elle a annoncé qu’elle mettrait une escorte à la disposition de Sokot dès que les tensions dans la région se seraient apaisées.

Des soldats de l’unité chargée d’escorter Sokot jusqu’au village ont expliqué à la radio que cet incident avait fait perdre du temps et mobilisé des effectifs inutilement, et que les commandants avaient été « choqués » lorsque Sokot avait sorti une masse de son véhicule et entrepris de détruire le monument.

« Nous sommes coincés ici, entre le terrorisme des Juifs et celui des Palestiniens », a confié un soldat à Galei Tsahal.

Netanyahu dit qu’aucun accord n’est possible avec « ces sauvages » en Iran

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s'exprimant depuis la côte israélienne au sujet de la découverte du navire Altalena coulé en 1948, le 24 août 2026. (Crédit : Capture d'écran/Bureau de la presse gouvernementale)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s'exprimant depuis la côte israélienne au sujet de la découverte du navire Altalena coulé en 1948, le 24 août 2026. (Crédit : Capture d'écran/Bureau de la presse gouvernementale)

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a déclaré qu’aucun accord diplomatique n’était possible avec les dirigeants iraniens, qualifiés de « sauvages », tout en saluant la nouvelle campagne de pression économique du président américain Donald Trump.

Revenant sur une récente rencontre avec M. Trump, M. Netanyahu a déclaré lors d’un événement mardi soir avoir évoqué avec lui les négociations avec l’Iran, affirmant: « Je doute qu’avec cette bande là-bas, avec ces sauvages, on puisse parvenir à un accord. Je vous le dis, aucun accord ne peut être conclu ».

Une fausse alerte à la roquette déclenchée près d’un kibboutz frontalier de Gaza – Tsahal

Une fausse alerte signalant un tir présumé de roquette s’est déclenchée aux abords du kibboutz Alumim, une communauté située à la frontière avec Gaza, selon l’armée.

L’alerte n’a été diffusée que sur l’application mobile du Commandement du Front intérieur, et aucune sirène n’a retenti.

Tsahal a précisé qu’il s’agissait d’une « fausse identification » et qu’il n’y a « aucune crainte d’incident sécuritaire ».

Tsahal va fournir des repas strictement casher aux soldats qui en feront la demande

Dans le but d’élargir les services destinés aux soldats ultra-orthodoxes au sein de Tsahal, l’armée israélienne a annoncé qu’elle fournira bientôt des repas frais répondant au niveau de certification casher le plus strict à ceux qui en feront la demande.

Jusqu’à présent, les soldats haredim qui demandaient des repas « Mehadrin » recevaient des plateaux-repas scellés.

Ces repas scellés seront progressivement supprimés et, d’ici deux semaines, Tsahal commencera à distribuer aux soldats ultra-orthodoxes des repas « Mehadrin » préparés à partir de produits frais.

L’armée a précisé que cette mesure s’inscrivait dans le cadre des efforts visant à « améliorer et à élargir l’offre de repas destinés aux soldats nécessitant une alimentation casher ‘Mehadrin’, ainsi qu’à ceux présentant des intolérances alimentaires et à l’ensemble des militaires ».

Le conseiller du chef d’état-major de Tsahal pour les affaires ultra-orthodoxes, le général de brigade Avinoam Emunah, a affirmé que l’armée « ne se contente pas de veiller à ce qu’un soldat haredi puisse servir au sein de l’armée tout en conservant son mode de vie ».

« Notre responsabilité est de lui garantir les conditions qui lui permettront de servir efficacement, dans le respect et à long-terme. »

Chine : Xi Jinping au Kirghizstan, puis en Egypte, du 30 août au 3 septembre

Le président chinois Xi Jinping assiste à une cérémonie de signature avec le président tunisien Kais Saied au Grand Hall du Peuple, à Pékin, le 31 mai 2024. (Crédit : Tingshu Wang/POOL/AFP)
Le président chinois Xi Jinping assiste à une cérémonie de signature avec le président tunisien Kais Saied au Grand Hall du Peuple, à Pékin, le 31 mai 2024. (Crédit : Tingshu Wang/POOL/AFP)

Le président chinois Xi Jinping se rendra, à partir de dimanche, au Kirghizistan pour un sommet régional, puis en Égypte, a annoncé mercredi le ministère chinois des Affaires étrangères dans un communiqué.

Durant sa tournée jusqu’au 3 septembre, il participera au sommet 2026 de l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS) à Bichkek, capitale du Kirghizistan, où il effectuera une visite d’État suivie d’une autre en Égypte, a indiqué le ministère.

