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Cérémonie annuelle en hommage aux victimes de la rafle du Vel d’Hiv le 17 juillet

L’évènement rendra hommage aux 13 152 Juifs - 3 118 hommes, 5 919 femmes et 4 115 enfants - arrêtés par 7 000 policiers et gendarmes français les 16 et 17 juillet 1942

La plaque de la Rafle du Vel d'Hiv face à la station de métro Bir-Hakeim. (Crédit : CC BY SA 4.0)
La plaque de la Rafle du Vel d'Hiv face à la station de métro Bir-Hakeim. (Crédit : CC BY SA 4.0)

Dans le cadre de la « Journée nationale à la mémoire des victimes des crimes racistes et antisémites de l’État français et d’hommage aux Justes de France » le 16 juillet, une cérémonie se tiendra le dimanche 17 juillet 2022, à 10h30, au monument commémoratif de la rafle du Vel d’Hiv, Square du Martyr juif du Vel d’Hiv, quai de Grenelle à Paris.

D’autres commémorations seront organisées à travers la France, notamment au Mémorial du camp de Pithiviers.

Cette cérémonie annuelle commémorant la rafle du Vélodrome d’Hiver et venant rendre hommage aux Justes de France sera organisée par le ministère des Armées, en partenariat avec le CRIF et la Commission du souvenir du CRIF. Un représentant de l’État y participera.

Pour y participer, l’inscription est nécessaire via un formulaire.

La cérémonie sera également retransmise en direct sur la page Facebook du CRIF et sur le site du ministère des Armées.

La Journée nationale à la mémoire des victimes des crimes racistes et antisémites de l’État français et d’hommage aux « Justes » de France a été instaurée par le président François Mitterrand en février 1993.

Elle a lieu le 16 juillet en mémoire de la rafle du Vélodrome d’Hiver qui a été perpétrée les 16 et 17 juillet 1942, ou le dimanche suivant si le 16 juillet n’est pas un dimanche.

L’évènement rend ainsi hommage aux 13 152 Juifs – 3 118 hommes, 5 919 femmes et 4 115 enfants – arrêtés par 7 000 policiers et gendarmes français sur ces deux jours, enfermés dans l’enceinte sportive du Vélodrome d’Hiver pendant quatre jours, sans nourriture et avec un seul point d’eau, dans une chaleur étouffante et une odeur épouvantable. De là, tous ont été déportés dans des camps d’internement français (Drancy, Beaune-la-Rolande et Pithiviers), avant d’être transférés vers les camps d’extermination nazis.

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