Le combat contre l’Iran « n’est pas terminé », dit le chef de Tsahal
Netanyahu : Tsahal restera au Liban tant qu’il faudra, « notre supériorité aérienne sera maintenue » ; Trump nie avoir changé d’avion à Ankara pour des raisons de sécurité
Lire d'autres articles du Times of Israël sur Google – ajoutez-nous à vos sources préférées
Le chef d'état-major de l'armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, prend la parole lors d'une cérémonie de remise des diplômes organisée pour les pilotes à la base aérienne d'Hatzerim, le 9 juillet 2026. (Capture d'écran : Armée israélienne)
La Maison Blanche se prépare à l’éventualité d’une escalade prolongée dans son conflit avec l’Iran, et le président américain Donald Trump a réuni ses principaux conseillers et responsables de la sécurité nationale pour discuter des prochaines mesures à prendre, a fait savoir la chaîne d’information N12, citant les propos tenus par des officiels américains.
Un responsable a ainsi confié à N12 que les combats en cours pourraient durer entre quelques jours et un mois – la durée du conflit dépendant de la poursuite des attaques iraniennes des navires commerciaux qui transitent dans le détroit d’Ormuz.
« On va leur donner une petite leçon pour qu’ils comprennent qu’on ne plaisante pas », a dit ce responsable.
Trump doit rencontrer sous peu son équipe de sécurité nationale dans le Bureau ovale pour discuter d’éventuelles mesures supplémentaires à l’encontre de l’Iran, selon le reportage, qui a ajouté que Washington n’était guère enclin, pour le moment, à laisser Jérusalem entrer dans la guerre.
L’une des options envisagées consiste à réimposer un blocus naval américain sur les ports iraniens — une mesure que Trump a publiquement évoquée — même si aucune décision n’a encore été prise, a précisé le reportage, qui a ajouté que de nombreux proches du président estimaient qu’une telle initiative serait la bonne chose à faire.
Les États-Unis avaient imposé un premier blocus après que l’Iran a bloqué le détroit d’Ormuz à la suite du déclenchement de la guerre.
Dans le même temps, Israël se prépare à l’éventualité d’une extension de la campagne, y compris à la possibilité que l’Iran prenne pour cible des bases israéliennes à partir desquelles des avions américains ont mené des opérations, comme les bases de Nevatim et Ramon, a dit N12 tout en précisant qu’une coordination était en cours entre Tsahal et le CENTCOM.
Selon la police, environ 200 émeutiers se sont attaqués cet après-midi, dans un quartier haredi de Jérusalem, à des policiers qui procédaient à l’arrestation d’un mineur soupçonné de tentative de vol de voiture.
Les émeutiers du quartier de Bar-Ilan ont lancé des pierres et d’autres objets en direction des policiers et ils ont tenté d’arracher le suspect aux forces de l’ordre, selon ces dernières qui ont fait état d’un policier légèrement blessé et d’une voiture de police endommagée.
Les agents ont rétabli l’ordre public et ils ont emmené le suspect de vol de voiture pour l’interroger.
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s’exprime lors d’une cérémonie de pose de la première pierre du Centre du patrimoine d’Atarot, dans un aéroport désaffecté de Jérusalem-Est, le 5 juillet 2026. (Crédit: ilia YEFIMOVICH / AFP)
Les forces israéliennes resteront déployées au Liban aussi longtemps que nécessaire, a affirmé le Premier ministre Benjamin Netanyahu.
« Nous resterons dans la zone de sécurité du sud du Liban aussi longtemps que nécessaire pour garantir la sécurité de nos communautés du nord », a-t-il indiqué lors d’une cérémonie de remise des diplômes aux pilotes de l’armée de l’air israélienne.
Le Liban a exigé qu’Israël respecte son engagement de se retirer de deux « zones pilotes » dans le sud du pays – des zones qui seraient remises entre les mains des forces libanaises – avant d’accepter de participer au prochain cycle de pourparlers directs qui est prévu la semaine prochaine à Rome. Les soldats israéliens conserveraient toutefois une zone tampon dans le sud du Liban.
Abordant le sujet de la campagne militaire contre l’Iran, Netanyahu a répété, une nouvelle fois, son engagement à garantir que « avec ou sans accord, l’Iran ne possédera pas d’armes nucléaires ».
Il a souligné que l’armée américaine a constitué « un formidable démultiplicateur de force » pour Israël.
Sans le mentionner directement, Netanyahu a fait allusion à l’annonce qui a été faite par le président américain Donald Trump, qui a fait part de son intention de vendre des avions de combat F-35 à la Turquie, l’un des détracteurs les plus virulents d’Israël sur la scène internationale. La Turquie est un État membre de l’OTAN.
« La guerre n’est pas terminée », a commenté Netanyahu. « Parallèlement aux anciens défis, de nouveaux continuent d’émerger. D’anciens axes s’effondrent, et de nouveaux apparaissent. Nous nous préparons à tous les scénarios. Une chose est sûre : nous devons toujours rester plus forts que nos ennemis ».
« Préserver la supériorité aérienne d’Israël est la pierre angulaire de notre doctrine de sécurité nationale. Elle est tout aussi essentielle au maintien de la stabilité dans un Moyen-Orient en proie à des turbulences », a-t-il expliqué, reprenant des arguments qu’il avait d’ores et déjà avancés, cette semaine, contre cette vente. « Nous y parvenons en améliorant sans cesse nos ressources humaines comme notre technologie ».