Un voleur de voiture présumé meurt dans un accident lors d’une course-poursuite avec la police à Jérusalem

Des voitures au carrefour d’a-Tur à Jérusalem après qu’un voleur de voiture présumé a eu un accident lors d’une poursuite policière, sur une photo publiée le 26 août 2026. (Crédit : Police israélienne)
Des voitures au carrefour d’a-Tur à Jérusalem après qu’un voleur de voiture présumé a eu un accident lors d’une poursuite policière, sur une photo publiée le 26 août 2026. (Crédit : Police israélienne)

Un voleur de voiture présumé du quartier de Katamon à Jérusalem a eu un accident dans la nuit et il est décédé après que les policiers qui le poursuivaient ont tiré sur les pneus du véhicule, selon la police.

Les agents, qui avaient été alertés d’un vol de voiture, ont repéré le véhicule sur la route et ils lui ont ordonné de s’arrêter, a précisé la police.

Le suspect a refusé et « il a commencé à prendre la fuite à toute vitesse », roulant notamment à contresens et « mettant ainsi les agents et les automobilistes en danger réel », ont dit les forces de l’ordre.

Les agents ont alors tiré sur les pneus de la voiture, mais le suspect a continué sa fuite jusqu’à ce qu’il percute un poteau et une autre voiture au carrefour d’a-Tur.

Le suspect, qui n’a pas encore été identifié, a été grièvement blessé et transporté à l’hôpital, où son décès a été constaté.

Un agent et un civil ont également reçu des soins médicaux pour des blessures légères subies lors de l’incident, a noté la police.

Pakistan : Un incendie dans un hôpital fait 14 morts, des enfants

Un incendie survenu dans un hôpital d’Islamabad, la capitale pakistanaise, a coûté la vie à 14 enfants dans la matinée, selon les autorités locales.

L’incendie s’est déclaré au troisième étage du service de santé maternelle et infantile de l’hôpital public Pakistan Institute of Medical Sciences (PIMS), a indiqué le bureau du district dans un communiqué.

« Au total, 14 enfants ont perdu la vie dans cet incident », a-t-il précisé, sans donner leur âge.

Le communiqué n’a pas mentionné la cause de l’incendie.

Seuls 5 navires ont transité par Ormuz hier, un chiffre bien inférieur à la moyenne sur 10 jours – données

Des navires commerciaux, dans le détroit d’Ormuz, au large de Bandar Abbas, en Iran, le 30 juin 2026. (Crédit : Amirhosein Khorgooi/ISNA via AP)
Des navires commerciaux, dans le détroit d’Ormuz, au large de Bandar Abbas, en Iran, le 30 juin 2026. (Crédit : Amirhosein Khorgooi/ISNA via AP)

Cinq navires de transport de matières premières ont transité hier par le détroit d’Ormuz – un chiffre pratiquement inchangé par rapport à la veille mais bien inférieur à la moyenne sur dix jours, une moyenne qui est actuellement de 15, ont fait savoir des données préliminaires sur le trafic maritime.

Deux pétroliers transportant du gaz de pétrole liquéfié et un pétrolier transportant du bitume ont quitté le Golfe en passant par le détroit, tandis que deux pétroliers-citernes vides ont emprunté la voie maritime depuis le golfe d’Oman, selon les premières données fournies en tout début de matinée par le service de suivi maritime Kpler.

Lundi, quatre navires de transport de marchandises ont emprunté cette voie maritime.

Des chiffres qui pourraient évoluer, certains navires désactivant généralement leurs transpondeurs de localisation pendant le voyage.

Les transits par le détroit de Bab el-Mandeb vers la mer Rouge, autre goulet d’étranglement maritime majeur au Moyen-Orient, sont également restés pratiquement inchangés, avec 31 navires de transport de matières premières contre 29 la veille, selon les données de Kpler, mais en ligne avec la moyenne sur 10 jours.

Certaines compagnies pétrolières envisageraient d’éviter les navires figurant sur la liste noire iranienne face aux menaces

Cette image extraite d’une vidéo de l’AFPTV datée du 12 juillet 2026 montre des cargos jetant l’ancre près du détroit d’Ormuz, au large de la côte orientale des Émirats arabes unis, à Khor Fakkan (Crédit: AFPTV/AFP)
Cette image extraite d’une vidéo de l’AFPTV datée du 12 juillet 2026 montre des cargos jetant l’ancre près du détroit d’Ormuz, au large de la côte orientale des Émirats arabes unis, à Khor Fakkan (Crédit: AFPTV/AFP)

Au moins trois raffineurs de pétrole indiens et une grande entreprise énergétique mondiale prévoient de cesser d’utiliser les navires figurant sur la nouvelle liste noire de l’Iran, y compris pour les transferts de navire à navire (STS), pour des raisons de sécurité, ont confié quatre sources proches du dossier.

Téhéran a annoncé dimanche une liste noire de 45 navires qui, selon lui, auraient enfreint ses règles relatives au passage du détroit d’Ormuz. La République islamique a déclaré qu’elle prendrait des mesures contre tous les bateaux effectuant des transferts de cargaison avec elle, intensifiant ainsi ses menaces à l’encontre de cette voie navigable stratégique.

