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Tsahal confirme avoir lancé des frappes à Gaza après des tirs de terroristes

Série de raids israéliens dans le sud du Liban, un membre du Hezbollah éliminé ; Netanyahu, Zamir et des responsables visitent une position de Tsahal en Syrie

  • Le Premier ministre Benjamin Netanyahu  rend visite aux troupes de l'armée israélienne dans le sud de la Syrie, accompagné du ministre de la Défense Israel Katz, du ministre des Affaires étrangères Gideon Saar, du chef d'état-major de l'armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, du directeur du Shin Bet David Zini, de l'ambassadeur israélien aux États-Unis Yehiel Leiter et d'autres officiers supérieurs de l'armée israélienne, le 19 novembre 2025. (Crédit : Kobi Gideon/GPO)
    Le Premier ministre Benjamin Netanyahu rend visite aux troupes de l'armée israélienne dans le sud de la Syrie, accompagné du ministre de la Défense Israel Katz, du ministre des Affaires étrangères Gideon Saar, du chef d'état-major de l'armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, du directeur du Shin Bet David Zini, de l'ambassadeur israélien aux États-Unis Yehiel Leiter et d'autres officiers supérieurs de l'armée israélienne, le 19 novembre 2025. (Crédit : Kobi Gideon/GPO)
  • Des soldats de Tsahal de la brigade Harel opèrent près de la ligne jaune à Khan Younès, dans le sud de Gaza, sur une image publiée le 5 novembre 2025. (Crédit : Armée israélienne)
    Des soldats de Tsahal de la brigade Harel opèrent près de la ligne jaune à Khan Younès, dans le sud de Gaza, sur une image publiée le 5 novembre 2025. (Crédit : Armée israélienne)
  • Un mur de béton que l'armée israélienne a commencé à construire au sud de la Ligne bleue, qui sépare le Liban et Israël, entre le village israélien d'Avivim, au nord, et la région libanaise de Jal al-Deir, sur une photo prise depuis le village de Maroun al Ras, dans le sud du Liban le 12 novembre 2025. (Crédit : Rabih Daher/AFP)
    Un mur de béton que l'armée israélienne a commencé à construire au sud de la Ligne bleue, qui sépare le Liban et Israël, entre le village israélien d'Avivim, au nord, et la région libanaise de Jal al-Deir, sur une photo prise depuis le village de Maroun al Ras, dans le sud du Liban le 12 novembre 2025. (Crédit : Rabih Daher/AFP)
  • Des personnes passent devant un immeuble dont les résidents ont mis des tissus pour remplacer les murs, à Al-Shati, à Gaza-City, le 18 novembre 2025. (Photo AP/Jehad Alshrafi)
    Des personnes passent devant un immeuble dont les résidents ont mis des tissus pour remplacer les murs, à Al-Shati, à Gaza-City, le 18 novembre 2025. (Photo AP/Jehad Alshrafi)
  • Des ouvriers du bâtiment construisent un mur le long de la frontière avec le Liban, dans le nord d'Israël, mercredi 19 novembre 2025. (Crédit : AP/Ariel Schalit)
    Des ouvriers du bâtiment construisent un mur le long de la frontière avec le Liban, dans le nord d'Israël, mercredi 19 novembre 2025. (Crédit : AP/Ariel Schalit)
  • Des tentes sont installées à l'intérieur d'un immeuble détruit à Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, samedi 15 novembre 2025. (Crédit : AP/Abdel Kareem Hana)
    Des tentes sont installées à l'intérieur d'un immeuble détruit à Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, samedi 15 novembre 2025. (Crédit : AP/Abdel Kareem Hana)
  • Le Premier ministre Benjamin Netanyahu rendant visite aux troupes de l'armée israélienne dans le sud de la Syrie, accompagné du ministre de la Défense Israel Katz, du ministre des Affaires étrangères Gideon Saar, du chef d'état-major de l'armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, du directeur du Shin Bet David Zini, de l'ambassadeur d'Israël aux États-Unis Yehiel Leiter et d'autres officiers supérieurs de l'armée israélienne, le 19 novembre 2025. (Crédit : Kobi Gideon/GPO)
    Le Premier ministre Benjamin Netanyahu rendant visite aux troupes de l'armée israélienne dans le sud de la Syrie, accompagné du ministre de la Défense Israel Katz, du ministre des Affaires étrangères Gideon Saar, du chef d'état-major de l'armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, du directeur du Shin Bet David Zini, de l'ambassadeur d'Israël aux États-Unis Yehiel Leiter et d'autres officiers supérieurs de l'armée israélienne, le 19 novembre 2025. (Crédit : Kobi Gideon/GPO)

Trump estime que MBS rejoindra le Conseil de paix chargé de la reconstruction de Gaza

WASHINGTON – Donald Trump a déclaré s’attendre à ce que le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane (MBS) intègre le Conseil de paix chargé de superviser la reconstruction de Gaza.

