Galant : La perspective d’une attaque chimique syrienne contre Israël est « irréaliste »
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Galant : La perspective d’une attaque chimique syrienne contre Israël est « irréaliste »

L'État juif "est en sécurité entre les mains de l’armée israélienne", déclare l'ex-général Yoav Galant, et qualifie Assad de "criminel de guerre" pour avoir déversé des gaz toxiques sur un village rebelle

Yoav Galant sur la Deuxième chaîne le 18 janvier 2015  (Capture d'écran)
Yoav Galant sur la Deuxième chaîne le 18 janvier 2015 (Capture d'écran)

Le ministre israélien du Logement, Yoav Galant (Koulanou), a déclaré lundi que, malgré l’utilisation par le président syrien Bashar Assad d’armes chimiques contre son propre peuple, il était peu probable que le chef du pays, déchiré par la guerre, les utilise dans une attaque à l’encontre d’Israël.

« Assad a prouvé qu’il est un homme effréné, un criminel de guerre prêt à tout », a déclaré Galant à la radio militaire, en faisant référence à l’attaque chimique de la semaine dernière sur un village rebelle qui a tué près de 90 civils.

« Cependant, il utilise cette arme contre des personnes impuissantes qui ne représentent aucune menace pour lui, alors, à cet égard, Israël est en sécurité entre les mains de l’armée israélienne », a-t-il déclaré.

« Je pense que nous devrions être vigilants, mais le risque n’est pas quelque chose de réaliste à l’heure actuelle ».

La semaine dernière, une attaque chimique dans la ville syrienne de Khan Sheikhoun, détenue par des rebelles, a tué au moins 87 civils, dont des dizaines d’enfants.

Les résultats des autopsies effectuées sur les victimes indiquent une exposition au sarin, un gaz mortel, selon les responsables de la santé turques qui ont traité certains des blessés.

Des enfants syriens soignés après une attaque à l'arme chimique présumée à Khan Sheikhun, une ville tenue par les rebelles de la province d'Idleb, le 4 avril 2017. (Crédit : Mohamed al-Bakour/AFP)
Des enfants syriens soignés après une attaque à l’arme chimique présumée à Khan Sheikhun, une ville tenue par les rebelles de la province d’Idleb, le 4 avril 2017. (Crédit : Mohamed al-Bakour/AFP)
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