Les dizaines de missiles et de drones tirés par l’Iran dans la nuit de mercredi à jeudi au Moyen-Orient n’ont pas causé de dégâts majeurs et n’ont blessé aucun Américain, a affirmé jeudi un responsable du ministère américain de la Défense.
Les frappes iraniennes « ont été interceptées ou ont échoué à causer des dégâts majeurs », a soutenu ce responsable sous couvert d’anonymat, ajoutant qu’il n’y avait « aucun blessé américain ».
Le chef d'état-major de l'armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, prend la parole lors d'une cérémonie de remise des diplômes organisée pour les pilotes à la base aérienne d'Hatzerim, le 9 juillet 2026. (Capture d'écran : Armée israélienne)
S’exprimant lors d’une cérémonie de remise des diplômes qui était organisée pour les pilotes, le chef d’état-major de l’armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, a déclaré que la campagne en Iran n’était « pas terminée ».
« De nouveaux plans sont en cours d’élaboration. Des opérations de grande envergure nous attendent encore. Soyez prêts », a-t-il indiqué dans une brève allocution.
Zamir a fait savoir qu’il ne prononcerait pas le discours qu’il avait prévu, suite aux longues interventions du président, du Premier ministre et du ministre de la Défense lors de la cérémonie.
« Vous avez suivi une formation à la captivité, ce qui vous a également préparés à cette cérémonie », a-t-il lancé avec humour aux pilotes.
Dans le discours qu’il avait écrit, Zamir devait annoncer que des centaines d’avions de l’armée de l’air israélienne étaient, ces dernières semaines, prêts à « décoller immédiatement », l’armée restant en état d’alerte maximale face à l’évolution de la situation au Moyen-Orient.
« Même dans l’instant présent, nous suivons de près l’évolution de la situation en Iran et au Liban ; nous restons en état d’alerte maximale, prêts à intervenir immédiatement », indiquait le texte initial de son allocution.
Selon des médias affiliés au Hamas dans la bande de Gaza, Israël aurait tenté d’assassiner le porte-parole du groupe terroriste palestinien, Hazem Qassem, dans une frappe qui a visé un véhicule dans l’enclave côtière. Cette tentative d’assassinat aurait échoué, d’après ces mêmes sources.
On ignore pour l’instant si Qassem se trouvait à l’intérieur du véhicule ou à proximité immédiate au moment de la frappe.
مراسل شبكة قدس : فشل محاولة إسرائيلية لاغتيال الناطق باسم حركة حماس "حازم قاسم" بقصف مركبة في مدينة غزة. pic.twitter.com/biWZeO3gUc
Le ministre de la Défense, Israel Katz, prend la parole lors d'une cérémonie de remise des diplômes pour les pilotes à la base aérienne d'Hatzerim, le 9 juillet 2026. (Capture d'écran : Armée israélienne)
L’armée israélienne est « en état d’alerte et prête à reprendre la campagne » en Iran, a déclaré le ministre de la Défense, Israel Katz.
S’exprimant lors d’une cérémonie de remise des diplômes pour les pilotes, il a affirmé que Tsahal était déterminée à « rétablir sa supériorité aérienne et à mener des frappes ‘bleues et blanches’ [des frappes israéliennes indépendantes] en Iran pour faire cesser les menaces – même pour la troisième fois ».
« Si nous devons y retourner, nous y retournerons, avec encore plus de force », a ajouté Katz.
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, s'exprimant lors d'une conférence de presse aux côtés de son homologue irakien, Fouad Hussein, à l'issue de leur rencontre au ministère des Affaires étrangères, à Bagdad, en Irak, le 28 juin 2026. (Crédit : Hadi Mizban/AP)
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a mis en garde contre tout nouvel « aventurisme » militaire américain après avoir condamné, lors d’un entretien téléphonique avec le chef de l’armée pakistanaise, les attaques menées ces derniers jours par les États-Unis contre l’Iran, qu’il a qualifiées de violation du mémorandum d’accord d’Islamabad, selon le ministère iranien des Affaires étrangères.
L’Iran et les États-Unis échangent des tirs depuis plusieurs jours. Il s’agit de la plus grave recrudescence de violence depuis la signature d’un protocole d’accord entre les deux pays le mois dernier.
Araghchi s’est entretenu séparément par téléphone avec ses homologues omanais et turc. Ils ont notamment évoqué les derniers développements dans la région, en particulier dans le détroit d’Ormuz, a précisé le ministère iranien des Affaires étrangères.
Les parties ont souligné la nécessité de recourir aux voies diplomatiques pour éviter toute escalade, a indiqué un communiqué du ministère.
Un commandant de la division chargée de la production des armes au sein du Jihad islamique palestinien a été tué hier lors d’une frappe israélienne dans le sud de la bande de Gaza, a annoncé l’armée.
Tsahal a annoncé que cette attaque avait coûté la vie à Rashid al-Qadhi, qui « jouait un rôle central dans divers processus au sein de la branche de production de l’organisation, la branche qui est chargée de fabriquer et de fournir toutes les armes à l’aile militaire du groupe ».
Une autre attaque qui a eu lieu hier, dans le nord de l’enclave, a tué Abdullah Baha al-Din Razak al-Souti, un tireur d’élite du Hamas.
Les militaires ont affirmé que les activités de ces deux terroristes « constituaient une menace pour nos forces » et qu’ils ont donc été pris pour cible.
Ces derniers mois, l’armée israélienne a intensifié ses frappes contre les terroristes à Gaza, affirmant qu’ils représentaient une menace pour les forces israéliennes.