Cette annonce semble destinée à entraver les « navettes » mises en place par les producteurs de pétrole du Golfe, tels que les Émirats arabes unis et l’Arabie saoudite, à l’aide de pétroliers spécialisés pour acheminer le pétrole depuis le Golfe via Ormuz, puis le décharger dans le golfe d’Oman par des transferts de navire à navire vers des navires destinés aux utilisateurs finaux.

Ces navettes ont permis de maintenir les flux de pétrole en provenance du Moyen-Orient, qui avaient été réduits par la répression iranienne sur le trafic maritime dans le détroit en raison de la guerre.

Les navires cités pourraient se voir infliger des amendes, être immobilisés et voir leurs cargaisons confisquées, selon une publication diffusée sur le réseau social X par l’Autorité du détroit du golfe Persique, un nouvel organisme mis en place par l’Iran pour gérer le détroit.

« Nous éviterons que nos navires affrétés ne participent à des opérations STS ou à toute autre activité impliquant des navires non conformes pour le transport de cargaisons en provenance du Moyen-Orient », a déclaré l’une des sources, qui travaille dans une raffinerie indienne.

Ces sources ont souhaité garder l’anonymat en raison du caractère sensible du sujet.

Plusieurs affréteurs et compagnies maritimes discutent en interne de l’opportunité de poursuivre ou non leurs opérations de transbordement et évaluent l’avertissement de l’Iran, ont expliqué d’autres sources du secteur du commerce et du transport maritime. L’une d’entre elles, un acheteur de brut du Golfe, a estimé qu’il serait plus sûr d’acheter du pétrole sur une base « livré à destination » plutôt que « franco à bord » (FOB) sur les sites de transbordement du golfe d’Oman.

Ces sources ont également refusé d’être identifiées.

Netanyahu aurait consulté un ex-général controversé devenu son rival politique pendant la guerre de Gaza

Illustration : Le nouveau ministre de la Défense Naftali Bennett rencontrant le Premier ministre Benjamin Netanyahu, le chef d’état-major Aviv Kohavi et le général de brigade Ofer Winter, secrétaire militaire du ministre de la Défense, le 12 novembre 2019. (Crédit : Ariel Hermoni/Ministère de la Défense)
Illustration : Le nouveau ministre de la Défense Naftali Bennett rencontrant le Premier ministre Benjamin Netanyahu, le chef d’état-major Aviv Kohavi et le général de brigade Ofer Winter, secrétaire militaire du ministre de la Défense, le 12 novembre 2019. (Crédit : Ariel Hermoni/Ministère de la Défense)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu aurait tenu des réunions secrètes au cours des premiers mois de la guerre à Gaza avec l’ancien général controversé de l’armée israélienne, Ofer Winter, qui a dévoilé mardi son nouveau parti de droite, a révélé la Treizième chaîne.

Ces réunions se seraient déroulées dans des appartements privés à Tel Aviv et le Premier ministre n’en a pas informé son gouvernement ni Tsahal, a précisé la chaîne.

Au cours de ces réunions, Winter aurait présenté à Netanyahu des plans de conquête de Gaza.

La chaîne s’est appuyée sur ces révélations pour affirmer que les attaques menées mardi par Netanyahu contre Winter étaient motivées par des considérations politiques plutôt que par des considérations idéologiques.

Elle a affirmé que Netanyahu reconnaissait que le nouveau parti de Winter était particulièrement bien placé pour détourner les électeurs d’extrême-droite du Likud, le parti du Premier ministre.

Une entreprise de Hadera victime d’une attaque à la grenade présumée – police

Illustration : La police menant des recherches à Jaffa pour retrouver l'auteur présumé d'une fusillade meurtrière survenue dans la région, le 8 novembre 2025. (Crédit : Police israélienne)
Illustration : La police menant des recherches à Jaffa pour retrouver l'auteur présumé d'une fusillade meurtrière survenue dans la région, le 8 novembre 2025. (Crédit : Police israélienne)

Une attaque présumée à la grenade a eu lieu il y a peu dans une entreprise de Hadera, sans faire de blessés, selon la police.

Les agents se sont rendus sur place pour recueillir des preuve.

« L’incident est de nature criminelle » et n’est pas considéré comme une attaque terroriste, ont noté les enquêteurs.

Le Secret Service au courant des menaces iraniennes diffusées dans une vidéo contre Barron Trump

Barron Trump observant son père, le président américain Donald Trump, alors qu’il assiste à un défilé présidentiel organisé en salle à la Capital One Arena, à Washington, le 20 janvier 2025. (Crédit : Evan Vucci/AP Photo)
Barron Trump observant son père, le président américain Donald Trump, alors qu’il assiste à un défilé présidentiel organisé en salle à la Capital One Arena, à Washington, le 20 janvier 2025. (Crédit : Evan Vucci/AP Photo)

Le Secret Service a pris connaissance d’une vidéo diffusée par la télévision d’État iranienne, qui évoque un éventuel complot visant à assassiner le plus jeune fils du président américain Donald Trump, a déclaré un porte-parole.