« Je crois que nous aurons la chance d’avoir le prince héritier comme membre éminent du conseil », a affirmé Trump dans des remarques formulées avant le Forum d’investissement américano-saoudien à Washington, qui a duré plus d’une heure.

Le prince héritier n’a pas encore confirmé sa participation au Conseil de paix, qui doit encore être constitué et sera présidé par Trump.

Hier soir, Trump avait déjà indiqué qu’il espérait voir MBS rejoindre ce panel aux côtés de plusieurs dirigeants mondiaux. En début de semaine, le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté une résolution parrainée par les États-Unis, conférant au futur Conseil de paix un vaste mandat pour gérer Gaza après la guerre, pendant les deux prochaines années.

« Au cours des prochains mois, le prince héritier et moi allons veiller à ce que le cessez-le-feu et tout ce qui se passe au Moyen-Orient, qui est si positif en ce moment au Moyen-Orient… », a commencé Trump, avant de poursuivre sur une digression sans lien avec la question.

Le Hezbollah rétablit ses infrastructures à Beit Lif, violant le cessez-le-feu – armée

Selon l’armée israélienne, le Hezbollah œuvre à restaurer ses infrastructures dans le village de Beit Lif, dans le sud du Liban, en une violation « flagrante » du cessez-le-feu.

Tsahal a affirmé avoir localisé des dizaines de sites du Hezbollah dans le village, parmi lesquels des centres de commandement et des dépôts d’armes.

« L’organisation terroriste installe ses infrastructures dans les maisons des civils qui habitent le village, et à proximité de bâtiments et d’installations civils », a déclaré l’armée.

Les agissements du Hezbollah à Beit Lif constituent « l’un des nombreux exemples des tentatives du Hezbollah de reconstruire ses infrastructures dans tout le Liban, en mettant l’accent sur les zones rurales », a ajouté l’armée.

« La présence de ces infrastructures terroristes et les activités de l’organisation dans ces zones constituent une violation grave des accords existants entre Israël et le Liban », a poursuivi l’armée, soulignant que le Hezbollah « continue de faire peser un danger sur les villages et leurs habitants, en tirant profit de l’environnement civil pour mener à bien ses activités terroristes ».

L’armée israélienne a signalé certains des sites du Hezbollah à Beit Lif au mécanisme international dirigé par les États-Unis chargé du suivi du cessez-le-feu, « mais ces signalements n’ont pas été traités ».

« L’armée israélienne continuera à surveiller ces violations et à prendre les mesures nécessaires contre elles, afin d’éliminer toute menace et de protéger l’État d’Israël », a déclaré l’armée.

Tsahal annonce la fin d’une série de frappes contre des dépôts du Hezbollah au Liban

L’armée israélienne annonce avoir achevé une série de frappes aériennes contre des dépôts d’armes du Hezbollah dans le sud du Liban.

Selon l’armée, les dépôts d’armes situés à Deir Kifa, Shehour, Tayr Felsay et Aynata appartenaient à l’unité de roquettes du Hezbollah.

L’armée israélienne affirme que ces caches d’armes étaient situées « au cœur d’une population civile », ce qui constitue selon elle « un autre exemple de l’utilisation cynique par l’organisation terroriste du Hezbollah des civils libanais comme boucliers humains ».

« La présence d’installations de stockage d’armes constitue une violation des accords entre Israël et le Liban », ajoute l’armée.

Avant les frappes, l’armée israélienne avait émis des avertissements d’évacuation à l’intention des civils libanais dans les quatre villages.

Tsahal confirme avoir lancé des frappes à Gaza après des tirs de terroristes

Des tentes sont installées à l'intérieur d'un immeuble détruit à Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, samedi 15 novembre 2025. (Crédit : AP/Abdel Kareem Hana)
Des tentes sont installées à l'intérieur d'un immeuble détruit à Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, samedi 15 novembre 2025. (Crédit : AP/Abdel Kareem Hana)

L’armée israélienne confirme avoir lancé une vague de frappes aériennes contre des cibles du Hamas dans l’ensemble de la bande de Gaza après que des terroristes ont ouvert le feu sur des soldats plus tôt dans la journée dans la région de Khan Younès.