בדרום רצועת עזה: צה"ל חיסל מפקד במערך הייצור של ארגון הטרור גא"פ
צה"ל תקף אתמול בדרום רצועת עזה וחיסל את המחבל רשיד אלקאצ'י, ראש מדור במערך הייצור של ארגון הטרור גא"פ.
אלקאצ'י לקח חלק מרכזי בתהליכים שונים במערך הייצור של הארגון, האחראי על ייצור ואספקת כלל אמצעי הלחימה לזרוע… pic.twitter.com/wUSuUL6sqQ
Le président américain Donald Trump s’entretient avec des journalistes à bord d’Air Force One après avoir atterri à la base aérienne américaine de la RAF Mildenhall, dans le Suffolk, dans l’est de l’Angleterre, le 8 juillet 2026. (Crédit: AP/Alex Brandon)
Un journaliste a à nouveau demandé hier soir au président américain Donald Trump si des raisons de sécurité avaient motivé sa décision d’utiliser l’ancien Air Force One, plutôt que le nouvel avion offert par le Qatar, pour son voyage de retour de Turquie.
« Non, non », a-t-il répondu au cours d’un bref échange avec des journalistes à bord de l’ancien Air Force One. L’avion offert par le Qatar avait été utilisé pour le voyage vers Ankara.
Trump a insisté sur le fait que l’avion offert par les qataris n’avait été laissé en Europe que pour être emmené vers des bases américaines sur le continent, afin que les soldats puissent l’admirer.
Apparemment peu convaincus, les journalistes ont demandé à Trump pourquoi ils avaient été sommés de baisser les stores de l’avion s’il n’y avait vraiment aucun problème de sécurité.
« Vous êtes probablement sur un vol dangereux à cause des crapules auxquelles nous devons faire face », a ironisé Trump, faisant référence à des menaces de mort présumées qui auraient été proférées par l’Iran à son encontre.
« On vous a demandé de fermer vos stores. On ne m’a pas demandé de fermer les miens, mais si on l’avait fait, je l’aurais fait », a-t-il déclaré.
Alors qu’il était pressé de dire s’il avait connaissance de menaces iraniennes crédibles à l’encontre d’Air Force One, Trump a éludé la question.
« Eh bien, je reçois des menaces tout le temps. Je suis numéro un sur leur liste… Mais s’il m’arrive quelque chose, il vous arrivera aussi quelque chose. N’est-ce pas ? Peut-être qu’un jour, vous aurez envie de changer de métier », a-t-il plaisanté avec les journalistes à bord.
Le New York Times a rapporté que le changement d’avion était une mesure de sécurité qui avait été recommandée par les services de sécurité, et non la conséquence d’une menace concrète.
Deux autres tunnels du Hezbollah qui étaient situés dans la ville de Majdal Zoun, au sud du Liban, ont récemment été détruits, a annoncé l’armée israélienne.
Selon Tsahal, ces tunnels s’étendaient sur une longueur totale d’environ 200 mètres et ils atteignaient une profondeur d’environ 20 mètres sous la surface de la terre.
À l’intérieur des souterrains, les soldats ont découvert plusieurs pièces où résidaient des terroristes du Hezbollah, trois puits de lancement et des dizaines d’armes, ont précisé les militaires.
Ces tunnels s’ajoutaient à une importante structure souterraine dédiée aux drones que l’armée israélienne avait découverte et démolie le mois dernier.
L’Iran a tiré aujourd’hui 10 missiles balistiques en direction de la base militaire jordanienne d’Azraq, ont annoncé les Gardiens de la Révolution iraniens dans un communiqué qui a été relayé par les médias d’État.
La Jordanie avait indiqué dans la journée qu’elle avait intercepté huit missiles lancés depuis l’Iran, qui n’ont fait ni victimes, ni dégâts, selon l’agence de presse officielle.
Les Gardiens de la Révolution ont expliqué que les bases américaines de la région seraient prises pour cible si « l’agression américaine » venait à se répéter.
Photo d'illustration : des militants du mouvement pro-implantations se filment après avoir franchi illégalement la frontière syrienne, le 17 mai 2026. (Capture d’écran : X/Bashan Pioneers)
Dans la nuit, plusieurs militants du mouvement pro-implantations israélien ont tenté de franchir illégalement la frontière syrienne dans la région du mont Hermon.
L’armée a indiqué que les soldats stationnés dans la région avaient empêché ces civils de franchir la frontière. Les hommes ont été interpellés et remis à la police en vue d’un interrogatoire plus approfondi.
« Tsahal condamne fermement cet incident, qui fait suite à plusieurs incidents similaires qui sont survenus ces derniers jours, et souligne que de telles actions constituent une infraction pénale qui met en danger des civils », a commenté l’armée.
Elle a noté que les agissements de ces militants « perturbent les activités opérationnelles des soldats ainsi que la sécurité dans la région, et détournent l’attention des commandants et des soldats de leur mission ».
« L’armée israélienne attend des autorités chargées de l’application de la loi qu’elles traduisent les personnes impliquées en justice et qu’elles agissent avec détermination pour empêcher de tels incidents », a continué Tsahal.
Ces militants, qui se font appeler les « Pionniers du Bashan », ont tenté à plusieurs reprises au cours des douze derniers mois de pénétrer en Syrie tout en appelant à l’établissement d’implantationsdans la région. Ils ont reçu le soutien de députés de la coalition.
