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Des soldats Golani emprisonnés suite à un nouvel incident de désertion massive

Les soldats du 12e bataillon ont quitté la base en signe de protestation contre l'enquête de la police militaire sur leurs camarades ; l'armée a condamné ce "grave incident"

Emanuel Fabian est le correspondant militaire du Times of Israël.

Illustration : Des soldats de la brigade Golani lors d'un entraînement dans le nord d'Israël, le 16 février 2015. (Crédit : Armée israélienne)
Illustration : Des soldats de la brigade Golani lors d'un entraînement dans le nord d'Israël, le 16 février 2015. (Crédit : Armée israélienne)

Huit soldats de la Brigade Golani ont été condamnés à des peines de prison jeudi pour avoir quitté leur base sans autorisation, en signe de protestation contre une enquête de la police militaire sur certains de leurs camarades.

Selon Tsahal, les huit soldats du 12e bataillon ont été ramenés à leur base peu de temps après leur départ, après avoir reçu l’ordre de revenir par leurs commandants.

« Il s’agit d’un incident grave, qui n’est pas conforme aux valeurs de Tsahal ni à ce que l’on est en droit d’attendre de ses soldats », a déclaré l’armée.

Les huit soldats ont été condamnés à des peines de prison militaire allant de 25 à 45 jours. Trois d’entre eux seront également été relevés de leurs fonctions de combat après avoir purgé leur peine.

Selon une source militaire, les soldats ont quitté leur base mercredi pour protester contre une enquête de la police militaire sur quatre soldats de leur unité. Les quatre soldats ont été suspendus de leur poste de combat dans le cadre de l’enquête.

Les soldats de Golani ont l’habitude de déserter en masse en raison de prétendus traitements injustes au sein de l’armée.

Le mois dernier, une compagnie entière de soldats du 51e bataillon de Golani a déserté sa base d’entraînement, apparemment en colère parce qu’on lui avait attribué un nouveau commandant.

Deux d’entre eux ont été condamnés à de courtes peines de prison militaire, de 15 et 20 jours, et un troisième soldat s’est vu refuser une permission de sortie pendant 28 jours. Le reste de la compagnie a été condamné à des peines avec sursis.

En février dernier, des membres du 51e bataillon – officiers et soldats confondus – ont été réprimandés et emprisonnés après une rixe entre un officier supérieur et de jeunes recrues.

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