« Le Secret Service a pris connaissance de cette vidéo et enquête sur tout ce qui peut être perçu comme une menace à l’égard des personnes dont nous assurons la protection. Par souci de sécurité opérationnelle, nous ne commentons pas les questions relatives au renseignement de protection », a indiqué Nate Herring, porte-parole du Secret Service, dans un courriel.

Une vidéo de trois minutes diffusée par la télévision d’État iranienne évoquait un complot visant à assassiner Barron Trump, âgé de 20 ans, et affirmait qu’il était sous surveillance. Une prime de dix millions de dollars est également offerte pour son assassinat, selon la séquence.

Les États-Unis et l’Iran ont échangé des propos hostiles tout au long d’une guerre qui dure depuis près de six mois et qui a été déclenchée par les États-Unis et Israël en février dernier.

Israël est largement resté en dehors des combats depuis un cessez-le-feu qui avait été conclu au mois d’avril et qui a depuis volé en éclats.

Reuters avait rapporté au début du mois que les États-Unis avaient reçu plusieurs avertissements d’Israël au cours des douze derniers mois – des avertissements qui laissaient entendre que l’Iran avait l’intention d’assassiner Trump.

Trump s’est lui-même décrit comme « le numéro un sur la liste des cibles à abattre de l’Iran ».

Selon une ONG israélienne, que des « terroristes juifs » ont attaqué ses militants en Cisjordanie

Des militants du groupe israélien de gauche « Rabbins pour les droits de l’Homme » ont été aspergés de gaz lacrymogène et agressés aujourd’hui par des militants du mouvement pro-implantations, dans le sud de la Cisjordanie, selon l’organisation.

Le groupe a ajouté que des soldats « sont restés là, à regarder » l’attaque. L’armée israélienne n’a pas commenté l’incident.

Une vidéo diffusée par l’ONG a montré des soldats tentant d’éloigner quelques-uns des agresseurs, sans grand succès.

Selon « Rabbins pour les droits de l’Homme », l’attaque a eu lieu dans le village de Jannatah, aux abords de Bethléem – où l’AFP a également indiqué aujourd’hui que ses journalistes avaient été attaqués par des partisans du mouvement pro-implantations.

Le groupe israélien se trouvait à Jannatah pour aider à construire une clôture autour d’une maison palestinienne à la périphérie du village, a expliqué le directeur de l’organisation à la chaîne publique Kan.

Sur une vidéo diffusée par l’organisation, des assaillants masqués et vêtus de sweats à capuche aspergent les militants au visage. Au moins un agresseur brandit une matraque, et certains laissent apparaître, sous leur chemise, des franges rituelles juives, appelées tzitzit.

Selon « Rabbins pour les droits de l’Homme », ces « terroristes juifs » ont aspergé les militants de gaz lacrymogène. Ils ont frappé un militant âgé de 70 ans, ils ont brisé les vitres et crevé les pneus de quatre voitures.

« La police n’est arrivée que plusieurs heures après la fin de l’attaque », a indiqué l’organisation.

La police n’a pas répondu à une demande de commentaire concernant ces allégations.

Kan a signalé que des agents de la police de Cisjordanie arrivés sur les lieux ont ouvert une enquête et qu’ils ont recueilli les témoignages des personnes impliquées. La chaîne a précisé que l’attaque a eu lieu dans la région de Kochav Yehuda, un avant-poste illégal qui a été démantelé à plusieurs reprises – y compris hier encore.

Les violences des partisans du mouvement pro-implantations ont été en recrudescence ces derniers mois, avec des attaques et des actes de harcèlement quasi quotidiens. Les poursuites judiciaires sont rares, et les détracteurs accusent Tsahal de tolérer, voire d’encourager, cette violence.

Dissolution des forces kurdes en Syrie : « Absolument historique », dit Tom Barrack

Tom Barrack, ambassadeur des États-Unis en Turquie et envoyé spécial en Syrie, intervenant lors d'une table ronde dans le cadre du Forum diplomatique d'Antalya, à Antalya, dans le sud de la Turquie, le 17 avril 2026. (Crédit : Riza Ozel/AP Photo)
Tom Barrack, ambassadeur des États-Unis en Turquie et envoyé spécial en Syrie, intervenant lors d'une table ronde dans le cadre du Forum diplomatique d'Antalya, à Antalya, dans le sud de la Turquie, le 17 avril 2026. (Crédit : Riza Ozel/AP Photo)

La dissolution des forces kurdes en Syrie est une décision « absolument historique », s’est félicité mardi l’envoyé spécial américain en Syrie, également ambassadeur en Turquie, Tom Barrack.