Un terroriste palestinien qui avait pris part au pogrom du 7-Octobre, dans le sud d’Israël, a été tué cette semaine au cours d’une frappe aérienne dans la bande de Gaza, ont annoncé l’armée israélienne et le Shin Bet.
L’attaque survenue mardi dans le sud de Gaza a tué Wahid Abu Salam, qui occupait le poste de commandant de compagnie au sein des Brigades Nasser Salah al-Din, la branche armée des Comités de résistance populaire, une faction terroriste.
Le 7-Octobre, Abu Salam avait pris d’assaut le territoire israélien. Il avait aidé à enlever des civils et il avait retenu des otages en captivité dans le sud de la bande.
L’armée israélienne a précisé que ces derniers temps, Abu Salam s’employait à organiser des attaques contre des soldats israéliens.
« Il représentait donc une menace immédiate pour les soldats et il a été éliminé lors d’une frappe aérienne de précision », a-t-elle ajouté.
Ces derniers mois, l’armée israélienne a intensifié ses frappes contre des membres d’organisations terroristes à Gaza, affirmant qu’ils constituaient une menace pour les forces israéliennes.
Le chancelier allemand Friedrich Merz s'adressant aux médias à la chancellerie, à Berlin, en Allemagne, le 13 avril 2026. (Crédit : Markus Schreiber/AP Photo)
Les États-Unis ont approuvé la vente de missiles de croisière Tomahawk à longue portée à l’Allemagne, a fait savoir le chancelier Friedrich Merz, malgré les doutes qui avaient été précédemment exprimés quant à leur déploiement prévu.
« En marge de la réunion de l’OTAN à Ankara, nous avons convenu avec le gouvernement américain que nous achèterions des missiles Tomahawk américains et que ceux-ci seraient stationnés en Allemagne », a dit Merz aux députés dans le cadre d’une déclaration faite devant le Parlement.
Cette décision permettra de « combler une lacune stratégique importante dans nos défenses », a-t-il ajouté.
« Parallèlement, nous travaillerons au développement de nos propres systèmes européens et à leur déploiement en Europe », a-t-il continué.
Merz n’a pas précisé quand les Tomahawk pourront, selon lui, être livrés.
Ces missiles sont principalement lancés depuis des sous-marins et des navires de guerre. Ils peuvent parcourir plus de 1 600 kilomètres.
Hier, le Royaume-Uni a annoncé qu’une dizaine d’alliés européens de l’OTAN — dont l’Allemagne — dépenseraient conjointement environ 50 milliards de dollars au cours de la prochaine décennie pour développer de nouvelles armes de frappe de précision à longue portée.
Une source au sein du gouvernement allemand a indiqué que Berlin prévoyait de prendre en charge environ la moitié du coût du projet.
Hossam Hassan, sélectionneur national de l'Égypte, enveloppé d'un drapeau palestinien après la victoire de son équipe aux tirs au but lors du match des seizièmes de finale de la Coupe du monde de la FIFA 2026 contre l'Australie, à Arlington, au Texas, le 3 juillet 2026. (Crédit : Molly Darlington/Getty Images via AFP)
Hossam Hassan, le sélectionneur de l’équipe d’Égypte, connu pour son engagement sans faille en faveur des Gazaouis, a semblé cracher en direction d’un supporter qui brandissait un drapeau d’Israël, lors de la récente défaite de son équipe face à l’Argentine, en Coupe du monde.
La vidéo montre Hassan, l’air furieux, passer devant le supporter qui agite le drapeau, avant de sembler cracher.
Egypt's coach Hossam Hassan spits on Argentina fans after they waved an Israeli flag in front of him ???? pic.twitter.com/stjJ3yTbSb
Hassan s’était précédemment enveloppé d’un drapeau palestinien après la victoire de l’Égypte contre l’Australie, et il s’était exprimé pendant plus de quatre minutes sur le sort des Gazaouis lors d’une conférence de presse organisée la veille du match contre l’Argentine.
« S’il y a quelqu’un dans le monde qui ne compatit pas au sort du peuple palestinien, alors cette personne n’est pas humaine, qu’elle soit arabe, européenne ou américaine », avait-il déclaré.
Mercredi, la Fédération égyptienne de football a annoncé avoir approuvé la prolongation du contrat de Hassan.
La marine des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI) affirme que les attaques américaines contre l’Iran et l’intervention visant à rediriger le trafic maritime à travers le détroit d’Ormuz perturbent la réouverture progressive de cette voie navigable stratégique et compromettent les intérêts des pays qui en bénéficient.
Selon le CGRI, la capacité de transit sous supervision iranienne a retrouvé environ 50 % de son niveau d’avant-guerre au cours des deux dernières semaines. Cette capacité n’est toutefois augmentée que pour les navires autorisés à emprunter les routes désignées par l’Iran.
Il prévient que toute nouvelle intervention américaine entraînerait une « riposte écrasante ».
Selon des sources de sécurité citées par l’agence de presse Reuters, une attaque de drone a frappé un camp appartenant à un groupe d’opposition kurde iranien, au nord-est d’Erbil, en Irak.
L’armée jordanienne a intercepté des missiles iraniens ayant pénétré dans l’espace aérien du royaume, a annoncé aujourd’hui le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement.
« Les sirènes d’alerte ont été déclenchées […] après que l’espace aérien du royaume a été violé par des missiles lancés depuis l’Iran, qui ont été interceptés », a déclaré Mohammad Momani à la chaîne publique Al Mamlaka.
