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Réforme judiciaire : Bennett appelle le gouvernement et l’opposition à discuter

Favorable à certains changements, l'ancien Premier ministre estime toutefois que le projet actuel est "dangereux" et "portera atteinte aux fondements de l'État d'Israël"

Le Premier ministre suppléant Naftali Bennett lors d'une réunion du cabinet au bureau du Premier ministre à Jérusalem, le 18 septembre 2022. (Crédit : Olivier Fitousi/Flash90)
Le Premier ministre suppléant Naftali Bennett lors d'une réunion du cabinet au bureau du Premier ministre à Jérusalem, le 18 septembre 2022. (Crédit : Olivier Fitousi/Flash90)

L’ancien Premier ministre Naftali Bennett s’est exprimé lundi sur le projet très controversé du gouvernement actuel de modifier radicalement le système judiciaire, appelant le gouvernement et l’opposition à travailler ensemble pour trouver un terrain d’entente sur la question.

Bennett dit qu’il est depuis longtemps en faveur de réformes du système judiciaire israélien, « mais on ne répare pas une distorsion historique par une autre distorsion. »

L’ancien Premier ministre, qui s’est retiré de la vie politique avant les élections de l’année dernière, affirme qu’il n’y a « pas d’autre choix » que de faire en sorte que « les deux parties » se réunissent immédiatement pour discuter.

Selon Bennett, l’opposition doit comprendre que la population a élu ce gouvernement. « Il a reçu le mandat pour faire des changements, il y aura des changements et c’est bien ». Mais le gouvernement doit comprendre qu’il ne peut pas « aller à l’extrême opposé en mettant fin aux poids et contrepoids, en neutralisant le système judiciaire et en donnant au Premier ministre le pouvoir exclusif de nommer les juges. »

La proposition actuelle du ministre de la Justice Yariv Levin est « dangereuse », a mis en garde Bennett, et « portera atteinte aux fondements de l’État d’Israël », tout en provoquant des divisions au sein de la société.

Le chef du parti HaMahane HaMamlahti, Benny Gantz, a appelé à plusieurs reprises le gouvernement à travailler avec les figures de l’opposition pour parvenir à un accord sur certaines réformes, mais il a été rabroué.

La chef du parti travailliste, Merav Michaeli, refuse de coopérer avec la coalition.

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