« Voilà à quoi ressemble une véritable intégration : pas de gagnants ni de perdants, mais d’anciens adversaires aux points de vue divergents qui élaborent une solution diplomatique visant à renforcer la souveraineté de la Syrie », a-t-il écrit sur le réseau social X.

Le chef kurde syrien Mazloum Abdi a annoncé mardi la dissolution des Forces démocratiques syriennes (FDS), partenaires des États-Unis, qui avaient vaincu les jihadistes du groupe terroriste sunnite État islamique (EI), en application d’un accord avec le président Ahmad al-Sharaa, déterminé à réunifier la Syrie.

La Grande-Bretagne soutient les efforts américains en faveur d’une solution diplomatique avec l’Iran

Le ministre britannique des Finances, John Healey, a dit que son pays soutenait les efforts menés par les Américains visant à trouver une solution diplomatique avec l’Iran et qu’il saluait les mesures prises pour accroître les pressions exercées sur la République islamique, notamment l’extension des sanctions contre l’Iran, annoncée hier.

Healey a également appelé l’Iran à mettre un terme à ses « activités déstabilisatrices » dans toute la région, notamment dans le détroit d’Ormuz.

Le Conseil de Paix pour Gaza met en garde le Hamas contre l’utilisation de cerfs-volants

Des garçons faisant voler un cerf-volant avec, en arrière-plan, de la fumée s'élevant du refuge de Gath, qui accueille des Gazaouis déplacés, après une frappe aérienne israélienne à l'ouest de Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, le 31 janvier 2026. (Crédit : Bashar Taleb/AFP)
Des garçons faisant voler un cerf-volant avec, en arrière-plan, de la fumée s'élevant du refuge de Gath, qui accueille des Gazaouis déplacés, après une frappe aérienne israélienne à l'ouest de Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, le 31 janvier 2026. (Crédit : Bashar Taleb/AFP)

Le Conseil de Paix, chargé par l’administration américaine de superviser un plan de paix pour la bande de Gaza, a mis en garde le groupe terroriste palestinien du Hamas contre l’utilisation de cerfs-volants, après qu’Israël a menacé de nouvelles frappes de représailles.

« Toute activité militante à Gaza doit cesser, y compris le fait de faire voler des cerfs-volants. Nous avons transmis ce message directement par le mécanisme établi », a déclaré un responsable du Conseil de Paix, sous couvert d’anonymat.

Israël avait averti dimanche le groupe terroriste palestinien qu’il intensifierait ses opérations dans la bande de Gaza si les lancements de cerfs-volants, de drones et de ballons vers Israël se poursuivaient.

Saar expulse des représentants néerlandais du centre de coordination pour Gaza

Le ministre des Affaires étrangères Gideon Saar lors d'une conférence de presse, à Prague, en République tchèque, le 20 mai 2026. (Crédit : Petr David Josek/AP)
Le ministre des Affaires étrangères Gideon Saar lors d'une conférence de presse, à Prague, en République tchèque, le 20 mai 2026. (Crédit : Petr David Josek/AP)

Le ministre des Affaires étrangères, Gideon Saar, a annoncé que les représentants néerlandais seront expulsés du centre international de coordination pour Gaza soutenu par les États-Unis, dont le siège se trouve à Kiryat Gat, invoquant une série de « mesures anti-Israël » prises par les Pays-Bas.

« Les représentants des Pays-Bas seront immédiatement expulsés du Centre international d’aide à Gaza situé à Kiryat Gat. J’ai pris cette décision aujourd’hui, avec l’accord du Premier ministre Netanyahu, à la suite d’une série de mesures anti-Israël qui ont été prises par le gouvernement néerlandais », a écrit Saar sur le réseau social X.

Il a cité comme ultime exemple en date la décision prise en juillet dernier par les Pays-Bas d’interdire les importations en provenance des implantations israéliennes de Cisjordanie – et ce à compter du 22 septembre.

« Cette décision a été notifiée ce soir à l’ambassade des Pays-Bas en Israël et, bien sûr, à nos amis américains. Les représentants néerlandais ont reçu l’ordre de quitter Israël dans un délai d’une semaine », a continué Saar.

Les Pays-Bas ont pris une série de mesures à l’encontre d’Israël à la suite du pogrom qui avait été commis par le groupe terroriste palestinien du Hamas, le 7 octobre 2023, et la guerre de Gaza qui avait suivi, notamment en interdisant l’entrée sur leur territoire au ministre des Finances, Bezalel Smotrich, et au ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, en restreignant les exportations d’armes vers Israël et en soutenant des pressions européennes accrues concernant les politiques israéliennes à Gaza et en Cisjordanie.

« La politique anti-Israël du gouvernement néerlandais s’est accompagnée d’une vague sans précédent d’antisémitisme et de boycotts aux Pays-Bas. Notre message est clair : ceux qui agissent à l’encontre d’Israël ne mettront pas le pied dans la région. Israël ne permettra pas que des mesures soient prises à son encontre sans riposter », a noté le ministre.