L’armée affirme qu’aucun soldat n’a été blessé lors de l’attaque, qui a eu lieu à l’est de la Ligne jaune, c’est-à-dire sur le territoire contrôlé par l’armée israélienne dans le cadre du cessez-le-feu.

L’attaque « constitue une violation de l’accord de cessez-le-feu », a déclaré l’armée.
En réponse, l’armée israélienne a déclaré que l’armée de l’air israélienne avait commencé à frapper des cibles du Hamas dans toute la bande de Gaza.

Les médias palestiniens ont jusqu’à présent fait état d’au moins neuf morts dans les frappes.

La Syrie condamne la visite de Netanyahu à des troupes israéliennes dans le sud du pays

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu rend visite aux troupes de l'armée israélienne dans le sud de la Syrie, accompagné du ministre de la Défense Israel Katz, du ministre des Affaires étrangères Gideon Saar, du chef d'état-major de l'armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, du directeur du Shin Bet David Zini, de l'ambassadeur d'Israël aux États-Unis Yehiel Leiter et d'autres officiers supérieurs de l'armée israélienne, le 19 novembre 2025. (Crédit : Kobi Gideon/GPO)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu rend visite aux troupes de l'armée israélienne dans le sud de la Syrie, accompagné du ministre de la Défense Israel Katz, du ministre des Affaires étrangères Gideon Saar, du chef d'état-major de l'armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, du directeur du Shin Bet David Zini, de l'ambassadeur d'Israël aux États-Unis Yehiel Leiter et d'autres officiers supérieurs de l'armée israélienne, le 19 novembre 2025. (Crédit : Kobi Gideon/GPO)

La Syrie a condamné mercredi comme une « violation » de sa souveraineté la visite du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, dans le sud du pays, où il a rencontré avec d’autres responsables des troupes déployées dans une zone tampon destinée à séparer les forces des deux pays.

La Syrie « condamne avec la plus grande fermeté cette visite illégale (…) qu’elle considère comme une grave violation de (s)a souveraineté et intégrité territoriale », a déclaré le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué, dénonçant une « nouvelle tentative » israélienne « d’imposer un fait accompli qui contredit les résolutions pertinentes du Conseil de sécurité ».

Suite à des tirs contre des soldats israéliens à Gaza, des Palestiniens signalent des frappes aériennes dans l’enclave

Des personnes passent devant un immeuble dont les résidents ont mis des tissus pour remplacer les murs, à Al-Shati, à Gaza-City, le 18 novembre 2025. (Photo AP/Jehad Alshrafi)
Des personnes passent devant un immeuble dont les résidents ont mis des tissus pour remplacer les murs, à Al-Shati, à Gaza-City, le 18 novembre 2025. (Photo AP/Jehad Alshrafi)

Des soldats israéliens en intervention dans un territoire contrôlé par Tsahal, dans le sud de la bande de Gaza, ont essuyé des tirs de la part de terroristes.

Aucun blessé n’est à signaler.

En riposte, les médias palestiniens ont rapporté plusieurs frappes aériennes dans l’enclave, il y a peu.

Une frappe dans le quartier de Zeitoun, à Gaza, a fait trois morts et plusieurs blessé, une autre dans la région de Mawasi, près de Khan Younés, ayant fait plusieurs blessés, selon les informations locales.

L’armée israélienne n’a pas encore réagi à ces informations.

Tsahal abat un terroriste à Gaza après qu’il a franchi la Ligne jaune

L’armée israélienne annonce avoir tué aujourd’hui un terroriste qui avait franchi la Ligne jaune délimitant le retrait militaire et s’était approché des troupes dans le nord de la bande de Gaza.

L’armée indique que plusieurs terroristes ont été repérés en train de franchir la ligne et de s’approcher des réservistes de la brigade Carmeli.

Les terroristes « représentaient une menace immédiate » pour les soldats, qui ont alors ouvert le feu et « éliminé un terroriste afin de neutraliser la menace », selon l’armée. Les autres terroristes auraient réussi à s’enfuir.

L’armée israélienne affirme qu’elle reste déployée à Gaza « conformément à l’accord de cessez-le-feu et qu’elle continuera à intervenir pour neutraliser toute menace immédiate ».

Des hommes masqués attaquent des activistes israéliens venant en aide aux Palestiniens en Cisjordanie

Des hommes masqués ont attaqué des activistes venant en aide aux Palestiniens dans le village de Mukhmas, au nord de Jérusalem.

Dans une vidéo, on peut voir les assaillants pulvériser du gaz poivré sur l’un des activistes et briser les vitres du véhicule. Un activiste qui a demandé à rester anonyme a précisé au Times of Israel que personne n’avait été blessé lors de l’incident.

