Un réserviste de Tsahal brièvement détenu au Royaume-Uni pour « crimes de guerre »
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Un réserviste de Tsahal brièvement détenu au Royaume-Uni pour « crimes de guerre »

Les autorités britanniques se sont excusées ; Le soldat, qui avait combattu l'an dernier dans la bande de Gaza, était inclus sur une liste établie par des groupes pro-palestiniens

Entrainement de soldats de Tsahal de la Division de la frontière de Gaza, le 22 mars 2015 (Crédit photo: Porte-parole de Tsahal)
Entrainement de soldats de Tsahal de la Division de la frontière de Gaza, le 22 mars 2015 (Crédit photo: Porte-parole de Tsahal)

Un réserviste de l’armée israélienne qui avait combattu dans la bande de Gaza a été brièvement détenu à l’entrée du Royaume-Uni il y a quelques semaines après qu’un groupe pro-palestinien ait déposé une plainte l’accusant de « crimes de guerre. »
 
L’ancien soldat, qui voyageait en Grande-Bretagne pour affaires, a été libéré après plusieurs heures d’interrogatoire à l’aéroport, selon le site web d’information Ynet.

Le ministère des Affaires étrangères serait intervenu en sa faveur, et les autorités britanniques ont plus tard présenté des excuses pour l’incident. On ne sait pas sur quelle base spécifique il a été détenu, ou ce qui a été dit dans les excuses ultérieures.

Le militaire, qui avait servi pendant la guerre de Gaza de 2014, aurait été inclus dans une liste établie par des groupes pro-palestiniens de soldats de Tsahal.

Des sources de Tsahal ont confié à Ynet que les organisations avaient rassemblé les noms des soldats à partir d’articles dans les médias et de profils des médias sociaux.

« Tout soldat ou officier ayant servi lors de l’opération Bordure protectrice dont le nom et la photo ont été publiés dans les médias par l’armée, mais aussi sur les réseaux sociaux, est susceptible d’être confronté à de tels incidents à l’étranger, » a déclaré à Ynet une source anonyme du parquet de l’armée israélienne.

Les 60 soldats qui ont reçu des citations pour excellence lors de l’opération de 50 jours sont plus susceptibles d’être inclus sur les listes puisque leurs données ont été officiellement publiées dans les médias par l’armée, a ajouté la source.

« Les mandats d’arrêts ne concernent pas seulement d’anciens chefs d’état major ou d’anciens généraux, tels que (l’ancien chef d’état major de Tsahal), Gabi Ashkenazi, ou (l’ancien chef du renseignement militaire) Amos Yadlin, mais le moindre soldat qui a servi dans l’opération et dont l’identité a été publiée officiellement », a dit la source.

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