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Selon le ministère des Affaires étrangères, l’ONU ne peut pas être expulsée de Jérusalem

Le siège local de l’institution jouit de l’immunité diplomatique ; la demande de Miri Regev de fermeture du site viole les traités internationaux

Le siège des Nations unies à Jérusalem. Illustration. (Crédit : Wikimedia Commons)
Le siège des Nations unies à Jérusalem. Illustration. (Crédit : Wikimedia Commons)

Le ministère des Affaires étrangères devrait prévenir dimanche le gouvernement que la demande d’une ministre de fermer le siège des Nations unies à Jérusalem pour protester contre une résolution adoptée par l’UNESCO qui nie la souveraineté d’Israël sur sa capitale, contrevient au droit international.

Des responsables du ministère devaient informer dimanche le gouvernement au sujet de cette demande de la ministre de la Culture et des Sports Miri Regev, a indiqué le quotidien Haaretz.

« L’opinion professionnelle qui sera présentée est qu’Israël est signataire d’un accord avec les Nations unies et d’autres conventions internationales, selon lesquels le siège des Nations unies bénéficie d’une immunité diplomatique, aurait déclaré un responsable. Il y a des accords en place qui ne peuvent être violés. »

« Le seul moyen qu’ils partent serait qu’ils choisissent de le faire volontairement », a indiqué le responsable anonyme.

La semaine dernière, quelques heures après que l’UNESCO a adopté une résolution affirmant qu’en tant que « puissance occupante », Israël n’avait aucune relation juridique ou historique avec Jérusalem, Regev avait demandé que le siège des Nations unies de Jérusalem, situé dans le quartier Arman Hanatziv, soit saisi par le gouvernement.

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