Des travaux de construction ont été effectués hier dans la région, apparemment dans le but d’y établir un nouvel avant-poste illégal, à proximité de l’endroit où résident les Bédouins, à la périphérie du village.

Le site a récemment été déclaré zone militaire fermée par l’armée israélienne après des tentatives répétées, apparemment par des résidents d’implantations, d’incendier les maisons des Bédouins.

Netanyahu dans le sud de la Syrie pour y remercier les soldats stationnés

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu  rend visite aux troupes de l'armée israélienne dans le sud de la Syrie, accompagné du ministre de la Défense Israel Katz, du ministre des Affaires étrangères Gideon Saar, du chef d'état-major de l'armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, du directeur du Shin Bet David Zini, de l'ambassadeur israélien aux États-Unis Yehiel Leiter et d'autres officiers supérieurs de l'armée israélienne, le 19 novembre 2025. (Crédit : Kobi Gideon/GPO)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu rend visite aux troupes de l'armée israélienne dans le sud de la Syrie, accompagné du ministre de la Défense Israel Katz, du ministre des Affaires étrangères Gideon Saar, du chef d'état-major de l'armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, du directeur du Shin Bet David Zini, de l'ambassadeur israélien aux États-Unis Yehiel Leiter et d'autres officiers supérieurs de l'armée israélienne, le 19 novembre 2025. (Crédit : Kobi Gideon/GPO)

La visite du Premier ministre Benjamin Netanyahu dans le territoire syrien sous le contrôle de l’armée israélienne a eu pour objectif de remercier les soldats qui y sont déployés, a annoncé le bureau du Premier ministre au Times of Israel.

« Ils ont vraiment apprécié cette visite », a indiqué un responsable du bureau du Premier ministre. « Certains soldats en sont à leur sixième tour de service. Ils ont dit qu’ils voulaient aller de l’avant et qu’ils voulaient continuer à sécuriser toutes les frontières ».

« Nous attachons une importance immense à notre capacité, tant défensive qu’offensive ici, à la protection de nos alliés druzes, et surtout à la protection de l’Etat d’Israël et de sa frontière nord bordant l’autre côté du Golan », a déclaré Netanyahu lors de cette visite selon une vidéo diffusée par son bureau.

Le ministre de la Défense Israel Katz, le ministre des Affaires étrangères Gideon Saar, le chef d’état-major de l’armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, et le chef du Shin Bet, David Zini, se sont également joints à Netanyahu pour la visite du poste de l’armée israélienne.

Israël et la Syrie ne signeront pas d’accord de sécurité dans un avenir proche – responsable

Les forces de sécurité israéliennes montant la garde à la frontière israélienne avec la Syrie, près de la ville druze de Majdal Shams sur le plateau du Golan, le 19 juillet 2025. (Crédit : Michael Giladi/Flash90)
Les forces de sécurité israéliennes montant la garde à la frontière israélienne avec la Syrie, près de la ville druze de Majdal Shams sur le plateau du Golan, le 19 juillet 2025. (Crédit : Michael Giladi/Flash90)

Un accord de sécurité entre Israël et la Syrie ne sera pas signé dans un avenir proche, a déclaré un haut responsable israélien au Times of Israel.

« Nous n’en sommes pas encore là », a-t-il ajouté.

« Ce n’est pas à l’ordre du jour pour le moment. »

L’un des principaux points d’achoppement porte sur le retrait de l’armée israélienne des zones dont elle a pris le contrôle à l’intérieur du territoire syrien après la chute du régime du dictateur syrien Bashar el-Assad l’an dernier.

Selon un reportage diffusé cette semaine par la chaîne publique Kan, Jérusalem refuserait de prendre une telle mesure en échange d’un accord de paix incomplet avec Damas, qui n’est pas à l’ordre du jour pour le moment.

L’armée émet de nouveaux avis d’évacuation pour le sud du Liban

L’armée israélienne a émis des avis d’évacuation avant des frappes aériennes contre des cibles du Hezbollah dans deux autres villages du sud-Liban.

Les habitants de Tayr Felsay et d’Aynata doivent évacuer deux bâtiments et la zone environnante dans un rayon d’au moins 300 mètres, a indiqué le colonel Avichay Adraee, le porte-parole arabophone de l’armée israélienne, en joignant une carte des sites concernés.