Il n’y a pas eu de réaction de la part des autorités néerlandaises à cette décision.

Le centre de Kiryat Gat avait initialement été créé sous le nom de « Centre de coordination civilo-militaire » dans le cadre du plan du président américain Donald Trump visant à mettre un terme à la guerre de Gaza.

Il accueillait alors des représentants internationaux chargés de surveiller le cessez-le-feu entre Israël et le Hamas, de faciliter l’acheminement de l’aide humanitaire et d’élaborer une politique d’après-guerre pour la bande de Gaza.

Il a depuis été réorganisé et rebaptisé « Centre international d’aide à Gaza ». Il est difficile de dire combien de représentants néerlandais y sont actuellement en poste, ni quelles fonctions ils occupent.

Rubio aurait dit qu’il n’y aura pas de nouvelle offensive contre l’Iran pour l’instant – sources

Le secrétaire d'État américain Marco Rubio participant à une réunion du Conseil des ministres dans la salle du Conseil des ministres de la Maison Blanche, à Washington, le 27 mai 2026. (Crédit : Kent Nishimura/AFP)
Le secrétaire d'État américain Marco Rubio participant à une réunion du Conseil des ministres dans la salle du Conseil des ministres de la Maison Blanche, à Washington, le 27 mai 2026. (Crédit : Kent Nishimura/AFP)

Le secrétaire d’État américain Marco Rubio a déclaré à ses homologues du monde entier que Washington n’envisageait pas pour l’instant de lancer de nouvelles frappes offensives contre l’Iran, l’administration Trump se concentrant désormais sur les pressions économiques et sur la question de la sécurisation du détroit d’Ormuz, ont indiqué à la chaîne N12 deux sources proches des discussions.

Rubio n’a toutefois pas exclu une intervention militaire américaine si l’Iran venait à initier de nouvelles hostilités, ont précisé ces sources.

Alors que Washington impose de nouvelles sanctions à l’Iran et que le président américain Donald Trump affirme que le détroit a été débarrassé des mines qui mettaient en danger les navires, le reportage a affirmé que Rubio avait déclaré que les États-Unis s’orientaient désormais vers un renforcement des pressions économiques sur l’Iran et vers la normalisation du trafic maritime dans cette voie navigable vitale.

Le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, a évoqué hier, dans un discours, la menace de sanctions secondaires à l’encontre de l’Iran.

Cette nouvelle approche devrait rester en vigueur au moins jusqu’aux élections de mi-mandat américaines, qui auront lieu au début du mois de novembre – après quoi la possibilité d’une campagne militaire de plus grande envergure pourrait à nouveau être envisagée, selon ces sources.

Par ailleurs, le journaliste de N12, Barak Ravid, qui travaille également pour Axios, a fait savoir que des responsables américains avaient confirmé l’annonce faite dans la journée par Trump, le président ayant laissé entendre que la marine américaine avait déminé le dispositif de séparation du trafic dans le détroit d’Ormuz, principal couloir maritime entre Oman et l’Iran.

L’Iran s’était engagé, dans le cadre du protocole d’accord américano-iranien désormais caduc, à retirer les dizaines de mines qu’il avait déployées dans la voie de navigation pendant la guerre.

Au cours des derniers mois, des drones sous-marins de la Marine américaine ont systématiquement balayé la zone et ont identifié plus de 100 objets soupçonnés d’être des mines. Des prestataires privés ont ensuite été chargés de les retirer ou de les faire exploser, selon Axios.

Les responsables américains ont souligné que cette opération a permis de sécuriser le transit des navires dans le détroit dans les deux sens, sous la protection de l’armée de l’air américaine, ce qui pourrait entraîner une augmentation significative du trafic de pétroliers.

Ils ont soutenu que ce déminage a considérablement réduit l’influence de l’Iran sur les marchés énergétiques mondiaux et, dans toute future négociation avec Washington, tout en affaiblissant la pertinence d’un projet d’accord sur lequel l’Iran et Oman discutent depuis des mois, portant sur le trafic dans le détroit.

La majorité des estimations indiquait que le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz ne représentait encore qu’environ 10 à 15 % des niveaux d’avant-guerre.

Trump a également tenu plusieurs propos contradictoires quant à savoir si des mines avaient réellement été posées ou non dans le détroit.

