Pourquoi Israël est-il devenu une pépinière de jazzman reconnus ?
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Pourquoi Israël est-il devenu une pépinière de jazzman reconnus ?

Israël produit de plus en plus de stars du jazz actuel. Au festival Jazz in Marciac, le contrebassiste Avishaï Cohen et le musicien Omer Avital ont tenu cette promesse

Le trompettiste et directeur artistique Avishai Cohen lors du Festival de Jazz de Jérusalem en 2015 (Crédit :  Yossi Zwecker)
Le trompettiste et directeur artistique Avishai Cohen lors du Festival de Jazz de Jérusalem en 2015 (Crédit : Yossi Zwecker)

Comment se fait-il qu’en tête d’affiche des clubs de jazz les plus huppés de Paris et des festivals les plus courus de l’été les noms israéliens sont devenus aujourd’hui si fréquents, voire incontournables ? D’Avishaï Cohen en passant par Omer Avital, et plus récemment Jeremy Hababou les musiciens israéliens déferlent sur la France après avoir conquis la scène new-yorkaise au début des années 2000.

Le magazine Challenges s’est posé la question de cette présence hors normes.

« A 49 ans, cet artiste très éclectique fait évoluer sa musique métissée, en la teintant de mélodies des « seventies « , tout en conservant ses racines orientales, grâce à des musiciens hors pair, comme le percussionniste Itamar Doari et le guitariste Elyasaf Bishari, décrit le magazine. Au sommet de sa carrière, Avishaï Cohen affiche souvent complet dans ses concerts dans l’Hexagone – il se produira à l’Olympia le 27 novembre ».

Parmi les recettes du succès figure un mélange savant entre jazz et sonorités orientales qui fonctionnent tout aussi bien chez Cohen et pour Omer Avital qui explique : « Je ne suis pas seulement influencé par la musique arabe. Je la connais et je l’ai étudiée ». Un mélange qui fonctionne également chez le trompettiste d’origine libanaise Ibrahim Maalouf.

Le magazine cite également le pianiste franco-israélien Yaron Herman qui se produira le 11 août au festival Jazz in Marciac dont l’interprétation de Toxic a ouvert les portes du succès populaire mais aussi Shaï Maestro, et Omer Klein, le guitariste Amos Hoffman.

Selon Challenges, Israël se distingue grâce à la qualité de ses écoles de musique, dont le pionnier fut le pianiste Amit Golan qui créa le Centre pour les études de jazz.

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