Des avertissements qui ont été lancés alors que l’armée israélienne a mené une série de bombardements contre des cibles du Hezbollah dans deux autres villages du sud du Liban, dans le sillage de mises en garde similaires en direction de la population

Sud-Liban: Une vidéo montre une frappe israélienne sur un bâtiment à Shehour

Une vidéo qui a été diffusée par les médias libanais a montré une frappe aérienne de Tsahal qui a pris pour cible un bâtiment à Shehour, dans le sud du pays. Les militaires avaient émis au préalable un avis d’évacuation du secteur.

L’armée de l’air a affirmé avoir lancé une vague de bombardements qui ont visé des structures du Hezbollah.

Netanyahu, Zamir et des responsables visitent une position de Tsahal en Syrie

Le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, le ministre de la Défense, Israel Katz, le ministre des Affaires étrangères, Gideon Saar, le chef d’état-major de l’armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, ainsi que le chef de l’agence de sécurité intérieure du Shin Bet, David Zini, se sont rendus aujourd’hui sur une position militaire de Tsahal, dans le sud de la Syrie.

Leurs bureaux respectifs n’ont pas encore publié de communiqué concernant cette visite.

Une photo de Netanyahu et de Saar en compagnie de soldats au poste de l’armée israélienne a été publiée sur les réseaux sociaux.

Tsahal annonce une série de raids aériens contre des infrastructures du Hezbollah

L’armée israélienne annonce avoir lancé une série de frappes aériennes contre des cibles du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah dans le sud du Liban.

Ces frappes font suite à des avertissements d’évacuation émis par Tsahal pour plusieurs sites dans deux villages.

L’armée précise qu’elle fournira davantage d’informations sur ces frappes ultérieurement.

 

1 000 avions cargo de matériel militaire ont atterri en Israël depuis le début de la guerre

Du matériel militaire arrivant à l'aéroport Ben Gurion, le 19 novembre 2025. (Crédit : Ministère de la Défense)
Du matériel militaire arrivant à l'aéroport Ben Gurion, le 19 novembre 2025. (Crédit : Ministère de la Défense)

Un millier d’avions de transport et 150 navires ont livré plus de 120 000 tonnes d’armements et d’équipements militaires à Israël depuis le début de la guerre, a déclaré le ministère de la Défense.

Plus tôt dans la journée, le millième avion a atterri à l’aéroport Ben Gurion et a été accueilli par Amir Baram, le directeur général du ministère de la Défense.

Selon le ministère, le matériel militaire livré à Israël depuis le début de la guerre provient principalement des États-Unis et comprend des véhicules blindés, des munitions, des équipements de protection individuelle et du matériel médical.

Le ministère a précisé que ces livraisons étaient un « élément essentiel » pour permettre à l’armée israélienne de poursuivre ses opérations, mais aussi pour reconstituer « des stocks complets en cas d’urgence » et garantir « des réponses rapides et précises aux besoins des unités de combat sur différents théâtres d’opérations ».

L’effort logistique a été mené par le Directorat de la Production et des Achats du ministère, la mission du ministère aux États-Unis, le Directorat de la Planification de Tsahal et l’armée de l’air israélienne.

Le fournisseur d’eau de Gaza reprend ses services après que le Hamas a relâché un employé

Une voiture roulant sur une route boueuse au milieu de bâtiments détruits dans le quartier de Sheikh Radwan, à Gaza-City, le 14 novembre 2025. (Crédit : Jehad Alshrafi/AP)
Une voiture roulant sur une route boueuse au milieu de bâtiments détruits dans le quartier de Sheikh Radwan, à Gaza-City, le 14 novembre 2025. (Crédit : Jehad Alshrafi/AP)

Une entreprise de Gaza qui exploite des usines de dessalement d’eau desservant près de la moitié de la population de l’enclave affirme avoir repris ses activités, après la libération par les agents de sécurité du groupe terroriste palestinien du Hamas d’un membre du personnel qu’ils avaient arrêté lundi.

Dans un communiqué, la société Abdul Salam Yassin, qui dessert plus d’un million de personnes, indique que la décision de reprendre ses activités a été prise après le règlement du problème et ajoute que l’employé « se porte bien et est en bonne santé ».

La société présente ses excuses pour ce qu’elle a décrit comme un « malentendu » ayant conduit à l’arrestation de son employé, et affirme son respect pour le gouvernement du Hamas à Gaza.

Les responsables du gouvernement du groupe terroriste palestinien ont refusé de commenter cette arrestation, mais une source confirme que l’employé a été libéré, sans donner plus de détails sur les raisons de sa détention.

Le Hamas a progressivement repris le contrôle des zones de Gaza dont les troupes israéliennes se sont retirées dans le cadre de l’accord de cessez-le-feu conclu le 10 octobre, alors que les négociations sur l’avenir de l’enclave se poursuivent.