Le dirigeant de l’Autorité palestinienne (AP), Mahmoud Abbas, a fixé au 28 novembre la date des prochaines élections législatives, selon un décret publié aujourd’hui, ce qui, si elles ont lieu, marquerait le premier vote de ce type depuis vingt ans.
« Le décret présidentiel appelle le peuple palestinien à Jérusalem, en Cisjordanie et dans la bande de Gaza à participer à des élections législatives libres et directes pour élire les membres du Conseil législatif palestinien à la date fixée », a rapporté l’agence de presse de l’AP, Wafa, citant le décret.
Des sirènes d’alerte ont retenti aujourd’hui à Amman, la capitale jordanienne, a constaté un journaliste de l’AFP, alors que le Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI), le bras armé du régime iranien a promis de riposter aux frappes américaines visant la République islamique.
La télévision publique Al Mamlaka a indiqué que les sirènes avaient été déclenchées « afin d’alerter les citoyens et de les appeler à suivre les consignes », après l’annonce par le CGRI d’avoir visé des sites au Koweït et à Bahreïn, et d’avoir averti que ses représailles s’étendraient à d’autres bases de la région si les attaques américaines se répétaient.
Illustration : Le bâtiment du réacteur de la centrale nucléaire de Bushehr, juste à l'extérieur de la ville méridionale de Bushehr, en Iran, le 26 octobre 2010. (Crédit : Mehr News Agency, Majid Asgaripour/AP)
Un projectile américain a frappé les environs de la centrale nucléaire iranienne de Bushehr, a déclaré le vice-gouverneur de la province de Bushehr aux médias d’État.
Selon ce responsable, plusieurs sites de la province de Bushehr, y compris les abords de la centrale nucléaire, ont été touchés par des frappes américaines.
Des déflagrations ont été entendues aujourd’hui dans la province de Bushehr (sud), qui abrite la seule centrale nucléaire en activité d’Iran, a rapporté l’agence de presse Fars, en pleine reprise des hostilités entre Washington et Téhéran.
« Il y a quelques minutes, plusieurs explosions ont été entendues par des habitants de Choghadak, ville située à quelque 20 km de la centrale », a indiqué Fars.
Les autorités n’ont pas fourni d’information dans l’immédiat sur le lieu exact des explosions.
Au moins une personne a été blessée aujourd’hui dans les dernières frappes de l’Iran sur le Koweït, a annoncé le ministère de la Défense du pays du Golfe.
Elle reçoit actuellement « les soins médicaux nécessaires et se trouve dans un état stable », a écrit sur le réseau social X le porte-parole du ministère, précisant que quatre missiles et dix drones avaient été « interceptés avec succès et neutralisés » à l’aube.
Un avion de chasse a escorté l’appareil transportant le cercueil d’Ali Khamenei jusqu’à Machhad, ville où l’ex-guide suprême iranien doit être inhumé aujourd’hui, selon des images diffusées sur son compte Telegram officiel.
Tué le 28 février à l’âge de 86 ans dans une frappe aérienne au premier jour de la guerre lancée par les États-Unis et Israël, celui qui a dirigé la République islamique pendant près de 37 ans va être enterré dans sa ville natale (nord-est) à l’issue d’un hommage de six jours. Le début de la cérémonie est prévu à 14H00 (10H30 GMT).
Le président libanais Joseph Aoun et l'ambassadeur américain au Liban, Michel Issa (à gauche), au palais présidentiel de Baabda, à l'est de Beyrouth, le 17 novembre 2025. (Crédit : Présidence libanaise/AFP)
Une délégation militaire américaine arrivera à Beyrouth dans les prochains jours afin de déterminer les modalités de mise en œuvre du programme pilote portant sur le transfert de territoires de l’armée israélienne aux Forces armées libanaises (FAL), a déclaré l’ambassadeur américain au Liban, Michel Issa, au président libanais Joseph Aoun.
Selon le communiqué libanais, « les préparatifs sont en cours pour mettre en œuvre ce qui a été convenu concernant les zones pilotes », et « il est essentiel d’éviter tout vide de pouvoir lors du retrait des forces israéliennes de la zone désignée ; le calendrier de la mise en œuvre sur le terrain sera déterminé en fonction des résultats des réunions de coordination ».
Hier, une source diplomatique libanaise a déclaré à l’AFP que le Liban exigeait qu’Israël respecte son engagement de se retirer de deux « zones pilotes » dans le sud du pays et de les remettre à l’armée libanaise avant d’accepter de participer aux pourparlers prévus la semaine prochaine à Rome.
Issa a expliqué à Aoun que le prochain cycle de négociations avait été déplacé à Rome « uniquement pour des raisons techniques liées à la facilitation des déplacements des ambassadeurs et des membres des délégations », et que des groupes de travail composés de spécialistes seraient constitués afin de mettre en œuvre l’accord tripartite signé à Washington le mois dernier.
Issa a également déclaré à Aoun que la prochaine visite du président libanais à Washington « reflète l’importance que le président Trump accorde au Liban ainsi que ses efforts pour y instaurer la sécurité et la stabilité et mettre fin aux souffrances de son peuple ».
Selon son bureau, Aoun a souligné l’importance de faire pression sur Israël pour qu’il mette fin à ses opérations militaires.
L’Iran a dénoncé des frappes américaines contre des ponts ferroviaires, estimant qu’elles constituaient « un crime de guerre flagrant ».