Israël estime que la Turquie a, pour l’instant, renoncé à établir une présence militaire dans une base du nord de la Syrie

Un poste de contrôle de l’armée syrienne, abandonné, près de l’aéroport militaire d’Abu al-Duhur, à l’est d’Idlib, après que des combattants de l’opposition syrienne ont pris le contrôle de la zone le 7 décembre 2024. (Crédit: AP/Omar Albam)
Un poste de contrôle de l’armée syrienne, abandonné, près de l’aéroport militaire d’Abu al-Duhur, à l’est d’Idlib, après que des combattants de l’opposition syrienne ont pris le contrôle de la zone le 7 décembre 2024. (Crédit: AP/Omar Albam)

Israël estime que les efforts livrés par la Turquie dans le but d’établir une présence militaire dans une base du nord de la Syrie ont été contrecarrés pour l’instant, a signalé la chaîne N12, après que la base a été attaquée par Israël la semaine dernière.

Cette décision a été le fruit d’efforts intensifs qui ont visé à apaiser les tensions à la suite de la frappe aérienne israélienne – des efforts qui ont donné lieu à des contacts de haut niveau entre Israël et la Syrie, ainsi qu’entre Israël et la Turquie, avec notamment une rencontre dimanche en Jordanie entre le chef du Mossad, Roman Gofman, et le ministre syrien des Affaires étrangères, Asaad al-Shaibani, précise le reportage.

Israël n’hésitera pas à frapper à nouveau la base, selon des responsables israéliens de la sécurité dont les propos ont été cités par N12.

Le ministre de la Défense, Israel Katz, qui a rencontré dans la journée des soldats de Tsahal dans le sud de la Syrie, a déclaré qu’Israël « avait agi contre une tentative turque de s’implanter en Syrie, mettant ainsi en péril les intérêts d’Israël en matière de sécurité », faisant référence aux frappes qui ont eu lieu, la semaine dernière, contre la base aérienne d’Abou al-Duhur, à Idlib.

« Nous l’avons clairement fait savoir et nous maintiendrons cette position à l’avenir également », a-t-il ajouté.

Le ministère syrien des Affaires étrangères a qualifié la visite de Katz d’illégale et a indiqué que son franchissement de la frontière internationale a constitué « une violation flagrante » de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de la Syrie.

Zamir félicite les tatzpitaniyot après de nouvelles plaintes concernant des avertissements ignorés

Le chef d’état-major de Tsahal, le général de corps d’armée Eyal Zamir (à droite), rencontre des soldates de surveillance de la 414ᵉ unité de collecte de renseignements de combat à la base de Reim, dans le sud d’Israël. 25 août 2026. (Crédit : Armée israélienne)
Le chef d’état-major de Tsahal, le général de corps d’armée Eyal Zamir (à droite), rencontre des soldates de surveillance de la 414ᵉ unité de collecte de renseignements de combat à la base de Reim, dans le sud d’Israël. 25 août 2026. (Crédit : Armée israélienne)

Le chef d’état-major de l’armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, a rencontré aujourd’hui des tatzpitaniyot – soldates en charge de la surveillance à la frontière avec la bande de Gaza -, leur affirmant que leurs efforts étaient « importants » et qu’elles constituaient « un élément essentiel du dispositif de défense de Tsahal ».

« Vous êtes nos yeux sur le front, vous êtes les premières à repérer les menaces d’infiltration et à mobiliser les forces », a-t-il dit, selon des propos qui ont été publiés par l’armée, lors d’une visite à la 414ᵉ unité du Corps de Collecte de Renseignements à la base de Reim.

« Je vous suis très reconnaissant et je sais à quel point votre rôle est important. Vous protégez les frontières du pays, les communautés de la région, et vous constituez un élément essentiel du dispositif de défense de l’armée israélienne », a expliqué Zamir.

Il a ajouté que les identifications et les évaluations effectuées par les tatzpitaniyot « sont importantes, et l’une des leçons du 7-Octobre est que nous devons écouter attentivement chaque soldat, homme ou femme, dans le cadre des évaluations et du processus décisionnel ».

Avant ce pogrom mené par le groupe terroriste palestinien du Hamas en 2023, les tatzpitaniyot avaient envoyé des alertes concernant des terroristes qui s’entraînaient en vue de l’attaque, mais celles-ci avaient été tristement ignorées. Certaines de ces soldates avaient indiqué que le sexisme avait joué un rôle dans le fait que leurs avertissements aient été balayés d’un revers de main.

Au début du mois, des tatzpitaniyot postées à la frontière ont confié avoir l’impression de revivre la situation des avertissements ignorés avant l’attaque du 7-Octobre.

Une Palestinienne qui signalait les violences commises par des extrémistes juifs à son domicile placée en garde à vue

Selon un article qui a été publié par le journal Haaretz, les autorités israéliennes ont placé en garde à vue une Palestinienne depuis près d’une semaine après qu’elle a porté plainte auprès de la police, dénonçant les partisans du mouvement pro-implantations qui, semble-t-il, auraient incendié son domicile.

La femme a été mise en examen devant un tribunal militaire pour fausse plainte et pour atteinte à la sécurité régionale. La police a dit que le sinistre survenu dans le hameau de Khillet al-Farra, au sud de la Cisjordanie, a en réalité été causé par un problème électrique.