Tsahal confirme une frappe au Sud-Liban et l’élimination d’un terroriste du Hezbollah

L’armée israélienne confirme avoir mené une frappe par drone au sud du Liban aujourd’hui, et avoir éliminé un membre du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah.

Selon Tsahal, la cible de la frappe, dans la ville d’At-Tiri, était impliquée dans des efforts visant à « rétablir la présence du Hezbollah dans la région ».

L’armée affirme que les actions de ce terroriste « constituaient une violation des accords entre Israël et le Liban ».

Selon les médias libanais, un bus scolaire se trouvait dans la zone au moment de la frappe, blessant le chauffeur et plusieurs élèves.

Attentat du Gush Etzion : Un blessé a pu rentrer chez lui ; un ado est toujours hospitalisé

Le centre hospitalier Shaare Zedek indique qu’un homme blessé lors de l’attaque terroriste perpétrée la veille au Gush Etzion a pu quitter l’hôpital dans un état satisfaisant.

Une autre victime, un adolescent de 15 ans, est toujours hospitalisée dans un état stable et modéré.

Tsahal alerte deux villes du Sud-Liban de l’approche de frappes contre le Hezbollah

Le col. Avichay Adraee, porte-parole de Tsahal en langue arabe, à la commission de la défense et des affaires étrangères de la Knesset, le 2 mars 2025. (Chaim Goldberg/Flash90)
Le col. Avichay Adraee, porte-parole de Tsahal en langue arabe, à la commission de la défense et des affaires étrangères de la Knesset, le 2 mars 2025. (Chaim Goldberg/Flash90)

L’armée israélienne a mis en garde les habitants de deux villes du sud-Liban avant des frappes aériennes contre des infrastructures du Hezbollah.

« L’armée israélienne va attaquer des infrastructures militaires appartenant à l’organisation terroriste du Hezbollah dans tout le sud-Liban, suite à ses tentatives illégales de reprendre de l’activité dans les environs », a déclaré le colonel Avichay Adraee, porte-parole de l’armée israélienne en langue arabe.

Avec cette annonce, l’armée israélienne a publié des cartes donnant à voir les endroits qui seront bombardés, à Deir Kifa et Shehour.

« Pour votre sécurité, évacuez [les lieux] immédiatement », a dit Adraee.

La réunion entre Witkoff et le chef du Hamas annulée sous pression israélienne – média libanais

Montage photos (de gauche à droite) : Khalil al-Hayya, négociateur en chef du Hamas ; Steve Witkoff, envoyé spécial des États-Unis. (Crédits : AP)
Montage photos (de gauche à droite) : Khalil al-Hayya, négociateur en chef du Hamas ; Steve Witkoff, envoyé spécial des États-Unis. (Crédits : AP)

La chaîne libanaise Al-Mayadeen rapporte que la réunion prévue entre l’envoyé américain Steve Witkoff et le dirigeant du groupe terroriste palestinien du Hamas Khalil al-Hayya, qui devait avoir lieu aujourd’hui en Turquie, a été annulée. Selon le reportage, cette annulation serait due à des pressions israéliennes.

Cette information n’a pas été confirmée par une source extérieure pour le moment.

Il s’agissait de la deuxième rencontre entre les deux hommes, après celle du 9 octobre en Égypte, quelques heures avant l’annonce d’un accord de cessez-le-feu à Gaza.

Le pétrolier saisi par l’Iran dans le Golfe a été relâché

Le navire qui avait été saisi la semaine dernière dans les eaux du Golfe par l’Iran a été relâché et ses 21 membres d’équipage sont en sécurité, a annoncé mercredi son opérateur.

« Columbia Shipmanagement peut confirmer que son pétrolier (…) Talara, qu’elle gère, a été relâché à environ 04h42 heure locale le 19 novembre 2025 avec son équipage de 21 marins, tous en sécurité », a indiqué le groupe dans un communiqué envoyé à l’AFP.

L’UE veut former quelque 3 000 policiers à Gaza

L’Union européenne envisage de former jusqu’à 3 000 policiers dans la bande de Gaza, à l’image de ce qu’elle a déjà fait en Cisjordanie, a indiqué mercredi un responsable européen.

Il y aura une « nécessité de stabiliser Gaza avec une importante force de police », a indiqué ce responsable sous couvert d’anonymat.

L’UE, qui cherche à retrouver un rôle de premier plan dans la région, va proposer la formation de ces policiers, qui ne dépendent pas du Hamas actuellement au pouvoir à Gaza.