Dans un communiqué, le ministère iranien des Affaires étrangères a déclaré « condamner dans les termes les plus forts » ces attaques qui ont visé « les provinces côtières du sud en plusieurs endroits », ainsi que « deux ponts dans les provinces orientales sur la voie ferrée menant à la ville sainte de Machhad », où se dérouleront jeudi les obsèques de l’ayatollah Ali Khamenei.
Ces frappes « constituent sans aucun doute un crime de guerre flagrant », a ajouté le ministère, en exprimant la « détermination » de l’Iran à « défendre son intégrité territoriale, sa souveraineté et sa sécurité nationale ».
Des explosions ont été entendues aujourd’hui à Manama, la capitale de Bahreïn, où des sirènes d’alerte aérienne ont été déclenchées pour la troisième fois, quelques heures après des attaques iraniennes survenues dans la nuit, a constaté un journaliste de l’AFP.
« Les sirènes d’alerte ont été déclenchées. Les citoyens et les résidents sont invités à rester calmes et à se rendre vers le lieu sûr le plus proche », a indiqué le ministère bahreïni de l’Intérieur dans un message publié sur le réseau social X.
Le cercueil de l’ayatollah Khamenei est arrivé aujourd’hui en avion à Machhad, dans le nord-est de l’Iran, où le guide suprême doit être inhumé dans la journée, a rapporté l’agence de presse officielle Irna.
Après six jours de cérémonies en Iran et en Irak, la dépouille de Khamenei doit être enterrée dans le mausolée de l’imam Reza, le sanctuaire chiite le plus sacré du pays, dans la ville natale du dirigeant, où des millions de personnes sont attendues.
Lors d’un entretien téléphonique, le Premier ministre qatari, Mohammed ben Abdulrahman al-Thani, a déclaré au ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, que l’Iran et les États-Unis devaient s’engager en faveur de la voie diplomatique.
Thani a ajouté que Washington et Téhéran devaient mettre en œuvre le protocole d’accord signé visant à mettre fin au conflit, selon le ministère qatari des Affaires étrangères.
L’Iran a lancé des drones contre un site au Qatar plus tôt dans la journée et un pétrolier qatari a été attaqué dans le détroit d’Ormuz en début de semaine. Thani a condamné cette attaque lors de l’entretien téléphonique, a indiqué le ministère des Affaires étrangères.
Le ministère iranien de la Santé a affirmé que 14 personnes avaient été tuées et 78 blessées ces deux derniers jours par des frappes américaines sur le pays.
« Alors que le cessez-le-feu était en vigueur, les États-Unis ont visé cinq provinces iraniennes mercredi et jeudi », a détaillé sur le réseau social X le responsable du service des relations publiques du ministère, Hossein Kermanpour.
Ces attaques « ont jusqu’à présent fait 14 martyrs et 78 blessés », dont 47 sont toujours hospitalisés, selon lui.
Le ministre de la Défense, Israel Katz, s’exprimant lors d’une cérémonie de remise des diplômes aux cadets de l’école d’officiers Bahad 1, dans le sud d’Israël, le 25 juin 2026. (Crédit: Capture d’écran/Armée israélienne)
Le ministre de la Défense, Israel Katz, a rejeté l’affirmation faite hier par le président américain Donald Trump selon laquelle Israël se retirerait du Liban.
« Nous n’avons demandé l’autorisation de personne pour entrer au Liban, et nous n’avons pas besoin d’autorisation pour y rester », a déclaré Katz dans un communiqué.
« C’est notre droit et notre devoir de défendre les habitants de la Galilée et les citoyens israéliens contre les menaces du groupe terroriste du Hezbollah, qui vise à détruire l’État d’Israël. »
« Comme le Premier ministre Benjamin Netanyahu et moi-même l’avons précisé, nous continuerons à rester dans la zone de sécurité au Liban et à y mener des opérations si nécessaire, jusqu’à ce que le Hezbollah soit désarmé sur l’ensemble du territoire libanais et que la menace pesant sur les habitants du nord soit écartée », a ajouté Katz.
La veille, Trump avait déclaré qu’il pensait qu’Israël se retirerait du Liban, alors que Netanyahu et d’autres ont insisté sur le fait que l’armée israélienne resterait sur place jusqu’à ce que le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah soit complètement désarmé.
« J’en ai parlé avec Bibi. Je pense qu’ils vont le faire. Je pense qu’ils le veulent. Ils s’entendent bien avec le Liban ; ils signent des accords avec le Liban », a répondu Trump à un journaliste qui l’interrogeait sur le sujet, en marge du sommet de l’OTAN à Ankara, lors de sa rencontre avec le président syrien Ahmed al-Sharaa.
L’armée iranienne a affirmé avoir visé aujourd’hui des sites au Koweït, au Qatar et à Bahreïn à l’aide de drones kamikazes, en représailles des frappes américaines menées plus tôt dans la journée, ont rapporté les médias d’État iraniens.
L’armée a indiqué que « dans la poursuite des attaques menées par l’armée de la République islamique d’Iran contre les bases américaines dans la région », elle avait visé un système d’interception de missiles Patriot au Koweït, un système d’alerte précoce au Qatar et des réservoirs de carburant au Bahreïn au moyen « d’un grand nombre de drones kamikazes de différents types », selon ces médias.
La liaison ferroviaire entre Téhéran et Machhad a été suspendue après les frappes américaines, a rapporté la télévision d’État iranienne, quelques heures avant l’inhumation du guide suprême Ali Khamenei dans cette ville du nord-est de l’Iran.
