13 blessés dans un affrontement entre la police de l’AP et des hommes armés à Naplouse
Rechercher

13 blessés dans un affrontement entre la police de l’AP et des hommes armés à Naplouse

Une fusillade a éclaté entre les forces de sécurité de l'AP et les hommes armés du Fatah lors d'une tentative d'arrestation

Illustration : des membres palestiniens des Brigades des martyrs d'Al-Aqsa, l'aile terroriste du Fatah, lèvent les armes lors d'un rassemblement en soutien au président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, et à son gouvernement, le 1er mars 2016, dans le camp de réfugiés de Balata, en Cisjordanie, près de Naplouse. (Crédit : AFP / Jaafar Ashtiyeh)
Illustration : des membres palestiniens des Brigades des martyrs d'Al-Aqsa, l'aile terroriste du Fatah, lèvent les armes lors d'un rassemblement en soutien au président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, et à son gouvernement, le 1er mars 2016, dans le camp de réfugiés de Balata, en Cisjordanie, près de Naplouse. (Crédit : AFP / Jaafar Ashtiyeh)

Des affrontements armés ont éclaté mardi entre les forces de sécurité palestiniennes et des jeunes dans la ville de Naplouse en Cisjordanie, blessant sept jeunes et six agents de sécurité, a annoncé l’agence de presse Maan.

La fusillade, qui a eu lieu dans la Vieille Ville de Naplouse, a éclaté après que les forces de sécurité palestiniennes aient tenté d’arrêter un homme accusé d’assassinat, a expliqué le gouverneur de Naplouse, Akram Rujoub, à Maan.

Un résident nommé, Hani Halaweh, un chef de file des Brigades des martyrs d’Al-Aqsa, l’aile militaire du Fatah, a été identifié comme étant le suspect de l’assassinat par Rujoub.

Halaweh est soupçonné d’avoir été impliqué dans le meurtre d’un homme nommé Ashraf al-Beia il y a deux mois, selon l’article.

Halaweh a critiqué l’Autorité palestinienne immédiatement après les affrontements.

La police palestinienne prenant part à une session d'entraînement de la force spéciale de la police palestinienne dans la ville de Ramallah en Cisjordanie en 2014 (Crédit : Issam Rimawi / Flash90)
La police palestinienne prenant part à une session d’entraînement de la force spéciale de la police palestinienne dans la ville de Ramallah en Cisjordanie en 2014 (Crédit : Issam Rimawi / Flash90)

« Ce qui est arrivé aujourd’hui est un raid sur les maisons des martyrs, des prisonniers et des combattants de la résistance dans la Vieille Ville, que nous ne permettrons pas », a-t-il dénoncé.

« Nous considérons l’Autorité palestinienne comme un projet national palestinien qui doit être protégé et défendu, mais il y a des gens dans l’AP qui chassent encore les combattants de la résistance quand ils devraient chasser les espions et les trafiquants de drogue », a-t-il ajouté.

Depuis le mois d’octobre 2015, lors de la récente vague de violence qui a éclaté entre les Palestiniens et les Israéliens, les Palestiniens ont souvent exprimé leur mécontentement envers leur leadership.

Le mois dernier, il y a eu un exemple récent de cette agitation, lorsque l’AP a utilisé ses ressources sécuritaires pour réprimer violemment la grève des enseignants dans toute la Cisjordanie.

En savoir plus sur :
C’est vous qui le dites...