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Smotrich : un enfant transgenre n’a pas sa place dans une école religieuse

Le président du parti HaTzionout HaDatit s'estime être "beaucoup plus tolérant" envers la communauté LGBTQ que le député arabe Walid Taha

Le chef du parti Sionisme religieux, le député Bezalel Smotrich prenant la parole lors d'un rassemblement contre le gouvernement à Tel Aviv, le 2 novembre 2021. (Crédit: Avshalom Sassoni/Flash90)
Le chef du parti Sionisme religieux, le député Bezalel Smotrich prenant la parole lors d'un rassemblement contre le gouvernement à Tel Aviv, le 2 novembre 2021. (Crédit: Avshalom Sassoni/Flash90)

Bezalel Smotrich, président du parti HaTzionout HaDatit a affirmé dimanche qu’un enfant transgenre n’est tout simplement pas apte à fréquenter une école religieuse, tout comme quelqu’un qui apporterait un sandwich non casher en classe.

« Quiconque est inscrit dans une école religieuse doit agir conformément à la loi juive », déclare Smotrich à la Treizième chaîne. « Par conséquent, tout comme quelqu’un qui apporte un sandwich non casher pour une collation ne peut pas fréquenter une école religieuse, de même quelqu’un qui enfreint la loi juive ne peut pas fréquenter une école religieuse. »

Une telle mesure, ajoute Smotrich, est définie dans la loi de l’État, et est « complètement séparée de la conversation globale » sur les Israéliens transgenres.

Smotrich a été interrogé sur cette question car des informations ont indiqué la semaine dernière qu’un étudiant transgenre fréquentait une école religieuse à Givat Shmuel, à l’insu des autres étudiants et des parents, ce qui a provoqué la colère de certains d’entre eux.

Avant de répondre à la question, Smotrich a estimé qu’il était « beaucoup plus tolérant » envers la communauté LGBTQ que le député arabe Walid Taha, du parti Raam et que les médias font preuve « d’hypocrisie » en ne lui posant pas de questions similaires.

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