Un officier supérieur de Tsahal suspendu suite à une plainte pour harcèlement sexuel
De plus, le président d'un tribunal militaire qui était, lui aussi, accusé de harcèlement a récemment démissionné de l'armée israélienne dans le cadre d'un accord qui lui permettra apparemment d'échapper à des poursuites pénales
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Un officier supérieur de l’armée israélienne a été suspendu mercredi à la suite d’une plainte pour harcèlement sexuel déposée par une femme officier qui servait sous ses ordres.
La police militaire a ouvert une enquête sur cet officier, qui porte le grade de colonel et sert au sein de l’Unité de cyber-défense C4I.
Tsahal a déclaré que les conclusions de l’enquête seraient transmises au Corps du procureur général militaire pour examen et éventuelles poursuites.
« Compte tenu des résultats de l’enquête, l’officier a été suspendu de ses fonctions par ses supérieurs », a indiqué l’armée.
Tsahal a ajouté que le harcèlement sexuel était considéré comme « très grave » au sein de l’armée et que celle-ci « continuerait d’agir avec détermination pour éradiquer tout phénomène de ce type ».
Mi-avril, le Département des enquêtes internes de la police (DIPI) avait annoncé qu’un officier supérieur de l’unité des crimes majeurs Lahav 433 faisait l’objet d’une enquête pour harcèlement sexuel présumé à l’encontre d’une policière placée sous ses ordres.
L’enquête avait été ouverte après que la policière eut contacté le DIPI, l’agence chargée des enquêtes policières au sein du bureau de la procureure générale, et a déposé une plainte contre le commandant.
Selon le site d’information Ynet, elle affirme que le suspect lui a adressé des remarques à caractère sexuel lors d’une réunion et a tenté de la toucher de manière inappropriée.
De plus, le président d’un tribunal militaire qui était, lui aussi, accusé de harcèlement sexuel a récemment démissionné de l’armée israélienne dans le cadre d’un accord qui lui permettra apparemment d’échapper à des poursuites pénales.
Tsahal a confirmé que le colonel ne fera pas l’objet de poursuites, « étant donné que l’officier a indemnisé la victime de l’infraction, et compte tenu de son départ à la retraite et de son engagement à assumer la responsabilité de ses actes ».
Elle a précisé que « l’officier a pris sa retraite de son poste de juge militaire et de l’armée israélienne ».
Il fera toutefois l’objet d’une procédure disciplinaire, selon l’armée.
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