Quelque 7 000 policiers à Gaza sont toujours payés par l’Autorité palestinienne, au pouvoir en Cisjordanie, a précisé ce responsable. Nombre d’entre eux ont pris leur retraite ou ne sont plus en capacité de travailler, mais 3 000 d’entre eux peuvent toutefois être formés, a-t-il précisé.

Cette formation aura lieu en dehors de la bande de Gaza, selon ce responsable.

L’UE finance déjà depuis 2006 une mission de formation de policiers en Cisjordanie, avec un budget de quelque 13 millions d’euros.

Cette proposition doit être examinée jeudi par les ministres des Affaires étrangères de l’UE, réunis à Bruxelles.

L’UE va également organiser le même jour une conférence des pays donateurs en Palestine, qui réunira une soixantaine de délégations, dont les pays arabes, mais sans Israël.

L’idée est de donner à l’Autorité palestinienne, pressée de se réformer, la possibilité de s’exprimer.

Cette conférence permettra de « faire le point » sur l’état d’avancée de ces réformes, selon ce responsable européen.

Attaque terroriste au Gush Etzion : La femme accidentellement blessée par Tsahal toujours dans un état grave

Le centre hospitalier Hadassah indique que la femme de 55 ans blessée lors de l’attaque terroriste perpétrée la veille au Gush Etzion est toujours dans un état grave.

Elle a été opérée par des spécialistes en chirurgie vasculaire, orthopédique et générale. Elle est actuellement intubée et sous sédatifs dans l’unité de soins intensifs de l’hôpital Hadassah Ein Kerem.

La femme a été touchée par erreur par les tirs des soldats israéliens qui ripostaient à l’attaque de deux terroristes, et a été blessée par balle au bas du corps.

Le chef de Lahav 433 convoqué pour un nouvel interrogatoire

Le chef de l’unité des crimes majeurs Lahav 433 de la police a été de nouveau convoqué pour être interrogé sur des soupçons d’abus de confiance et d’autorité.

Manny Binyamin avait déjà été interrogé pour ingérence présumée dans une enquête classifiée, alors qu’il se trouvait en situation de conflit d’intérêts, et pour avoir aidé un homme d’affaires qui lui serait proche.

Tsahal confirme avoir neutralisé 2 terroristes du Hezbollah avec des drones

Tsahal a confirmé avoir éliminé deux membres du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah, soutenu par l’Iran, lors de frappes distinctes menées mardi par des drones dans le sud du Liban.

Selon Tsahal, la première frappe dans la région de Bint Jbeil aurait neutralisé un membre du groupe terroriste qui participait à la restauration des infrastructures du Hezbollah.

La deuxième frappe, à Blida, aurait éliminé un autre terroriste du Hezbollah qui, selon Tsahal, recueillait des renseignements sur les forces israéliennes.

L’armée a affirmé que les actions des deux membres « constituaient une violation des accords entre Israël et le Liban ».

Tsahal arrête des dizaines de personnes dans le village du terroriste de Gush Etzion

Selon les médias palestiniens, Tsahal aurait arrêté pendant la nuit des dizaines de Palestiniens dans le village de Beit Omar, au nord de Hébron, d’où provenait l’un des auteurs de l’attaque meurtrière perpétrée mardi dans le Gush Etzion.

Le terroriste, neutralisé mardi après avoir assassiné un Israélien au carrefour de Gush Etzion, a été identifié comme Walid Sabarneh, originaire de Beit Omar. Mardi, il avait été rapporté que Tsahal avait arrêté sa mère et scellé le domicile familial, en prévision, semble-t-il, de sa démolition.

Le second auteur de l’attentat a été identifié comme Imran al-Atrash, originaire de Hébron.

Manifestation antisioniste annoncée devant une synagogue de Manhattan

L'étoile de David trône au sommet de la synagogue Park East, le 3 mars 2017 à New York. (Crédit : Drew Angerer/Getty Images/AFP)
L'étoile de David trône au sommet de la synagogue Park East, le 3 mars 2017 à New York. (Crédit : Drew Angerer/Getty Images/AFP)

Des groupes antisionistes ont annoncé la tenue d’une manifestation jeudi devant la synagogue Park East de New York.

Les manifestants entendent protester contre un événement organisé à la synagogue par Nefesh BeNefesh, une organisation qui assiste les olim à immigrer en Israël.

« Pas de colons sur des terres volées », peut-on lire dans les appels au rassemblement diffusés sur les réseaux sociaux, qui présentent l’événement comme un « salon de recrutement de colons ».

