Israël en guerre - Jour 258

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Les victimes du 7 octobre

Izhar, Gila et Daniel Peled, 61, 59, 28 ans : des parents et leur fils tués chez eux

Assassinés par des terroristes du Hamas à leur domicile de Kfar Aza, le 7 octobre, ils ont été enterrés côte à côte

Izhar, Daniel et Gila Peled. (Autorisation)
Izhar, Daniel et Gila Peled. (Autorisation)

Izhar Peled, 61 ans, Gila Peled, 59 ans, et leur fils Daniel Peled, 28 ans, ont été assassinés ensemble dans leur maison de Kfar Aza le 7 octobre.

Izhar était un policier chevronné qui avait pris sa retraite en 2020 avec le grade de commissaire adjoint, après avoir occupé de nombreux postes à responsabilité au sein de la Police des frontières, dont le dernier en tant que commandant de sa division de Cisjordanie. Gila était infirmière à la Clalit, une des quatre caisses de santé d’Israël et travaillait à Ashkelon. Daniel était secouriste et rêvait d’étudier la médecine à l’avenir.

Ils laissent dans le deuil leurs trois autres enfants, Yoni, Reut et Rotem, ainsi que plusieurs petits-enfants, nièces et neveux.

La Clalit a rendu hommage à Gila en évoquant « un exemple et un modèle par son engagement et son dévouement envers l’équipe qui travaillait avec elle et envers les patients, qui l’appréciaient beaucoup ».

La Police des frontières a déclaré qu’elle « se souviendra à jamais de l’énorme contribution [d’Izhar] à la sécurité de l’État d’Israël et au renforcement des effectifs », rappelant que son mandat a été marqué par « le professionnalisme, la vision à long terme et l’amour des gens et du pays. »

Dans une interview accordée à Israel Hayom, le commandant de la police des frontières, Yitzhak Brick, a déploré la perte d’Izhar : « Quand on m’a annoncé sa disparition, je l’ai imaginé dans les antres de Gaza en train de rendre fous les terroristes. » Il a été informé plus tard de son décès. « Les éloges funèbres ont été difficiles, j’ai dû m’arrêter et j’ai eu des haut-le-cœur à plusieurs reprises », a-t-il admis.

Les amis et la famille de Daniel, qui l’appelaient « Dandi », se souviennent tous de son grand amour pour les bonbons gélifiés et ont voulu lui rendre hommage en demandant aux gens du monde entier de distribuer un bol de bonbons avec un mot sur Daniel.

« Daniel était un secouriste, un entraîneur personnel et la personne la plus drôle et la plus charismatique qui soit », ont-ils écrit sur le compte Instagram Dandi’s Candies en son hommage. « Daniel faisait toujours des blagues et disait qu’à sa shiva [période de deuil], il voulait que soient servis des bonbons et certainement pas des borekas ou d’autre mets triste du genre ».

Ils ont ajouté que « c’est ainsi que nous avons choisi de nous souvenir de Daniel… qui était doux, coloré, joyeux et bon pour le cœur – comme les bonbons ».

Leur sœur et belle-fille Nitsan Peled a écrit un hommage sur Facebook un jour après leur assassinat, « Mon cher beau-père Izhar, un commandant vénéré, un homme unique fidèle à ses valeurs, un sioniste. Un père et un grand-père très apprécié. Ma belle-mère Gila, un ange sur terre, dont le seul but dans ce monde était la bonté et la générosité. Le ciment de notre foyer. Daniel, mon beau-frère Dandi, l’unique, le comédien, la source de lumière, dont la vie commençait à peine ».

Reut Peled, la sœur de Daniel et la fille d’Izar et Gila, a écrit sur Facebook pour marquer le mois qui s’est écoulé depuis qu’ils ont été enterrés côte à côte.

« Quand vais-je réaliser, maman, que je ne verrai plus tes boucles, que je ne les sentirai plus sur mon épaule quand nous nous étreindrons, qu’il n’y a personne pour me caresser la tête sur le canapé quand je suis un peu triste », a-t-elle écrit. « Et quand comprendrai-je, papa, que plus personne ne me fera de bisous sur la tête, juste parce qu’ils passent devant moi, en allant à la cuisine ou en arrosant le jardin ».

« Et quand vais-je réaliser, mon petit frère, que tu n’as pas encore juste séché le dîner du vendredi soir, que tu ne vas pas débarquer par surprise dans l’embrasure de la porte ? », a-t-elle poursuivi. « Quand comprendrai-je que tu es né après moi et que tu es parti avant moi ? Quand comprendrai-je que nous ne sommes plus quatre frères et sœurs, parce que maman disait toujours qu’une table stable repose sur quatre pieds ».

« Et quand vais-je réaliser que l’on peut perdre du jour au lendemain la moitié d’une famille, alors que je n’ai pas encore compris que tu n’es vraiment plus là ? »

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