Selon la télévision d’État, les Chemins de fer de la République islamique ont imputé cette interruption à « une attaque criminelle de l’ennemi américano-israélien » contre la ligne et indiqué avoir dépêché des équipes pour réparer les dégâts. Elle a ajouté que des transports routiers étaient organisés pour les passagers bloqués.
Une frappe américaine dans l’ouest de l’Iran a fait trois morts et plusieurs blessés, a annoncé l’agence de presse gouvernementale Irna, citant un responsable local.
Selon Irna, Valiollah Hayati, vice-gouverneur de la province du Khuzestan, a affirmé à des journalistes que trois personnes avaient été tuées et plusieurs autres blessées lors d’une attaque américaine à la périphérie de la ville d’Ahvaz.
Le président américain Donald Trump changeant d’avion à la base aérienne américaine de la RAF Mildenhall, dans le Suffolk, en Angleterre, alors qu’il rentre à Washington après le sommet de l’OTAN, à Ankara, en Turquie, le 8 juillet 2026. (Crédit : Alex Brandon/AP)
Après avoir quitté la Turquie hier soir à bord d’un ancien Air Force One plutôt que de l’avion de chasse récemment rénové offert par le Qatar, le New York Times rapporte que cette décision a été prise sur recommandation du Secret Service, à titre préventif.
Trump a ensuite embarqué à bord du nouvel avion en Grande-Bretagne pour le vol à destination de Washington.
Ce voyage en Turquie pour le sommet de l’OTAN, premier vol international du nouvel appareil, a eu lieu alors que les hostilités s’intensifiaient avec l’Iran, pays limitrophe de la Turquie.
Ce changement inattendu d’avion fait suite à des mois de remise en question de ce cadeau de luxe destiné à servir de remplaçant temporaire, alors que Boeing peine à livrer les nouveaux avions Air Force One, dont la livraison accuse un retard considérable.
Les détracteurs ont remis en question le coût, la sécurité et le rythme de la remise à neuf.
Sur Truth Social, Trump a déclaré qu’il utiliserait un ancien Air Force One bleu clair « en souvenir du bon vieux temps » pour se rendre d’Ankara à la base de la RAF Mildenhall, en Grande-Bretagne, tandis que le nouvel avion ferait escale à cette même base afin que les militaires américains qui y sont stationnés puissent le visiter.
Le président américain Donald Trump (au centre) changeant d’avion à la base aérienne américaine de la RAF Mildenhall, dans le Suffolk, en Angleterre, alors qu’il rentre à Washington après le sommet de l’OTAN, à Ankara, en Turquie, le 8 juillet 2026. (Crédit : Alex Brandon/AP)
Le nouvel avion, dont la livrée rouge, blanche, bleu foncé et dorée a été choisie par le président, est un Boeing 747 offert par le Qatar aux États-Unis l’an dernier et réaménagé par le sous-traitant de défense L3Harris Technologies.
Interrogé à Ankara sur la question de savoir si la menace d’un assassinat avait motivé sa décision de changer d’avion pour quitter la Turquie, Trump n’a pas répondu directement, mais a reconnu l’existence d’une telle menace.
« Je suis en tête de la liste des cibles à abattre de l’Iran », a-t-il déclaré aux journalistes lors d’une conférence de presse à l’issue du sommet de l’OTAN.
« Je ne sais pas. Je ne peux pas vous le dire, mais je m’en fiche un peu. »
Les travaux de modernisation de l’avion de chasse, provenant du Qatar, ont été réalisés si rapidement que certains experts s’inquiètent de la sécurité de l’appareil, qui ne serait pas aussi élevée que celle de l’actuel Air Force One.
L’article du New York Times indique, en citant des sources anonymes informées du dossier, que ce changement d’appareil était une mesure de précaution et n’était pas motivé par une menace concrète.
Le New York Times rapporte également les propos de Steven Cheung, le directeur de la communication de la Maison Blanche, qui a déclaré : « Comme le président l’a récemment déclaré, de nombreux ennemis des États-Unis l’ont dans leur ligne de mire, et nous utilisons tous les moyens à notre disposition – y compris la diversion et la désinformation – pour faire face à ces menaces. »
Les dernières frappes américaines sont le résultat d’une violation par l’Iran « de ses propres engagements », a estimé jeudi le chef de la diplomatie française.
« C’est l’Iran qui, en s’en prenant à des navires qui circulaient dans les eaux omanaises, a violé ses propres engagements (pris dans l’accord récent avec Washington, ndlr) ainsi que le droit international », a déclaré Jean-Noël Barrot sur TF1, interrogé sur la légitimité des frappes américaines dans la nuit.
« L’Iran a violé l’accord qui a été pris avec les États-Unis le mois dernier », a-t-il insisté, appelant à la fin des hostilités et à la reprise des discussions.
L’armée américaine a atteint quelque 90 « cibles militaires » en Iran, parmi lesquelles des systèmes de défense antiaérienne, lors de sa dernière série de frappes, a annoncé mercredi soir le Commandement central des États-Unis (CENTCOM).
« Les États-Unis ont achevé une nouvelle série de frappes contre l’Iran le 8 juillet afin de réduire davantage la capacité de ce pays à s’en prendre au transport maritime commercial et à des marins civils innocents dans le détroit d’Ormuz », a détaillé le CENTCOM dans un communiqué publié sur le réseau social X.
Le Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI), le bras armé du régime iranien, a annoncé avoir frappé jeudi des bases américaines au Koweït et à Bahreïn en riposte à des frappes menées par Washington en Iran, et menacé d’étendre ses attaques à d’autres pays de la région.