Quelques heures après l’incendie, qui s’était déclaré dans la nuit de mercredi à jeudi, la femme avait expliqué aux médias palestiniens qu’elle s’était réveillée au milieu de la nuit en entendant des bruits provenant d’hommes masqués à l’extérieur qui parlaient en hébreu. Elle avait ajouté les avoir vus en train de verser un liquide inflammable dans la maison et y mettre le feu.

Un groupe WhatsApp d’extrémistes juifs – qui partagent des vidéos de leurs attaques contre des Palestiniens – avait diffusé une vidéo de l’incident plus tard dans la journée avant de la supprimer peu après.

Lorsqu’elle s’était rendue jeudi au commissariat de police le plus proche pour porter plainte, les autorités avaient décidé de la placer en garde à vue, selon Haaretz.

Hier, lors d’une audience qui a été consacrée à son placement en détention provisoire, la police n’a pas présenté au tribunal le rapport final qui a été établi par les pompiers sur les conclusions de leur enquête concernant l’incendie.

Un communiqué de la police qui avait été diffusé quelques heures après le feu, qui était survenu dans la nuit de mercredi à jeudi, affirmait que ce dernier n’avait pas été causé par des extrémistes juifs. Mais un représentant de la police présent à l’audience a reconnu que l’affaire faisait toujours l’objet d’investigations et que l’hypothèse d’un incendie criminel n’avait pas encore été écartée.

Pour justifier l’accusation portée contre cette femme pour atteinte présumée à la sécurité régionale, le représentant de la police a affirmé que la diffusion de fausses informations pouvait conduire à des actes de vengeance contre des Israéliens.

Malgré les apparentes incohérences dans le récit de la police, le tribunal a ordonné la prolongation de la détention provisoire de cette femme de quatre jours supplémentaires.

Syrie : Le chef des forces kurdes annonce leur dissolution

Le chef des forces kurdes syriennes, Mazloum Abdi, a annoncé mardi soir la dissolution de ces forces qui ont combattu les jihadistes du groupe terroriste sunnite État islamique (EI), en vertu d’un accord avec le président Ahmad al-Sharaa, déterminé à réunifier la Syrie.

« Nous annonçons aujourd’hui la fin de la mission des Forces démocratiques syriennes (FDS) et déclarons, en toute responsabilité, leur dissolution en tant que force militaire indépendante », a affirmé Abdi dans un discours prononcé au palais présidentiel de Damas.

Trois personnes arrêtées dans le cadre du meurtre d’un chef de la pègre — police

Illustration : Un policier tenant des menottes. (Crédit : Yossi Zamir/Flash90)
Illustration : Un policier tenant des menottes. (Crédit : Yossi Zamir/Flash90)

La police a annoncé l’arrestation de trois personnes qui sont soupçonnées d’être impliquées dans l’assassinat de Yanis Yushvaev, qui est survenu dimanche dans une station-service de Césarée.

Yushvaev, âgé de 40 ans, était le chef de la mafia caucasienne en Israël, ont noté les médias israéliens. Il avait été arrêté à plusieurs reprises, soupçonné d’être impliqué dans des crimes violents, mais il n’avait jamais été condamné.

Des agents de l’unité antiterroriste de la police de Yamam ont arrêté les trois suspects à Hadera cet après-midi à la suite d’une « intense activité de renseignement », a dit la police dans un communiqué qui n’a pas mentionné le nom de Yushvaev.

Les suspects ont été emmenés en vue d’un interrogatoire au quartier général du district côtier de la police à Haïfa, a précisé le communiqué.

« La police israélienne continuera d’agir avec détermination pour enquêter sur cet incident, localiser toutes les personnes impliquées et les traduire en justice », a ajouté le communiqué.

Ormuz : Le chef de la diplomatie d’Oman dit espérer « annoncer bientôt » un couloir de navigation temporaire

Cette photographie aérienne des bateaux ancrés au large de la péninsule de Musandam, au nord d'Oman, près du détroit d'Ormuz, le 27 juin 2026. (Crédit : AFP)
Cette photographie aérienne des bateaux ancrés au large de la péninsule de Musandam, au nord d'Oman, près du détroit d'Ormuz, le 27 juin 2026. (Crédit : AFP)

Le ministre omanais des Affaires étrangères, Badr al-Busaidi, a dit mardi à Téhéran espérer que son pays et l’Iran annonceraient « bientôt » la création d’un couloir temporaire de navigation dans le détroit d’Ormuz, après des semaines de discussions.

« J’ai bon espoir que nous annoncerons bientôt un corridor temporaire pour le détroit d’Ormuz, ainsi que des modalités pratiques afin de rétablir une navigation sûre. La gestion future du détroit et une solution permanente suivront en temps voulu », a annoncé Busaidi dans un communiqué après s’être entretenu avec son homologue iranien, Abbas Araghchi.

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