Nefesh BeNefesh n’envoie ni n’oriente les olim vers les implantations ; les activistes antisionistes qualifient souvent tous les Israéliens juifs, qu’ils résident dans les implantations ou non, de « colons ».

La manifestation est organisée par le groupe activiste Pal-Awda et soutenue par d’autres organisations antisionistes, notamment la branche new-yorkaise de Jewish Voice for Peace (JVP), Writers Against the War on Gaza, plusieurs groupes d’étudiants de la ville et des activistes individuels jouissant d’une large audience.

L’association à but non lucratif National Lawyers Guild a envoyé un email à ses membres pour solliciter des observateurs juridiques bénévoles en vue d’assister à l’événement. Leur rôle est de surveiller les interactions avec la police afin d’assurer la défense juridique des manifestants. L’association est anti-Israël et avait publié un communiqué soutenant l’invasion d’Israël par le groupe terroriste palestinien du Hamas en octobre 2023, au lendemain de l’attaque.

Selon la police de New York, des milliers de manifestations anti-Israël ont été organisées dans la ville depuis le pogrom perpétré par le Hamas.

Les rassemblements devant les synagogues et dans les quartiers à forte population juive sont rares, mais tendent à être particulièrement virulents. Park East est une synagogue importante située dans un quartier à forte population juive.

Certains activistes juifs de droite ont appelé à se mobiliser pour contre-manifester.

Ces dernières années, plusieurs manifestations dans la région ont visé d’autres événements liés à Israël organisés dans des synagogues.

Des manifestations devant des synagogues aux États-Unis ont également donné lieu à plusieurs poursuites judiciaires pour atteinte à la liberté de culte.

Les Juifs new-yorkais ont exprimé à plusieurs reprises leur inquiétude quant à la manière dont le maire élu Zohran Mamdani réagira aux manifestations devant les synagogues et dans les quartiers juifs.

Après la frappe de Tsahal au Liban, le Hamas dit n’y avoir aucune installation militaire

Le groupe terroriste palestinien du Hamas a affirmé qu’il ne disposait d’aucune installation militaire dans les camps de réfugiés palestiniens au Liban, rejetant comme « mensongères » les déclarations d’Israël selon lesquelles il aurait frappé mardi un centre d’entraînement du Hamas.

Accusant Israël d’avoir mené une « attaque brutale » contre le camp d’Ain al-Hilweh, le Hamas a déclaré dans un communiqué que « les allégations selon lesquelles le site visé était un ‘centre d’entraînement affilié au mouvement’ sont de purs mensonges et fabrications », assurant que le Hamas « n’avait aucune installation militaire au Liban et qu’il n’y a aucune installation militaire dans les camps palestiniens au Liban. »

Tsahal a diffusé une vidéo montrant une frappe sur un bâtiment, mais le Hamas affirme que « le site visé était un terrain de sport ouvert fréquenté par les jeunes du camp » et que « les personnes visées étaient un groupe de jeunes garçons » présents sur le terrain au moment de la frappe.

Witkoff rencontrera mercredi à Istanbul le haut responsable du Hamas Khalil al-Hayya

Khalil al-Hayya, du Hamas, lors d'une interview accordée depuis Istanbul, le 24 avril 2024. (Crédit : Khalil Hamra/AP)
Khalil al-Hayya, du Hamas, lors d'une interview accordée depuis Istanbul, le 24 avril 2024. (Crédit : Khalil Hamra/AP)

L’envoyé spécial américain Steve Witkoff rencontrera mercredi à Istanbul Khalil al-Hayya, haut responsable du groupe terroriste palestinien du Hamas, afin de discuter des efforts visant à maintenir le cessez-le-feu à Gaza, a confié un diplomate arabe au Times of Israel.

Il s’agira de la deuxième rencontre entre Witkoff et Hayya, après celle que l’envoyé américain avait tenue avec les hauts responsables de l’équipe de négociation du cessez-le-feu du Hamas aux côtés de son collègue et conseiller de Trump, Jared Kushner, quelques heures avant la signature d’un accord en Égypte le 9 octobre.

Witkoff a affirmé que les dirigeants du Hamas s’étaient engagés lors de cette réunion à se désarmer, un engagement que le groupe terroriste a publiquement refusé de confirmer.

Cette rencontre prévue souligne la volonté de Washington de maintenir une ligne de communication directe avec le groupe terroriste, après avoir longtemps privilégié des intermédiaires tels que l’Égypte, le Qatar et la Turquie.

Le projet de réunion a été révélé vendredi par le New York Times, tandis que la date et le lieu ont été annoncés en premier par la chaîne N12.

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