Israël en guerre - Jour 256

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Après des appels au Jihad à Washington, des appels à l’Intifada scandés à New York

La manifestation appelant à "l'intifada" se tenait alors qu'étaient commémorées les 364 victimes du festival Nova

Des manifestants anti-Israël lors d'un rassemblement intitulé "Inondez Manhattan pour Gaza" devant le Radio City Music Hall où le président américain Joe Biden participe à une collecte de fonds pour sa campagne de réélection, à New York, le 28 mars 2024. (Crédit : Leonardo Munoz/AFP)
Des manifestants anti-Israël lors d'un rassemblement intitulé "Inondez Manhattan pour Gaza" devant le Radio City Music Hall où le président américain Joe Biden participe à une collecte de fonds pour sa campagne de réélection, à New York, le 28 mars 2024. (Crédit : Leonardo Munoz/AFP)

Des manifestants anti-Israël se sont heurtés lundi à la police de New York (NYPD) à Manhattan alors qu’ils protestaient contre Israël devant une exposition dédiée aux victimes du Festival Supernova, où les terroristes palestiniens du Hamas ont massacré 364 festivaliers tout en commettant des viols et d’autres atrocités lors de leur assaut barbare du 7 octobre.

On peut entendre les manifestants scander « Vive l’intifada [soulèvement, en arabe] » dans une vidéo du rassemblement. « La résistance [nom que se donnent les groupes terroristes islamistes anti-Israël] est justifiée lorsque les gens sont occupés. »

L’administration Biden avait critiqué avec dégoût, dimanche, la rhétorique « répugnante » employée lors d’un autre mouvement de protestation anti-Israël qui a eu lieu samedi devant la Maison Blanche. Les protestataires, des partisans des groupes terroristes palestinien du Hamas et chiite libanais du Hezbollah, avaient en effet appelé au « Jihad » et à tuer les sionistes.

Pendant le rassemblement de samedi, des manifestants masqués ont entonné des slogans sommant l’aile armée du Hamas « de tuer un autre soldat maintenant » et appelant le Hezbollah « à tuer un autre sioniste aujourd’hui ». Les personnes présentes portaient également des panneaux réclamant une nouvelle « Intifada », une référence faite à deux périodes qui avaient été marquées par des attentats terroristes meurtriers qui avaient pris pour cible des civils israéliens à la fin des années 1980, au début des années 1990 et une fois encore au début des années 2000.

Des vidéos ont aussi montré les participants vandalisant les statues installées dans le parc Lafayette, face à la Maison Blanche, ou certaines personnes jetaient des objets en direction d’un gardien et scandant « Va te faire foutre, raciste ». Il n’y aurait pas eu d’arrestation.

Des manifestants anti-Israël avec une bannière saluant l’aile armée du groupe terroriste palestinien du Hamas et appelant « au jihad de la victoire ou du martyre », en face de la Maison Blanche, à Washington, le 9 juin 2024. (Crédit : Capture d’écran X ; utilisée conformément à l’article 27a de la loi sur le droit d’auteur)

Le mouvement de protestation avait été organisé pour marquer les huit mois qui se sont écoulés depuis le début de la riposte israélienne à Gaza, une guerre qui avait été déclenchée par l’assaut sadique commis par le Hamas, le 7 octobre, dans le sud d’Israël – avec des communiqués qui ont fait la promotion d’un défilé contre « le génocide » qui serait selon eux perpétré au sein de l’enclave côtière sans mentionner les atrocités qui ont été à l’origine de l’incursion.

« Ces manifestations n’ont pas été seulement teintées d’antisémitisme – l’antisémitisme en a été leur essence », a écrit sur X le responsable de l’Anti-Defamation League (ADL) Jonathan Greenblatt. « Des slogans ont appelé à tuer les sionistes – c’est-à-dire à tuer la majorité écrasante des Juifs américains. »

« Et pourtant, le monde garde le silence. Où est l’indignation ? Où est l’opposition ? », a-t-il continué, appelant « à mettre un terme au fanatisme et à stopper cette folie avant que ce ne soit trop tard ».

Le responsable de la branche locale de l’ADL a aussi condamné le mouvement de protestation.

« Appeler au ‘Jihad’ ou ‘à tuer un autre sioniste maintenant’ ou vandaliser les statues en y inscrivant des messages de haine, ce ne sont pas des actions pacifiques. C’est une haine éhontée et immonde et c’est de l’antisémitisme », a dénoncé Meredith Weisel dans un communiqué.

Le rassemblement survient alors que l’antisémitisme, aux États-Unis, connaît un essor considérable depuis le 7 octobre et la guerre à Gaza qui a suivi. Greenblatt a fait part, la semaine dernière, d’une augmentation de 900 %.

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