Dans un communiqué diffusé par la télévision officielle Irib, le CGRI affirme avoir lancé des attaques de drones et de missiles contre « des infrastructures et des installations » des bases américaines d’Arifjan et d’Ali Al-Salem au Koweït et de Juffair et de Sheikh Isa au Bahreïn. Il a aussi menacé d’étendre sa riposte à d’autres bases de la région si les États-Unis menaient de nouvelles frappes.
Le principal négociateur iranien dans les pourparlers avec les États-Unis, Mohammad Bagher Ghalibaf, a déclaré aujourd’hui que le détroit d’Ormuz ne serait ouvert que selon des « modalités iraniennes », après des échanges de frappes entre les deux camps au Moyen-Orient.
« Les États-Unis n’ont toujours pas compris que l’intimidation et le non-respect de leurs engagements ne restent plus sans conséquences », a lancé Mohammad Bagher Ghalibaf, dans un communiqué publié sur le réseau social X.
« Soyons clairs : si vous frappez, vous serez frappés », a-t-il poursuivi, en ajoutant que le détroit d’Ormuz, au cœur des tensions, « ne sera ouvert qu’en vertu de « modalités iraniennes et non sous la pression des menaces américaines ».
L’armée koweïtienne a annoncé tôt ce matin avoir repoussé des « attaques de missiles et de drones hostiles », après que le Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI), le bras armé du régime iranien, a promis de riposter aux frappes américaines contre la République islamique.
« L’état-major général de l’armée précise que les explosions entendues résultent de l’interception de projectiles hostiles par les systèmes de défense aérienne », ont indiqué les forces armées dans un communiqué sur le réseau social X, sans préciser l’origine des attaques.
Plusieurs explosions ont été entendues dans la nuit de mercredi à jeudi par un journaliste de l’AFP à Bahreïn, où les autorités avaient déclenché les sirènes d’alerte aérienne.
Les explosions ont eu lieu après que le Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI), le bras armé du régime iranien, a promis de riposter aux frappes américaines contre la République islamique.
Les sirènes d’alerte aérienne ont retenti à Bahreïn dans la nuit de mercredi à jeudi, a annoncé le ministère de l’Intérieur, alors que le Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI), le bras armé du régime iranien, a promis de riposter aux frappes américaines contre la République islamique.
« La sirène a été déclenchée », a indiqué le ministère dans un message publié sur le réseau social X, demandant aux citoyens et aux résidents de ce pays du Golfe « de garder leur calme et de se rendre dans le lieu sûr le plus proche ».
Donald Trump a menacé mercredi l’Iran de frappes « bien pires » en cas de nouvelles attaques contre des navires dans le détroit d’Ormuz.
« Ceci est une réponse aux bombardements de navires menés hier par l’Iran. Si ça se reproduit, ça sera bien pire ! », a écrit le président américain sur sa plateforme Truth Social, en légende d’une photo montrant un incendie près d’une ville.
Des explosions ont été entendues à plusieurs endroits le long des côtes iraniennes alors que les États-Unis lançaient de nouvelles frappes contre l’Iran mercredi soir, ont indiqué les médias d’État.
Des avions de combat ont été entendus au-dessus de l’île de Kish et plusieurs explosions ont secoué les villes portuaires de Bandar Abbas, Konarak et Chabahar, dont certaines ont subi des coupures d’électricité, a rapporté l’agence de presse officielle iranienne IRNA.
Ali Shaath, président du Comité national pour l'administration de Gaza (NCAG), s’entretenant avec le ministre égyptien des Affaires étrangères, Badr Abdelatty, lors de leur rencontre au siège du ministère des Affaires étrangères, dans la nouvelle capitale administrative égyptienne, le 19 janvier 2026. (CRédit : Khaled Elfiqi?AP)
Le dirigeant de l’Autorité palestinienne (AP), Mahmoud Abbas, a eu sa première conversation téléphonique rendue publique avec l’ancien vice-ministre de l’AP, Ali Shaath, depuis que ce dernier a été nommé à la tête du comité technocratique palestinien chargé de remplacer le régime du groupe terroriste palestinien du Hamas à Gaza.
Abbas a téléphoné à Shaath pour lui présenter ses condoléances à la suite du décès de son oncle, mais une source proche du dossier a indiqué que les deux hommes avaient également discuté de l’actualité politique.
Alors que l’AP s’était initialement opposée à la formation du Comité national pour l’administration de Gaza (NCAG) soutenu par les États-Unis, dans l’espoir de se voir immédiatement confier le contrôle de l’enclave à l’issue de la guerre de Gaza, Ramallah a progressivement accepté de coopérer avec le NCAG, tout en cherchant toujours à le remplacer une fois les réformes nécessaires menées à bien.
Ce qui se passe en Israël vous importe ...
... alors c’est le moment d'agir ! Le Times of Israël vous fournit chaque jour les informations qui vous intéressent. Qu'il s'agisse de la politique, de la high-tech en Israël, de l'enseignement de la Shoah, des Juifs de Diaspora ou bien encore de l'archéologie, de la culture et de l'environnement en Israël : nous tâchons toujours de couvrir un large spectre des sujets qui vous concernent, alors si vous le pouvez, aidez-nous à continuer à vous offrir ce contenu de qualité indispensable, surtout depuis le 7-Octobre.
Si vous voyez ce message, ça veut dire que vous faites partie de nos lecteurs les plus assidus.
Pour continuer votre lecture, veuillez rejoindre notre Communauté.
Rejoignez-nous maintenant !